Ca doit pas être facile d'être une fille à Hollywood…

Cinéphile de longue date, votre serviteur est un homme pour qui la précision n’est pas un vain mot : lors d’une conversation avec un ami, il me jurai ses grands dieux (cet imbécile devrait pourtant savoir qu’il n’y en a qu’un et que ça fait un bail qu’il est mort…) que c’était Roselyn Sanchez qui jouait le rôle de la fiancé de la momie dans le film du même nom, alors que bien entendu tout le monde sait que c’est Patricia Velazquez (l’origine de la conversation était « Rachel Weiss était trop choupi dans Le Maitre du jeu… » je vous laisse seul juge). Bref, la conversation trainait en longueur, et nous décidames comme des gens moderne et civilisé d’en recourir à Internet et a l’omniscient Google pour connaitre la réponse.

Notre requette était simple : roselyn sanchez movie (oui car en plus nous aimons prendre nos informations à la source sur les sites américain). Nous trouvons donc dans la liste l’increvable Internet Movie Database, mais surtout sur une quantité astronomique de site nous proposant de voir la donzelle sous toutes les coutures, certains même se vantant de pouvoir pour 4,99 $ d’acceder à des vidéos de nombreuses stars en pleine copulation (chacune de son coté je suppose).

Je ne suis pas réfractaire à la vue de jolie fille, et j’aime bien tomber sur des galleries photos où d’affriolantes sylphides prennent la pose. Le coté star qu’on à vu dans un film ajoute a cette touche d’érotisme un tant soit peu glamour, bref pas de quoi fouetter un chat.

Mais quand même… depuis quelques années c’est devenu n’importe quoi. Un veritable vocabulaire a vu le jour pour classifier, ordonner et comparer ces femmes, plus fourni que celui d’un entomologue. Il y’a aussi des sites qui épinglent le moindre défaut : celle ci qui à trop de cuisse, celle la qui n’a pas assez de sein, bref tout y passe de la part d’un public dont l’exigence semble sans limite et qui, bien caché derrière son écran fait la pluie et le beau temps.

Dans le monde des médias, une jolie fille qui se lance doit savoir qu’elle sera dès les premiers instant transformé en support a fantasme au même titre qu’un magazine de charme ou un accessoire vibrant. Elle sera dépiautée, analysée et donnée en pature à des fans avide de statistique précise et de détails sordides. Le moindre petit ami éconduit balançera volontier son lots de ragot voir de photo s’il à été prévoyant, la moindre anicroche avec la loi se vera automatiquement mise en avant par la presse, et les effets du temps, d’une grossesse ou bien d’une maladie feront aussi les choux gras de la presse et le bonheur des compteurs de hits. Pïre encore : se refuser a cet exercice mettra encore plus de frein a l’évolution de votre carrière.

Une très bonne illustration est le cas de Scarlette Johanson. Cette actrice totalement charmante, n’a tournée aucune scene « hot » ni n’a fait de photo ouvertement dénudé (des clichés glamour tout au plus) et du coup, il y’a une veritable chasse autour d’elle et une pression astronomique pour qu’elle tombe le haut. Quelle que soit le genre de cinéma pratiqué, ont attend des actrices qu’elles passent toute a la casserole. Celles qui malgré tout refusent seront des « mal baisés » (dites les gars, si elles le sont c’est la faute à qui ?) ou des lesbiennes (bah oui, c’est bien connu qu’une nana qui ne montre pas ses seins à tout bout de champ cache une tendance homosexuelle) tandis que les autres seront des « salopes » et des « chiennes » qui se vautrent dans les trucs les plus dégeulasse (là encore les enfants je vous trouve super hypocrite de vous plaindre d’obtenir ce que vous voulez…)

Je souhaite donc à cette chere Scarlett de ne jamais montrer plus que son nombril si tel est sont souhait, et je souhaite aux futures actrices / modeles / chanteuses / présentatrices télé en générale / de ne pas subir ce diktat et d’avoir moins de gros lourd psycho rigide sur leur dos.

Evidement, si ça vous êtes partantes pour la couverture du spéciale bikini de Sport illustrated, je vous aimerais toujours : promis !

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5 réflexions au sujet de « Ca doit pas être facile d'être une fille à Hollywood… »

  1. Cela devient une habitude : je suis d’accord avec toi. C’est un signe incontestable que tu es dans le vrai.

    Il y a une tendance bipolaire du public à simultanément sacraliser et trainer dans la fange ses idoles. Le public (nous, donc…) veut des morphologies parfaites et s’offusque hypocritement des excès de chirurgie que s’imposent certaines vedettes. Il veut des gens hors norme mais a peur d’eux.

    Il veut tout et son contraire. Soyons honnête : grâce à internet, comme tu le remarques, il l’obtient souvent.

  2. Enfin là ceux qui classifie le plus sont d’après ce que je lit de cet article les casteurs de ciné et la presse poeple. et surmeent les gens qui lisent cette presse là comme certain la blible et d’autres un bon pratchett. Hum

    Bref un cinéphile n’a que faire de la press people et remarquera au milieu de ces fourberie un certains nombre de trucs tels quel « jeu d’actrice », « charme », « jolie voix », « charisme », « présence », « décolté »… heu… Aaaah j’ai mis un pied dans la tombe des mécréant !

    Enfin moi un beau décolté je trouve ca plus sympa au ciné que certains truc soit disans érotiques… (mais en fait vaguement porno)

  3. Bon là j’ai lu et en fait ce sujet ne me touche pas du tout, car je ne trouve pas mon plaisir dans le « ragardage » de toutes ses femmes maquillées et habillées par Photoshop.

    En plus je suis allergique à la tendance anorexique d’un grand nombre…

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