Archives de catégorie : Culture

A propos d’#Hermione

Je n’ai jamais aimé Harry Potter. L’ambiance, la façon dont est présentée la magie… tout ça est trop anglo saxon à mon goût… mais bon, ça ne m’empêche pas (du moins j’espère) d’avoir un minimum de distance et d’arriver à voir les qualités de l’oeuvre, même si elles ne « m’accrochent » pas.

Voila : ce petit laïus d’introduction étant placé, on va pouvoir commencer à traiter notre sujet du jour : une adaptation au théâtre de Harry Potter va sortir et l’actrice qui jouera Hermione est noire.

Autant dire qu’il y’a un raffus monstre sur Internet ! (et autant dire que ce que j’écris là ne fera que contribuer au bazar !)

Posons le problème… déjà en quoi est ce un problème ? bah oui j’ai vu peu de gens s’émouvoir du fait que l’acteur jouant Harry est légèrement rouquin tandis que celui qui jouera Ron ne l’est pas. Mon sentiment sur le sujet peu se résumer en deux mots : Emma Watson.

Pour ma part je n’ai pas lu les livres de la série, aussi je ne connais réellement l’univers que par les films, ce qui fait que pour moi, la petite Hermione a la trogne de miss Watson, et m’est avis que c’est pareil pour pas mal de monde.

On pourrait donc penser que c’est parce que le public s’est construit une vision précise de Hermione que ce « changement » peut lui sembler inopportun : Emma Watson à consolider aux yeux du public le personnage de fiction alors que celui ci était peu décrit dans les bouquins.

Sauf que…

Continuer la lecture de A propos d’#Hermione

Share Button

Top Five des trucs horriblements chiants dans #Arrow (mauvaise foi et spoiler inside)

Ma passion pour le nanar prend des formes parfois surprenantes. C’est notamment elle qui me pousse à regarder des séries pas toujours super inspirées, mais qui procurent un agréable fond sonore pendant que je fais autre chose.

Cette introduction vous permettra immédiatement de mesurer la mauvaise foi évidente de tout ce qui va suivre. En effet, je vais parler en mal de la série Arrow alors que comme je l’ai annoncé je la regarde d’un œil distrait. Cependant, est ce pour autant que mes remarques seront dénuées d’intérêt ? Je vous laisse juge…

Truc chiant numéro 1 : Mais… qu’est ce qui est arrivé à Batman ?

Sans être un gros aficionados des comics DC, je pense que personne ne sera passé à côté de l’ENORME similitude entre Arrow (la série) et Batman (film, série, comics… ça repompe dans tous les sens).

Petite liste des similitudes :
– Ce sont tous les deux des milliardaires beaux gosses qui se font passés pour des flambeurs afin de jouer les justiciers et sauver leur ville chérie
– Ils n’ont pas de super pouvoir, mais du super matos et un niveau d’athlète surhumain qui ressemble un peu quand même à des supers pouvoirs
– Ils ont une alliée experte en technologie (Oracle / Félicity)
– Ils ont un jeune sidekick foufou mais très courageux qui veux suivre leur exemple
– Ils ont une amie qui bosse comme juriste par passion de la justice
– Ils ont une relation de respect mutuel avec un flic incorruptible
– Il y’a toute une clique de personnages autour d’eux formant une team de justicier
– Ils sont tous les deux ennemis de la Ligue des Assassins
– Ils sont tous les deux vu comme des héritiers par Ra’s Hal Gul
– …

J’arrête là le massacre, mais on voit vraiment que Arrow est un ersatz du dark knight, ce qui fait que l’ombre du chevalier noir plane constamment au dessus de l’archer vert quand on regarde la série et que c’est… pénible. Continuer la lecture de Top Five des trucs horriblements chiants dans #Arrow (mauvaise foi et spoiler inside)

Share Button

Chronic Heroic : Daredevil / La justice aux deux visages

Avec la sortie de la série sur Netflix, je me suis dis que ça serait sympa de faire un petit retour sur Daredevil, héros relativement important de l’écurie Marvel.

La loi et la justice

Matt Murdock est un avocat indépendant qui combat les truands à coups de code civil d’enquêtes et d’interrogatoire. Il tente a sa façon de faire de Hell’s Kitchen, son quartier chéri, un endroit où on peut vivre en paix.

Daredevil est un justicier nocturne rompu aux arts martiaux qui combat les truands à coups de bâton. Il tente a sa façon de faire de Hell’s Kitcken, son quartier chéri, un endroit où on peut vivre sans crainte.

L’un et l’autre sont les 2 faces du même personnage, la loi et la justice incarné en un seul homme qui doit justement composé avec cette frontière floue.

Continuer la lecture de Chronic Heroic : Daredevil / La justice aux deux visages

Share Button

La lecture numérique c’est fantastique (mais bordel comment c’est cher !)

Alors pour commencer je vais de suite lever le doute : non ceci n’est pas un article sponsorisés. Déjà parce que vu mon audience ça serait un très mauvais investissement, mais aussi parce que ce dont je vais parler relève d’une vraie expérience personnelle.

Comme vous l’aurez deviné avec le titre (petits malins que vous etes) je vais vous parler de livre digitaux et donc forcément de liseuse et tout le tralala.

Sachez d’abord que je suis un lecteur repenti : pendant très longtemps j’ai lu très régulièrement (notamment dans le rer, comme pas mal de gens) mais avec le temps (et quelques soucis de santé qui me donnaient la capacité de concentration d’une brique de lait tiède) j’ai perdu cette saine habitude pour me rabattre lâchement sur des occupations bien moins noble comme la lecture en diagonal des quotidiens gratuits ou bien l’abrutissement apathique sur ma console de jeux portable. Et je ne parle même pas de Twitter…

Bref j’avais tourné le dos à la lecture, ravi de vivre dans un monde où Game of throne existe en version télé. Mais c’était mal connaître la passion sans retenue pour le high tech et les belles lettres qui m’habite.

J’ai donc fait l’acquisition d’une de ces fameuses liseuses. Pour ceux du fond qui ne voient pas ce que c’est, il s’agit en fait de tablette dont la fonction principale est d’afficher du texte, et qui utilise donc une technologie spécifique appelée E-Ink. Sans rentrer dans le détail (parce que je ne sais pas vraiment comment ça marche) cette technologie permet d’afficher des caractères qui semblent « imprimé » sur l’écran et qui donc ne posent pas les problèmes classiques des écrans (fatigue dut à la brillance notamment).

Ma liseuse est un modèle Kindle obtenue à bas prix chez Amazon a l’occasion d’une promo pour le salon du livre. Elle à le format d’un livre A5 et se tiens très facilement d’une main. Légère, doté d’une énorme autonomie, elle permet retrouver les sensations d’un livre papier tout en ayant un encombrement réduit.

Continuer la lecture de La lecture numérique c’est fantastique (mais bordel comment c’est cher !)

Share Button

Chronic Heroic : Les 4 fantastiques / la super famille

Pour ce deuxième article sur les supers héros, on reste chez Marvel mais je vous fait un méga pack avec 4 héros pour le prix d’un ! et oui car le sujet du jour ce sont les 4 fantastiques (ou fantastic Four que j’abrégerai en FF).

Novembre 1961, le duo Stan Lee et Jack Kirby (rien que ça) va accouché d’une des plus grosses licence de l’histoire du comics, et va au passage révolutionner le schéma classique des héros qu’on connaissait juste là. La puissance créative des deux hommes va frapper bien plus fort qu’on ne pourrait le croire, car a plus d’un titre les FF sont un changement marquant dans l’histoire des comics.

Une histoire de famille

Premier bouleversement, le titre porte non pas sur un héros solitaire (ou bien accompagné d’un acolyte) ni sur une équipe formé de plusieurs individualités (comme la ligue des justiciers) mais sur plusieurs héros conçut dès le départ comme un ensemble indivisible… et tant qu’a faire quoi de plus indivisible qu’une famille ? (oui je sais : je suis un idéaliste). Cette approche donne la possibilité d’explorer des interactions que les autres titres n’arrivaient qu’a peine à effleurer, et d’osciller sans arrêt entre le quotidien presque banal des FF et leurs incroyables aventures a travers les dimensions.

Mais avant de creuser plus loin, faisons le tour des protagonistes… Continuer la lecture de Chronic Heroic : Les 4 fantastiques / la super famille

Share Button

Chronic Heroic : Captain America / le héros historique

Hey ! nouvelle rubrique dans Top Five !

En fait cela fait un moment que je voulais parler du monde des supers héros, mais pas sous l’angle classique de la revue de détail (vu toutes les histoires, cross over et retournement ça va être trop compliqué) mais plutôt en analysant ce qui se cache SOUS le maque (oh oh oh quelle superbe image tout à fait a propos dans le contexte : je suis un génie de la narration).

Histoire de démarrer cette rubrique, j’ai choisi comme premier héros Captain America (fuck yeah !)

Le patriote

Créer à l’origine par le légendaire Jack Kirby et Joe Simon (tout aussi méritant même si moins populaire que son camarade) le super soldat va naître dans un contexte historique bien particulier. C’est en effet à la fin de l’année 1940, alors que le conflit mondiale atteint un point critique et que l’Amérique va s’engager plus avant dans le conflit (je rappel que l’attaque de Pearl Harbor aura lieu à peine un an après) que sort le premier numéro de Captain America.

Fait amusant : le premier bouclier de Captain América était triangulaire (comme un écu de chevalier) reprenant un peu trop le design d’un autre héros de l’époque nommé… The Shield (ça ne s’invente pas). Résultat, le duo Kirby / Simon change le bouclier pour éviter des poursuites judiciaires et le Captain d’avoir sa « forme » finale.

En ce moment vous seriez en droit de vous dire « dis donc il est gentil le Flashou mais il à pas dit qu’il voulait éviter de faire l’historique du perso et ce concentrer sur une analyse ? ». Vous auriez raison mais je vous rappellerais une fois encore que c’est très mal poli de me couper durant mes propres paragraphes pour souligner mes contradictions !

Continuer la lecture de Chronic Heroic : Captain America / le héros historique

Share Button

Viens voir le docteur (air connu) / une analyse sur Docteur Who

(oui je sais j’ai le titre facile mais que voulez vous… il fallait bien que je trouve un truc)

Depuis maintenant une cinquantaine d’année, sévit sur les ondes télévisuels un improbable héros qui change de peau comme de chemise et qui à révolutionné l’Angleterre, la SF, le Fantastique, et la narration en général. Ce héros, c’est le Docteur : un alien millénaire qui voyage à travers le temps et l’espace, fuyant en permanence l’ennui en s’abreuvant d’aventure incroyable et délirante.

Si la première saga à surtout eut un puissant impact dans le monde anglo-saxon, la seconde « époque » qui à commencé dans les années 2000 à explosée ses frontières et à popularisée cette série à travers le monde.
Je ne compte pas dans ces lignes vous raconter l’histoire (soit vous connaissez déjà et vous n’avez pas besoin de moi, soit vous ne connaissez pas et je ne veux pas vous spoiler plus que ça) mais plutôt décrypter les points importants de la saga. Une manière pour moi de faire le point avant la nouvelle saison qui débutera en Aout.

Dernière précision pour les  fans hardcore : ce n’est pas la peine de me tomber dessus avec des fourches si ce que je dis ne correspond pas à ce que vous savez / pensez de la série : mon but est de donnée mon avis sur la base de mes connaissances, donc on débat si vous voulez, mais on évite les couteaux ! Vous connaissez la règle d’or des cours de récré : pas les vêtements, pas les mamans :)
Continuer la lecture de Viens voir le docteur (air connu) / une analyse sur Docteur Who

Share Button

Les Mooc, ou comment je me suis remis à l’école (et combien j’ai aimé ca)

La tendance actuelle dans le monde de l’éducation, ce sont les MOOC. Et si vous pensiez être au top de la hype avec vos TedX, vous allez voir que vous risquez de revoir votre copie.

Mais au fait : c’est quoi un MOOC ? (prononcez « mouk » comme euh… nardine a mouk ?)

Il s’agit d’un cours en ligne proposé « massivement », quel que soit le sujet, et le plus souvent gratuitement.

Continuer la lecture de Les Mooc, ou comment je me suis remis à l’école (et combien j’ai aimé ca)

Share Button

Olivier De Benoist : très très haut débit

C’est avec plus de quinze bon jours de retard que je voudrais revenir sur la mémorable soirée que j’ai vécu en allant voir le spectacle de Olivier de Benoist à la cigale.

Accompagné d’un ami que je nommerai « le Fourbe » afin de préserver son anonymat, nous avons eut l’idée d’aller voir ce show après en avoir vu un extrait sur le Web : le bonhomme était drôle et changeait agréablement des performer actuel, et le prix des places ne sous entendait pas la vente d’un de nos organes.

Olivier De Benoist à fait ces armes dans l’émission deLaurent Ruquier « on ne demande qu’à en rire » (pas forcément là meilleure émission du monde mais bon…) ou il est vite devenu un des réguliers du show. Il faut dire que ce type là sait y faire : vêtu d’un élégant costume noir, barbe de trois jours travaillée juste ce qu’il faut, de Benoist c’est construit un personnage avenant qui amplifie l’effet comique de son texte, lui permettant de dire les pires horreurs avec un sourire aux lèvres.

Dans ce spectacle, qui initialement s’appelait « haut débit » pour faire un jeu de mot avec ces initiale (prononcé à l’américaine) il n’est aucunement question de nouvelle technologie, d’internet et de réseau sociaux, mais plus classiquement d’histoire autour des hommes et des femmes. Eternel et inépuisable sujet s’il n’en faut… encore faut-il trouver un angle d’attaque. Ici on tombe sur de la mysogynie classique, relevé aussi de quelques attaques sur les hommes histoire de faire bonne figure.

Mais ce qui fait que De Benoist sauve la mise, c’est justement son personnage : il n’est pas dupe de ce qu’il fait, et on sent très bien qu’il ne croit pas une seule seconde a ces propos. Il joue sur les clichés pour le plaisir de la forme.

Outre ce thème des hommes et des femmes qui comporte de très bonnes trouvaille (et aussi quelques vannes de comptoire un peu éculées) le spectacle propose aussi une formidable interaction avec le public. Via de petit moment ludique ou tout simplement par la capacité du comédien a rebondir sur les réactions de la foule, De Benoist se met le public dans sa poche et le diverti de façon originale. Qu’il propose un concours de tir au chamallow ou qu’il fasse de la prestidigitation, on ne voit pas le temps passé et c’est le signe d’un show bien rythmé, qui ne lasse pas son audience.

Si par contre je devais donner un défaut à De Benoist, c’est peut être un manque de clarté de son fil rouge : les sketchs s’enchainent avec des transitions pas toujours réussies. Le découpage n’est du coup pas très clair et aurait put être un gros inconvénient si l’artiste avait été moins talentueux pour faire passer la pilule.

Au final ce fut un excellent moment avec un spectacle classique dans ces sujets mais qui apporte un coup de frais sur la scène comique grace au talent de son interprète. J’attend avec impatience de voir s’il sera capable de concrétiser l’essai avec son prochain spectacle !

Le spectacle d’Olivier De Benoist est disponible de DVD

Share Button

Pourquoi le langage c’est important ? (rhétorique inside)

“le langage est il important dans notre société ?” Ah le beau sujet que voila. Le genre qu’on verrait volontiers dans les bac de français ou bien de philo.

Commençons par la base.

Qu’est ce qu’un langage ? : c’est avant tout un ensemble de convention qui servent à faire passer une information par le biais de signe et / ou geste et / ou son. Un langage ce n’est donc pas forcement oral (par exemple un langage de programmation).

Continuer la lecture de Pourquoi le langage c’est important ? (rhétorique inside)

Share Button