Tous les articles par Marmotte

Le Top 5 des films les plus délirants…

… et avec une BO de ouf malade dans sa tête!

Il y’a des films comme ça, un peu cheap, mais qu’on oubliera jamais. Ceux avec un sens du décalage tellement profond qu’on a l’impression d’être sous LSD une fois arrivé au générique. Ces films cultes qu’on revoie le sourire au lèvre en se disant que c’est nul mais excellent. je vous propose un petit classement des meilleurs perles du genre.

numéro 5 : Jay and Silent Bob Strike Back – de Kevin Smith encore, avec ses références de malade et son humour dégenté.

numéro 4 : Half Baked (très peu connu en france sous le nom des fumistes) – avec Dave Chappelle en Sir Smoke-a-Lot, un bon film bien lourd.

numéro 3 : Mallrats – de Kevin Smith avec Shannen Doherty et les éternels Jay et Silent Bob.

numéro 2 : Wayne’s World – Mike Myers d’jeun’s et une BO à reveiller les morts (dont Freddy Mercury)

numero 1 : Tenacious D in The Pick of Destiny – Jack Black et Kyle Gass au mieux de leur forme dans un mélange de comédie musicale et de comédie tout court avec une BO signée de leur main.

J’aurais bien sur pu en ajouter plein, qu’ils soient de Kevin Smith comme Dogma ou encore de le Rocky Horror Picture Show de Richard O’Brien, réalisé par Jim Sharman… mais bon, un top five est un top five…

Allez, j’vous en prépare un autre pour bientôt : le top five des questions les plus stupides à se poser…

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Manuel de survie en GN

Vous vous demandez sans doute ce que ce titre ambiguë peut bien cacher? Qu’est-ce que c’est que le GN?

Le GN est l’acronyme consacré pour les mots Grandeur Nature. Vous voila donc bien avancé… Mais qu’est-ce que c’est qu’un grandeur nature questionnerez vous, de plus en plus avide de connaissance et pressé de découvrir la suite. Il s’agit donc de jeux de rôles grandeur nature, une étrange pièce de théâtre improvisée ou les joueurs endossent un rôle défini à l’avance et adaptent leur réactions aux besoins de la trame scénaristique qui se construit autour d’eux et à travers leurs actions. L’objectif de ce genre d’activité n’étant pas de « gagner » mais de se faire plaisir a interpréter un personnage issu de notre imagination.

Les GN’s se déroulent généralement sur quelque jours parfois juste une journée, parfois une semaine entière, et réunit entre quelque dizaine et quelque centaines de participants, de préférence dans un endroit insolite et un peu reculé, histoire d’être tranquille et de n’ennuyer personne. Le Gn se pratique en général costumé selon le thème choisi par les organisateurs, les plus courant restant les univers d’heroic fantasy, mais il n’y a pas de limite à la créativité et à l’imagination. Toute ces conditions réunies permettent au joueur de s’immerger pleinement dans le monde qui s’offre à lui le temps de quelques heures.

La plupart des GN ont lieu dans des endroits un peu sauvage, il est donc conseillé de bien s’équiper pour ne pas crever de froids le soir venu, ne pas mourrir de soif parce qu’il fait trop chaud, ne pas finir brûlé vif par le soleil de plomb ou encore attraper une pneumonie parce que vous venez de passer 5 jours sous la pluie.

C’est bien beau tout ça, me direz vous, et ça à l’air fun, ajouterez vous avec un sens de l’a propos que beaucoup vous envie, mais comment c’est t-y qu’on joue? Là encore, rien de plus simple : la plupart des GN ne sont guidé que par quelque règles simple, et le système reste basé sur le fairplay des joueurs.

Je vois le principe, mais j’imagine qu’il y’a des conflits, comment les règles t’on? La encore, pas de panique, dans la panoplie du parfait GN-iste, il y’a des armes en mousse et latex, dont l’usage permet de simuler un combat en toute sécurité. Là encore il s’agit d’un combat « de théatre », pas question d’incruster sa massue dans la tête de ses petits camarades. La plupart des joueurs sont très conscient que la sécurité prime et qu’un bon combat de GN se doit d’être « joué » pour être visuellement agréable au témoins de la scène.

The pleasure is to play nous disait Lemmy de Motorhead, et il avait raison! Le plaisir réside avant tout dans l’interprétation d’un rôle et dans les interactions que l’on peut avoir avec ses petits copains costumés. Ainsi un paladin couvert de plaque mais aussi bon acteur que Francis Huster n’aura pas autant de succès qu’un marchand mal habillé qui joue bien son rôle.

Le Gn est une expérience de sortie contrôlée de la réalité, dépaysante et ludique qui laisse généralement de très bon souvenir. Le cadre naturel rends en général l’expédition plutot agréable quand on aime les arbres et les herbes hautes. Il faut quand même ne pas être trop proche de son petit confort, mais le jeu en vaut la chandelle quand l’immertion fonctionne et que le temps de quelques heures on devient Krom le barbare ou Elrik le magicien.

Avis aux amateurs donc…

Allez, je vous rajoute un petit lien utile : http://www.fedegn.org/

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Pensées éthyliques (by Marmotte)

Il est des matins comme ça, où, se réveillant en retard avec une céphalée carabinée, l’on réalise la vacuité de l’existence. C’est avec un sentiment étrange collé au cœur que je me rendais péniblement dans ma salle de bain prendre une douche qui je l’espérais me rendrais un peu de mon apparence humaine. Ce n’est qu’en levant mes yeux rougis de lapin myxomatosé sur l’image que me renvoyais le miroir que je réalisais quel était ce sentiment familier. La déception. Et oui, j’étais toujours et éternellement moi même. La même gueule désespérante que je traîne depuis des années me dévisageait passivement, attendant que son double de chair daigne faire un geste pour l’imiter.

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De la joie simple engendrée par la violence

Supposant le Flashou féru de football américain, je vais faire un peu de lèche pour mon avancement dans la Fondation Steelers en vous parlant de rétro-gaming non vidéo-ludique…

« Mais de quoi qu’il nous cause? » allez vous me lancer au visage. Je m’explique, comme certain le savent / s’en doutent, je suis un accro aux jeux en général, qu’ils soient sur plateau, de carte, de stratégie et j’en passe, aussi ai-je récemment décidé d’exhumer des profondeurs de ma jeunesse un vieux jeu qui me manquais depuis de nombreuses années : blood bowl!

C’est suite à la lecture de romans aux qualités plus que douteuses (surtout au niveau de la traduction particulièrement pourrave) et après avoir appris la sortie prochaine de blood bowl adapté en jeux vidéo qu’un élan de motivation m’a pris. Je me ruais alors chez mes géniteurs et aventurais dans cet endroit sombre, humide et nauséabond qu’est la cave centenaire du manoir familiale pour en ressortir quelque boites en carton défraîchis couvertes de poussières…

Je suis tombé dans le blood bowl peu après la sortie de la seconde édition (celle de 1988 dont j’ai un magnifique exemplaire presque bien conservé) et je n’ai pas décroché de ce jeux pendant de nombreuses années. Mais tout ça ne vous en apprends pas beaucoup plus sur le jeu, et j’en vois en train de s’endormir sur cette pompeuse et inutile prose ou j’étale les possession de la richissime famille des ducs de La Marmottière, dont le premier, Louis-Phillipe Isidor De La Marmottière a inventé le très célèbre Piano pour sourd, mais passons, je sens que j’vous gave.

Le Blood Bowl est né de l’esprit dérangé de Jervis Johnson en 87. L’action se situe dans un monde ressemblant vaguement à celui de warhammer où le problème des guerres aurait été vaguement résolu par Nuffle, un dieu qui proposa a toute les races du monde (nain, elfe, orc, humain, lémurien et j’en passe) de règler leur conflits dans une arène, en jouant a un jeu particulièrement brutal consistant à amener par tout les moyens une vessie de porc gonflée dans le camp adverse.

L’idée de cette sorte de football americain fantastique, quasiment sans règles, ou la corruption et la tricherie sont non seulement tolérés mais presque encouragés m’a séduit immédiatement. Le jeu se présente sous la forme d’un plateau, de deux équipes représentées par de petite figurine, de quelque dés et d’un fascicule de règles assez simples. Les parties sont relativement courte (deux ou trois heures grand maximum) et particulièrement dynamique, contrairement à pas mal de jeux du genre ou il faut une plombe pour finir un tour de jeu. Bref, il avait tout pour plaire.

Aussi, j’ai récupéré les deux éditions dont je disposais, ai commencé dans la lancée à décaper quelque figurines peintes à l’origine par mes doigts boudinés d’enfant geek (autant vous dire que le niveau de précision s’apparente à le l’étalage de peinture au rouleau) et suis parti à la recherche de partenaires de jeux. Je n’ai pas eu longtemps à attendre pour trouver une flopée de trentenaire nostalgique de leurs parties endiablées de blood bowl.

Il existe également en France, Suisse et Belgique un grand nombre d’association et de particuliers passionnés qui font vivre et évoluer le jeux, bien qu’il ne soit plus édité depuis 96. Bref, de quoi profiter encore longtemps du plaisir ludique ultime qu’est le blood bowl. Alors tentés?

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Consultant, la prostitution légale

Une fois n’est pas coutume j’aimerais vous parler sérieusement… j’en vois qui rient au fond, fermez vos mouilles et ouvrez vos esgourdes ou quittez ce cours sur le champs. C’est bon? les cancres sont partis?

Qu’est-ce qu’un consultant?

C’est avant tout un prestataire de service, lié pour une durée déterminée à un client par un contrat plus ou moins bien verrouillé. Le consultant est souvent polyvalent, car, de part son activité il est amené à travailler dans des environnements assez différents les uns des autres sur des problématiques extrêmement variées.

De nombreuses raisons poussent les sociétés a engager un consultant :

> l’expertise, quand des connaissances très spécifiques sont demandées

> l’urgence, quand le projet devrait être livré depuis trois mois.

> l’objectivité, car il est extérieure à l’entreprise et apporte un regard neuf sur ses activités et les processus qui en forment le corps. Cette raison est malgré tout plutôt rarement évoquée au vu de l’image qu’a actuellement le statut de consultant, mais nous y reviendrons.

> la confidentialité, en gros faire une étude de marché ou évaluer les possibilités d’un rachat sans se mouiller directement.

> la crédibilité, en apportant un avis supplémentaire lors de la défense d’un projet. Avoir un expert avec soit est toujours valorisant.

> Capacité de travail, taillable et corvéable à merci de part son statut le consultant peut vite devenir l’esclave de son travail, et ce sans que le patron ai à lâcher des heures sup’

Mais tout ce petit modèle idéal a volé en éclat depuis longtemps. En fait les consultants se vendent comme le feraient des prostituées avec une SSII (société de service en ingénierie informatique) en guise de mac. Ils sont trop nombreux sur le marché et vendus par leur société comme de la viande au kilo (le prix étant directement lié aux années d’expérience ainsi qu’au nombre de mensonge qu’ont pu passer les commerciaux). L’expertise se perds, les consultants sont plus utilisés comme des techniciens / esclaves que l’ont peut renvoyer dès que la charge de travail baisse.

Je suis de ces consultant et je suis bien attrister de voir la triste image que beaucoup de SSII ont donnée de mon métier. Je suis ingénieur en informatique, avec plusieurs années d’expérience et plusieurs domaine d’expertise, et malgré cela, il m’arrive encore très fréquemment d’aller pisser lamentablement du code chez un client, comme si j’avais fait un bac+2. Ne vous méprenez pas, je ne critique pas les techniciens, je critique le fait que nos employeurs ont tendance à considérer que nos société leur mentent systématiquement et que nos compétences ne sont plus à la hauteur de la demande.

Notre secteur est aujourd’hui particulièrement touché par la « crise » et à mon avis tout cela ne va pas aller en s’améliorant… Je sais que cet avis général n’est pas ultimement positif, mais si l’on compte en plus le fait que les nouveaux arrivants sur le marché n’ont pas vraiment le niveau de connaissance nécessaire à ce métier on est en droit de s’inquiéter.

Des questions? Des commentaires? Des sufggestions?

Et petite question personnelle, combien y’a t-il d’ingénieur dans les lecteurs de topfive?

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Un accident est vite arrivé…

Il l’avait fait! Après sept années de recherches acharnées qui lui avait coûté son couple, la garde de sa petite Léa, ainsi qu’une bonne partie de ses amis, il tenait le fruit de son labeur titanesque dans le creux de ses mains. Le vaccin ultime contre l’aroba, ce rétro-virus qui était apparu dix ans plus tôt et qui avait ravagé la planète. Les dix dernières années avaient laissé plus de deux milliards de morts et lui allait être l’homme qui allait mettre fin a ce carnage silencieux. Non qu’il rechercha particulièrement la célébrité, il n’était mu que par des sentiments profondément humanistes.

Passé ce petit moment d’autosatisfaction suffisante, il se dirigea a grand pas vers le bureau d’Heilen, sa directrice de recherche, pour lui annoncer la nouvelle et lancer les procédure de test humain en vue de faire valider le vaccin par le comité. Il laissa dans sa précipitation ses notes éparses glisser de son bureau en un fatras de feuilles griffonnée de sa plus horrible et fébrile écriture. Elle lui avait pourtant fourni un ordinateur mais il n’avait jamais fait l’effort de l’utiliser. de toute façon ces notes ne lui seraient plus d’aucune utilité maintenant qu’il tenait en main l’échantillon du produit qui allait sauver l’humanité de sa destruction.

Tout en remontant le couloir vers les ascenseurs, il ne put s’empêcher de penser que la petite Léa serait un jour très fière de son papa, et elle comprendrais pourquoi il ne l’avait pas vu pendant ces longues années. D’ailleurs son anniversaire n’allait pas tarder à arriver et pour une fois il serait auprès d’elle. Il faudrait qu’il lui trouve un cadeau digne de ce nom!

Tout en laissant ses pensée dérivée sur les vestiges d’une vie de travail acharné au servie des autres il appuya machinalement sur le bouton d’appel de l’ascenseur, avant de remarquer le message clignotant sur le panneau d’affichage. Encore hors service se dit-il… c’était bien sa veine, il n’y avait pas de temps à perdre! Il se précipita a petite foulée vers les escaliers de services. arrivé près de la porte il croisa Robert, le laborantin qui se débattait avec un café brûlant dans la main alors qu’une tâche d’un fort beau gabarit s’étendait sur sa chemise froissée. Il le saluât d’un signe de tête, pressé de le laisser derrière lui. Robert Hikey était un jeune homme désagréable dont les tics l’exaspérait, mais il n’aurait bientôt plus à souffrir sa désagréable présence.

En bas du palier suivant, le cerveau de Georges, dumoins sa partie encore fonctionnelle réalisa ce qui venait de se passer. Il avait glissé sur une flaque de café et avait dégringolé le palier en essayant de protéger le fiole contenant le liquide rosâtres qu’il avait passé tant d’année à mettre au point, si bien qu’il avait fini par se fracturer le crâne. L’hémorragie se rependait a vitesse grand V dans son cortex et sa vue qui se brouillait déjà ne fit que confirmer ses pires craintes : il allait mourir ici, les chaussures enduite de café et la cervelle en marmelade. Heureusement il avait accompli son oeuvre!

Ce n’est qu’en laissant échapper son dernier souffle que Georges remarqua la fiole éclatée dans sa main, avec ces petits morceaux de verres incrusté dans ses paumes. Il eu un petit rire sans joie devant l’atroce absurdité de la situation; l’humanité allait disparaître à cause d’un flaque de café et d’un scientifique qui n’avait pas respecté les procédures…

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