Archives de catégorie : Cinema

les films, les dvd…

Inglorious Basterds : guerre, western et autres genres

Dès lors que Tarantino eut passé au yeux du public sa période “post découverte”, les critiques en tout genre n’ont pas cesser d’esperer retrouver dans les opus du trublion ce qui a fait son succès. Dans un sens, ces types sont des masochistes qui critiquent Tarantino quand il ressasse ses habituelles gimmicks, et le critiquent plus encore lorsqu’il s’essaye à autre chose.

Je m’exclus donc de la liste des fin connaisseurs capable de dire si ce nouveau film est digne du maitre : je me contenterai d’en parler comme un simple spectateur fraichement sorti de la salle.

Inglorious Basterds retrace une étrange odyssée, dont le fond est un des thèmes récurent du cinéma de Tarantino (et là vous vous dites “ça commence mal pour une critique de simple spectateur !”… mauvais que vous êtes) a savoir la vengeance. C’est d’abord celle de la jeune Shoshana Dreyfuss (Mélanie Laurent, sublime dans tous les sens du terme), seule survivante du massacre de sa famille par les SS. Et puis c’est aussi celle plus indirect d’un commandos de soldat juif américain bien décidé a frapper leurs ennemis de terreur en jouant les guérilleros.

Continuer la lecture de Inglorious Basterds : guerre, western et autres genres

Share Button

Le Top 5 des films les plus délirants…

… et avec une BO de ouf malade dans sa tête!

Il y’a des films comme ça, un peu cheap, mais qu’on oubliera jamais. Ceux avec un sens du décalage tellement profond qu’on a l’impression d’être sous LSD une fois arrivé au générique. Ces films cultes qu’on revoie le sourire au lèvre en se disant que c’est nul mais excellent. je vous propose un petit classement des meilleurs perles du genre.

numéro 5 : Jay and Silent Bob Strike Back – de Kevin Smith encore, avec ses références de malade et son humour dégenté.

numéro 4 : Half Baked (très peu connu en france sous le nom des fumistes) – avec Dave Chappelle en Sir Smoke-a-Lot, un bon film bien lourd.

numéro 3 : Mallrats – de Kevin Smith avec Shannen Doherty et les éternels Jay et Silent Bob.

numéro 2 : Wayne’s World – Mike Myers d’jeun’s et une BO à reveiller les morts (dont Freddy Mercury)

numero 1 : Tenacious D in The Pick of Destiny – Jack Black et Kyle Gass au mieux de leur forme dans un mélange de comédie musicale et de comédie tout court avec une BO signée de leur main.

J’aurais bien sur pu en ajouter plein, qu’ils soient de Kevin Smith comme Dogma ou encore de le Rocky Horror Picture Show de Richard O’Brien, réalisé par Jim Sharman… mais bon, un top five est un top five…

Allez, j’vous en prépare un autre pour bientôt : le top five des questions les plus stupides à se poser…

Share Button

Les chiffres du cinéma en France : bon bah faudrait savoir !

Alors que la loi Hadopi remanié à été voté a l’assemblé (mais attend son vote au Senat ce qui risque d’être compliqué vu les directives de Bruxelles) le cinéma hexagonal se porte comme un charme : pour la saison 2008, presque 190 millions d’entrées ont été comptabilisées. Mieux encore, la production française constitue 45,7% des films vu contre 44,5% pour les films américains.

Mieux encore, nos productions se vendent très bien a l’étranger. Que ça soit le succès record de “Bienvenu chez les ch’tit” qui marche très fort partout en Europe, ou bien la grosse superprod “Asterix aux jeux Olympiques” on arrive à faire du chiffre et pas qu’un peu : 80 millions d’entrées

Et oui, nos prod marchent mieux que ceux des ricains chez nous et ont se les arraches partout ailleurs. C’est great, c’est super génial.

Mais alors du coup y’a un truc qui m’échappe : ne nous a t’on pas dit que le cinéma était en crise a cause du téléchargement illégal ? que le DVD et les home cinéma avaient tués les salles obscures ? Si on regarde en détail, ce succès est dut à quelques grosses machines qui ont eut un fort support marketing. Du coup peu de diversité et surtout des succès qui sont rarement des succès critiques.

Loin de moi l’idée de moraliser le téléchargement illégal (c’est mal, ça tue des ours polaire et ça soutien le nazisme) mais je ne pourrais pas plus acquiescer à ce genre d’argument fallacieux.

Share Button

Le duo cinéma du mercredi

Bon en fait je mens un peu parce que c’est pas mercredi mais mardi que je suis allé au ciné, mais ça ne change pas les faits.

Je suis allé à Bercy refaire un peu mon retard cinématique qui commençait a remonter au temps du cinéma muet, et j’ai donc vu Slumdog Millionnaire.

Ce film de Danny Boyle raconte l’histoire d’un jeune indien (d’Inde hein : pas un type avec des plumes et un tomawak) qui participe à un jeu télévisé ou il répond sans faute a chaque question… ce qui intrigue les organisateurs qui le soupçonnent de triche. Il va donc raconter comment sa vie riche en rebondissement lui à apporté chaque réponse…

Continuer la lecture de Le duo cinéma du mercredi

Share Button

Play it to the bone : Les adversaires

Sans que je sache clairement l’expliqué, j’ai toujours aimé les films ayant pour contexte le monde du sport. Pourtant peu (pas) sportif moi même, et globalement pas trop intéresser par le ballon rond ou la balle jaune, je ne manque jamais de m’extasié sur ses films ou POUR UNE FOIS il ne s’agit pas de sauver le monde ou bien de coincé le méchant tueur.

C’est peut être cet aspect “le sport métaphore de la vie” qui m’intéresse, allez savoir. Toujours est il que dans le lot des films sportifs, il y’en à quelques uns qui sont au dessus du lot, et Play it to the bone* (sorti en 1999) en fait parti.

Caesar et Vince sont deux boxeurs professionnel qui n’ont jamais vraiment percé, et accessoirement les deux meilleurs pote du monde. A la suite d’un coup de bol monumental (enfin pour eux !) ils ont l’opportunité de briller en première partie d’un match de Mike Tyson. Mieux encore, pour l’un d’entre eux il y’aura la possibilité de devenir challenger pour le titre de champion. Mais voila : pour cela ils devront combattre l’un contre l’autre.

Continuer la lecture de Play it to the bone : Les adversaires

Share Button

Top Five John Woo

John Woo et moi c’est une vieille histoire qui date de l’époque du lycée. En ce temps là, ma cinéphilie avait quelque chose de compulsif, mais aussi de prétentieux : il fallait toujours voir les trucs les plus In et les plus underground. A l’époque, connaitre le cinéma asiatique n’était pas une mince affaire : pas d’ADSL pour avoir des infos de l’autre bout du monde (et pas de film non plus soyons sincère) pas ou peu de DVD… bref à l’époque c’était un truc de puriste hardcore que de mater du John Woo.

Avec le temps, ce bon vieux John s’est fait connaitre et sa filmographie a été remise au gout du jour. Il y’a deux semaine de ça je suis retomber sur un coffret de ses films, ce qui me pousse à vous proposer ce Top Five.

Numéro 5 : Mission Impossible 2

Premier gros succès de John Woo aux états unis, ce film efficace à été pour Tom Cruise l’occasion de montrer son implication dans les films. Il mouille le maillot de façon indiscutable et peut prétendre sans honte au titre de héro de film d’action. Bon par contre on voit dans certains plans qu’il porte des épaulettes sous ses pulls… et puis bon : c’est pas comme si c’était la première fois.

La scène qui tue : Le combat final qui enchaine poursuite à moto de folie et combat très old school.

Le détail qui tue : Il y’a sur le DVD du film un bonus formidable sous la forme d’une parodie par Ben Stiller qui se présente comme Tom Crooze, la doublure de Tom Cruise.

Continuer la lecture de Top Five John Woo

Share Button

G.I Joe : the movie

Boudi ! alors celui là je ne l’attendais pas mais alors pas du tout. Après les Transformers, c’est au tour des G.I Joe, autre série des années 80 servant de support à une marque de jouet, de passer sur grand écran.

La bande annonce est courte, mais fait très envie et laisse paraitre un casting étoffé (ce qui risque d’être le point faible du film : il y’a beaucoup de personnage “culte” dans cette série, et s’il y’en à trop a l’écran, ils n’auront qu’un faible intérêt).

Sortie prévu pour ce film le 05 Aout, ce qui en fera très certainement un des gros blockbuster de l’été.

ps : petit message à l’intention des producteurs, ça vous dirait pas de faire un film sur la série Visionaries ?

Share Button

Des fois on aimerai bien que la fin change…

Oh combien avons nous vu de film avec un bon potentiel, mais doté d’une fin absolument indigne ? bien trop à mon sens.

Cependant, une bande d’allumé nous offre une sorte de revanche sur les scénaristes : “How its should have ended” est un site web qui propose des petites animations sympathique pour reconclure “différemment” des films connus.

Le site s’assortie aussi de critique sur les films et notamment leur fin. En conclusion, de quoi passer quelques bons moment !

Share Button

Volt : star malgré lui

Il y’a un bail que Disney n’avait pas sorti de production qui m’ait emballé plus que ça. Et puis voila que je tombe sur ce “Volt” au détour d’une viré improvisé au cinéma. Une histoire tout ce qu’il y’a de plus classique, mais dont le traitement, qui oscille entre “les indestructible” et “The Trueman Show” est un pure délice.

Volt est un chien tout mignon doté de super pouvoir incroyable, et dont le quotidien est de sauver sa maitresse chérie, la jeune Penny, de l’horrible Dr Calico. Indestructible, rapide comme la foudre, doté d’une super force et d’un aboiement si puissant qu’il en crée des ondes chocs, Volt est le chien ultime…

Continuer la lecture de Volt : star malgré lui

Share Button

Le Top Five des trucs pénibles au cinéma

Alors que vous comptiez passer une délicieuse soirée devant un film génial, vous tombez de Charyb en Scyla tandis que le monde entier semble ligué contre vous. Pas de bol : vous êtes victime d’une des nombreuses galère qui peuvent arriver dans un cinéma.

Numéro 5 : la place de merde

Elle est typiquement à moins d’un mètre de l’écran. Vous étés assurer de chopper une migraine, voir un haut le cœur si vous essayer de lire des sous titre en même temps. Vous pouvez aussi avoir la place latérale qui vous colle un torticolis d’office.

Continuer la lecture de Le Top Five des trucs pénibles au cinéma

Share Button