Tous les articles par Flashou

Les VRPs

Oh que non chers amis, je n’ai pas sombrer dans la lassitude expressive au point de ne plus pouvoir parler d’autre chose que des représentants de commerce ! non non non, loin s’en faut !

Parmis les parties obscures de mon passé, il est une époque pas si lointaine ou j’écoutais un groupe nommé les VRPs. Ils étaient drôle, ils étaient subversif, et moi jeune fou insouciant je les écoutais à m’en faire pété les tympans.

Puis vint le temps ou un homme, un vrai, sait rentrer dans le droit chemin et regagner le rang des masses laborieuses, laissant de coté les cheveux longs et les boucles d’oreilles pour l’attaché case et le blazer gris. J’ai donc mis de coté les VRP pour me consacré à une musique plus conventionnelle.

Mais voila, arrive aussi un temps ou l’homme droit, juste et exalté, se retourne sur son passé et revient à ses premiers vice.

Oui je dois l’avouer, encore maintenant je rigole de chanson comme « Je voudrais être un nain » ou « Les livres de fesses ». Je devrais me sentir honteux, mais non. Ce groupe dont la musicalité est aussi savoureuse que ses paroles sont truculente s’écoute encore maintenant avec plaisir, leur textes pouvant encore

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Pourquoi les femmes infidèles ont elles des cartes de fidélités ?

(ahahah, je l’adore ce titre…) si vous êtes un fervent consommateur qui ne jure que par les saines valeurs capitalistes au bon goût de l’Amérique, alors vous avez sans aucun doute des cartes de fidélités.

Avec l’arrivé de la crise économique, les grands marchants du temple ont mis en avant ces avantageuses petites carte plastique qui vont vous rapporter gros. oui oui oui ô toi consommateur, tu va gagner plein de sous gratuit, tu va pouvoir te payer un plasma, une tondeuse à gazon avec 6 niveaux de coupes, tu va pouvoir manger des couscous en boite haut de gamme et des pizzas fraiches du traiteur, tu va avoir des dvd gratuits et le dernier cd de Christophe Maé (la version collector, avec le fascicule contenant les photos du live à Bercy)

Bref, une vie de rêve.

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Session de lecture : Cycle Chuck Palahniuk (3)

Et nous revoila pour un 3 eme épisode consacré à Chuck Palahniuk.

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Inglourious Basterds – par Quentin Tarantino

 

Nouvel opus de Quentin Tarantino, Inglourious Basterds traite de la 2eme guerre mondiale et plus particulièrement d’un commando suicide dont le but sera de mettre un maximum de casque à pointe six pieds sous terre. Enfin c’est ce que la bande annonce laisse sous entendre… Enjoy !

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J'ai pas connu le bon Jacques Martin

Il y’a des fois ou on a la ferme conviction de connaitre quelqu’un, d’être parfaitement sur de l’avoir classé dans la bonne petite boiboite non sans lui avoir coller l’étiquette adéquate. Ca peut être un ami, un ennemi, quelqu’un qu’on aime, ça peut etre un membre de la famille, un collegue, ou bien (et c’est le cas qui va nous concerner) une vedette des média.

Si comme moi vous arpenter allégrement les chemins de la vie depuis une trentaine d’années, vous devez avoir de Jacques Martin l’image de ce monsieur en costume noir qui agitait son micro devant la bouche des enfants le week end pendant l’école des fans (forme primitive de Star Academy pour moutard en culotte courte… que voulez vous on à rien inventé). Tout au plus vous n’aviez aucun interet particulier pour le bonhomme, voir pour les cas les plus avancés, vous le consideriez comme un Has-Been.

Pour ma part c’est toujours comme ça que j’ai vu ce monsieur, et ce n’est malheureusement que trop tard que je réalisais mon erreur.
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Jean Luc Delarue vire bad boy

Sacrée JLD : toujours au top de la classe et de la distinction, le gendre idéal du PAF avait depuis des années une réputation sage, si on excepte son pétage de plomb en avion (a la décharge de Jean Luc, il faut rappeler que le film diffusé en vol était vraiment a chier et que les hotesses ont mis 10min à lui apporter son dry martini) sauf qu’apparament, il à légerment dérapé lors d’une cérémonie dont il était présentateur : « les Globes de cristal »
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Tropic Thunder




Depuis facile une bonne dizaine d’année, Ben Stiller est devenu le champion de la comédie un peu grasse, mais qui stimule les zygomatiques. Avec des hits comme « Dodgeball » ou bien « Zoolander », l’acteur / réalisateur s’est trouvé non seulement un style, mais il à aussi fédéré autour de lui tout un groupe d’acteur et d’actrice qui nous propose régulièrement de bonnes poilades.

Le dernier projet en date du trublion, »Tropic Thunder » (« Tonnerre sous les tropics » dans nos lattitudes) est un projet jubilatoire a la hauteur de ses précédentes pantalonade. Inspiré par le principe du « film dans le film », l’histoire nous montre le tournage d’un film de guerre façon « Platoon » ou « Full Metal Jacket » où 3 grosses méga stars se partagent l’affiche, mais qui s’avère être sur le point de capoté. Tentant de pousser ses acteurs au maximum, en testant une méthode de tournage réaliste façon « Dogme » le réalisateur les envoi en fait en direction d’un groupe de narcotrafiquant. Inconscient du danger, nos heros voient ça comme un tournage a gros budget alors que le danger est bien réel. Le choc va etre rude…
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Epson Stylus photo PX800fw

Ca faisait longtemps que je n’avais pas fait un petit article techno. Il faut dire que ça faisait un moment aussi que je n’avais pas eut l’occasion d’avoir du matériel méritant que je lui consacre quelques mots dans les colonnes de Top Five.

Au menu aujourd’hui, l’imprimante Epson Stylus photo PX800fw (sans déconné les gars du marketing, ça fait 20 ans que votre gamme d’imprimante s’appel Stylus : vous pourriez pas innover un chouilla de ce coté ?)  une imprimante multifonction qui ne vole pas son appellation. En effet, la belle est une imprimante capable notamment de faire aussi bien de grand A4 que de petit format 10×15 ou bien des 13×18, un scanner haute résolution, un fax, un lecteur de carte multimédia, le tout avec une connectique à toute épreuve combinant Wifi, Bluetooth Ethernet et USB.

Et ouais : c’est du lourd !

(merci au site letsgodigital.org à qui j’ai violement piqué certaines photos)

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J’ai testé pour vous : le Quick 2.0

Nous sommes d’accord, la nourriture de Fast food c’est mal : ça vous élargi la ceinture abdominale, ça vous sature de graisse et de mauvais sucre, et en plus ça n’a pas un gout super raffiné.

D’un autre coté, c’est efficace et conçut comme tel, et lorsqu’il s’agit de manger sur le pouce, ça dépanne.

Récemment, j’ai eut l’occasion de tester la plus grande innovation depuis l’invention du drive in : la borne interactive !

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Pourquoi Oh Great! sabote-t-il ses séries ?

Si certaines séries semblent montées sur les rails d’un scénario linéaire et prévisible, ce n’est pas ce qu’on pourrait dire des œuvres de Ogure Ito, alias Oh Great! (prononciation phonétique à l’américaine de ses nom et prénom) mangaka surdoué papa entre autre de Tenjo Tenge (Enfer et Paradis) ou plus récemment Air Gear. Sauf que voila, cette capacité à surprendre n’est pas le fait d’une écriture habile ou d’une mise en place patiente, mais plutôt le fait que l’auteur n’est absolument pas capable de se canaliser.

A partir de là, vous rentrez dans une forte zone de spoiler, que ça soit sur Air Gear ou bien Tenjo tenge. Bref vous connaissez le principe : si vous voulez garder la surprise etc etc… arrêtez de lire et aller par exemple sur un des liens de droite pour voir d’autres sites tout aussi admirables si ce n’est plus que Top Five.

C’est bon vous avez choisi votre camp ? je commence…

Au fur et à mesure que je progressais dans la lecture des titres de Oh Great! j’avais l’impression de ne plus rien comprendre à ce qui se passait. J’accusais dans un premier temps l’écart énorme entre la sortie de chaque tomes, qui en cassant le rythme me faisait oublier les informations de ces histoires si riches en détails. Prenez Tenjo Tenge : il-y-a un flashback qui dure sur 4 tomes et qui intègre une demi-douzaine de nouveaux personnages  (en plus des versions “rajeunies” de ceux qu’on connait).

J’ai donc relu la série depuis le début et j’ai constaté alors que l’histoire se comprenait beaucoup mieux. Mais par contre je me suis aussi rendu compte a ce moment là que si l’histoire était cohérente, elle était absolument creuse. Reprenons le point de départ : Soichiro et son pote Bob entrent dans une nouvelle école et veulent devenir les kings de la cours de récrée (bon là c’est moi qui ironise) sauf que dès le premiers jours ils se font botter le cul comme jamais auparavant. Dès lors ils intègrent le club d’art martiaux de Juken pour “devenir plus fort !” (leitmotiv répété par a peu prêt tout les personnages de Oh Great! jusqu’a l’écœurement)

A partir de là, chaque tome et chaque nœud de l’histoire va être l’occasion pour l’auteur de laisser parler sa prolixe imagination. Car ne nous y trompons pas : Oh Great! est un vrai créateur, tous les persos même le plus rudimentaires des simples sidekick est doté de largement plus de charisme latent que certains héros de la concurrence… et c’est déjà un premier souci !

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