Tous les articles par Flashou

La séance de l’invité Ep02 : Total Recall (mémoire programmée)

Deuxième épisode de la séance de l’invité, avec cette semaine mon très cher Vice avec qui on s’est mis dans une ambiance ethylo érotique pour regarder « Total Recall : mémoire programmée », un film de Len Wiseman sorti en 2012 avec Colin Farrell, Kate Beckinsale et Jessica Biel.

On fera donc la comparaison avec le film de Swarzy, on verra si on est plus #TeamJessica ou #TeamKate, et bien entendu on digressera à mort sur tout ce qui gravite autour du film.

J’en profite pour remercier l’équipe de 2 heures de perdues, car je réalise en me réécoutant que vous m’avez contaminé avec vos expressions ! (tant pis : j’assume et j’en suis fier). D’ailleurs si vous ne connaissez pas ce podcast : allez y, c’est de la bonne !

Share Button

La séance de l’invité Ep01 : Suicide Squad

Du nouveau sur TopFive : la séance de l’invité !

Le principe de l’émission : un invité, un film, on se le regarde, et juste après l’invité nous parle de ce qu’il vient de voir.

C’est un prototype, on espère que ça vous plaira et qu’il y’en aura d’autre :)

Premier invité, mon camarade de toujours, Weus, avec qui on a maté des films, bu des bières… et enregistré ce podcast sur Suicide Squad, film qui a parachevé en apothéose notre week end !

Share Button

Take Five… (petite histoire pour la St Valentin)

Bonjour à tous !

 

A l’occasion de la St Valentin, je voudrais vous proposer un petit texte très court que j’ai écrit y’a quelques jours sans prétention aucune… mise à part celle de vous plaire :)

Bonne journée les amoureux !

Take five

La mesure, c’est 4 temps.

Un, deux, trois, quatre, et on recommence.

On découpe, on accélère, mais au final c’est toujours un, deux, trois, quatre.

… et on recommence.

Est-ce que la vie n’est-elle pas aussi à 4 temps ? on démarre, on prend son envol, on se laisse porter et c’est déjà le quatrième et dernier temps.

Est-ce que l’amour ce n’est pas pareil ? on se rencontre, on tombe amoureux, on s’aime et on se quitte.

… et on recommence ?

Depuis longtemps j’ai compris comment tournait cette cadence, comment les 4 temps rythmaient ma vie. Depuis longtemps j’ai arrêté de croire que je pourrais trouver une autre façon de la jouer. Après tout, est-ce si mal de jouer la mélodie comme tout le monde ? De vivre la même vie que d’autres, avant de laisser ma place au 4eme temps… et que tout recommence pour quelqu’un d’autre ?

Et puis il y’a eût Elle.

Une femme de celle qui vous font perdre la mesure, qui change le tempo de votre cœur et lui rajoute un temps. Un cinquième temps, tout ce qu’il y’a de plus semblable aux autres, mais qui change radicalement la mélodie. D’un seul coup tout se décale, plus rien ne semble en place. Vous avez l’impression que vous n’êtes plus comme les autres, que la vie ne sonne plus pareil.

Avec son accent de Louisiane qui ronronne comme un chat qu’on caresse, Elle n’a qu’à dire un mot pour affoler le métronome.

« Take Five… »

Fini le un, deux, trois, quatre. Finie la boucle, finie la normalité. On ne recommence plus, on continue, encore et encore. Penchée sur moi, ses longs cheveux forment une corolle qui m’enlace et ne me laisse que son regard pour seul horizon. Je sens sa main sur ma joue qui glisse comme une goutte d’eau. Le tempo est faussé, il y’a un temps de trop, mais en cet instant on s’en moque éperdument.

Dingue ce qu’on peut faire avec un temps en plus : bouleverser l’ordinaire, casser le quotidien, ouvrir nos yeux sur ce qui le vaut bien…

Elle m’embrasse, frottant le bout de son nez sur le miens, lâchant un souffle sensuel au creux de mon oreille avant de me dire qu’elle m’aime. Et moi me direz-vous ? Moi j’essaye de ne pas suivre le tempo, j’essaye de rester hors course, de ne pas relâcher le temps. Après tout, fini la mesure classique, on a décidé de « take five »

La mélodie commence, en tierce, parce que la tierce c’est doux. L’unisson c’est trop banal, pas quand on « take five » alors on se montre inventif. Mais surtout on écoute. Sans le métronome du train-train, on doit faire attention, alors on compte : un, deux, un, deux, un… et puis un, deux, trois, un, deux. Finalement c’est facile.

Son parfum est fait de miel et de violette, à moins que ça ne soit l’odeur de sa peau quand je me plonge dans le creux de son cou. Je la sens qui frisonne sur le cinquième temps : quel canaille celui-là !

Le claquement de nos baisers suit le « take five » : un, deux, un, deux, on laisse presque passer le cinquième mais in extremis on le rattrape. Il déborde sur la suite, mais au final tout revient dans le tempo. Incroyable comment un élément qui semble propice à susciter le chaos arrive à réguler l’ensemble de la partition.

On ne résout pas l’accord parfait : on reste en Ré, on maintient la tension pour ne pas finir le morceau. On évite soigneusement le Do Majeur, on part en Mi mineur…

… et on recommence.

Elle se serre contre moi, ou est-ce l’inverse ? J’ai vraiment perdu le compte. Où est le temps bon sang ?

Son sourire de loup laisse paraitre un éclat blanc à fleur de ses lèvres carmin. Je n’ai finalement qu’a la suivre pour retrouver ma mélodie, qu’à coller l’oreille sur sa poitrine nue pour entendre son cœur battre.

Un, deux, trois, un, deux…

Je commence à entendre des notes cachées, des harmoniques subtiles qu’on ne peut pas entendre naturellement. Pourtant je les entends clairement, qui forment des couleurs nouvelles, chaudes et profondes. Il se dégage une tension entre nous deux, qui ne fait que monter. Elle aussi l’entend, et elle se laisse emporter, m’agrippant les épaules pour m’emmener.

Comme dans un blues, on oscille dans le majeur sur un accord 7eme, entre le beau et le mélancolique, entre le passionné et le tendre…

… et on recommence.

Nos cœurs s’emballent, la tension ne s’arrête pas, de toute façon on ne le veut pas. On reste en déséquilibre, on ne joue pas sur la fondamentale, on préfère la 9eme.

A bout de force, ont fini par jouer ce Do Majeur. Fini la tension : nos corps résonnent sur le cinquième temps dans un écho à deux voix.

A peine le temps d’un dernier baiser et la mélodie repart à quatre temps. Le métronome se recale et la vie se rejoue à nouveau à son rythme habituel.

Tandis qu’elle s’en va, laissant sur les draps son parfum de miel et de violette, elle relève une mèche de ses cheveux corolle et me dit avec son accent de Louisiane :

« See you next time… »

Share Button

Le TopCast Ep 5 : Spécial « Thee Michelle Gun Elephant »

Un épisode très très spécial puisque Meri prend les manettes. Pour ma part je vous parlerai d’un groupe que j’adore.

Sommaire :

  • Le courrier des auditeurs
  • Le SuperBowl
  • Le Top 5 Thee Michelle Gun Elephant
  • News et Actu Top Five
Share Button

Le TopCast EP 04 : Spécial « The Animen »

Bonjour à tous ! cette semaine le TopCast vous propose un son de bien meilleure qualité depuis que Meri s’est achetée un micro ! Pour fêter ça, elle nous parle du dernier Disney, de Rodger Federer, mais surtout d’un groupe qu’elle souhaite nous faire découvrir : The Animen !

Retrouvez leur site web en cliquant ici

Sommaire :

  • Le courrier des auditeurs
  • Les recommandations de la semaine
  • Le Top 5 de « The Animen »
  • L’instant Franco Suisse
Share Button

Le TopCast Ep 03 : On parle de 2017

Bonjour chers auditeurs et bonne année !

Pour ce 3eme épisodes, nous vous proposons un programme très garni avec moult digressions ! Préparez vous à passer 1h30 avec nous :)

Sommaire :

  • Le courrier des auditeurs
  • L’Horoscope 2017 de la semaine de Meri
  • Le Top 5 de nos attentes pour 2017

Au passage veuillez nous excuser pour la qualité « aléatoire » des interventions de Meri, mais Skype n’a pas été super sympa avec nous lors de l’enregistrement et du coup le son à des fois des coups de mou qui donne l’impression qu’elle nous parle depuis un vieux téléphone… désolé !

Et comme promis, voici le lien vers le trailer d’American Gods !

Flashou

Share Button

Le TopCast Ep 02 : Meri à Paris

Bonjour à tous !

Pour ce nouvel épisode, on fini l’année tranquille et on parle du premier épisode, mais aussi des podcasts qu’on aime, des expressions typiquement suisse, et on lit une lettre d’un auditeur un peu particulier !

ps : désolé pour la réalisation un peu hasardeuse et à mes bruits de raclement de gorge, j’suis malade comme un chien :p

Share Button

Le TopCast Ep 01 : La Suisse Riviera

Salut à tous !

Voila la nouvelle mouture du TopCast, plus belle, plus fun et surtout… plus suisse ! En effet je m’associe à ma chère camarade Meri pour vous proposer une émission où Paris et Lausanne ne font plus qu’un dans un joyeux bordel… N’hésitez pas à commenter et bien sûr à partager !

Sommaire :

  • Bienvenu dans la Suisse Riviera
  • Ghostbuster 2016
  • Le top 5 des trucs qui énervent Meri dans le train
  • L’instant Franco Suisse

Flashou

Share Button

La revanche de Gwen Stacy

Si vous n’êtes pas familier avec l’univers du comics et tout particulièrement de l’écurie Marvel, le nom de Gwen Stacy ne doit pas du tout vous être familier, et c’est tout à fait normal.

A l’origine, Gwen Stacy était la petite amie de Peter Parker, alias Spiderman, et comme toutes les autres « copines » de héros de la même époque, son rôle était classiquement de se faire kidnapper par un super méchant afin que son vaillant justicier vienne la tirer d’affaire.

Sauf que dans le cas de Gwen… ça c’est plutôt mal fini.

En effet, la jeune femme à servi de ressort narratif a ses dépend en étant tuée durant un affrontement entre le tisseur et un de ses ennemis juré. Sa mort fut d’autant plus un traumatisme pour le héros et les lecteurs que les auteurs ajoutèrent un détail sordide : Spiderman avait peut être causé sa mort en essayant de la rattraper avec sa toile…

A partir de cet instant, Gwen entra dans le triste club des héroines morte pour relancer l’intrigue du héros. Pire encore, là où beaucoup de personnage ont tendance a ressusciter à tout bout de champ, la pauvre Gwen était condamnée à fatalement disparaître, ne ressucitant que pour servir à nouveau de sacrifice sur l’autel du récit.

Et pourtant, il se pourrait bien que Gwen Stacy devienne le personnage de comics le plus iconique des années à venir…

Continuer la lecture de La revanche de Gwen Stacy

Share Button

Top 5 de ce qui a tué la série Dr House

Ah Dr House ! l’un des fers de lance de ce qui à été l’age d’or des séries au milieu des années 2000 (avec six feet under, les soprano etc).

Loin de ses homologues médecin de la télé, le Dr House est un être froid et distant qui méprise les gens. C’est un génie du diagnostic dont la puissance d’analyse n’a d’égale que le cynisme avec lequel il voit la vie et considère les autres. Autour de ce matériaux, les auteurs vont brosser pendant 8 saisons les tourments de cet homme blessé (dans tous les sens du terme) par la vie et ceux de ses proches collaborateurs.

Si les premières saisons sont formidable, le principe même de montrer un personnage autodestructeur s’enfoncer petit à petit à ses limites, et à trop vouloir en faire, la série c’est elle même fait Hara Kiri.

Voici donc les 5 symptomes annonciateur de la mort de Dr House (la série).

ATTENTION « SPOILER » (oui je sais la série commence à dater mais c’est toujours bon de le rappeler.

Numéro 5 : le duo « Je démissionne ! » / « Vous êtes viré ! »

A la fin de la saison 3, le microcosme de la série est brutalement frappé par plusieurs événement qui remettent en cause chacun des personnages : Foreman a « tué » une patiente et réalise que son approche de la médecine se rapproche de plus en plus de celle de House, craignant de finir par devenir comme lui, il décide de démissionner. Cameron décide de partir elle aussi, dans un malestrom mélant ses sentiments pour House et les conflits moraux qu’implique de travailler avec un tel boss. Point d’orgue, Chase est renvoyé par House, estimant qu’il n’a plus rien à apprendre avec lui (bon en fait c’est surtout qu’il va jusqu’au bout de sa démarche d’auto sabordage).

Continuer la lecture de Top 5 de ce qui a tué la série Dr House

Share Button