Archives de catégorie : Culture asiatique

Un voyageur en Orient (part 1)

Il y’a quelques semaines nous avions reçu Yann pour la séance de l’invité, et je vous avais dit que nous vous proposerions une petite surprise… et bien la voici !

En effet, nous vous proposons de découvrir dans cette interview l’étonnant voyage de Yann a travers le sud est asiatique. Vous découvrirez comment ce qui devait être un voyage d’étude est devenu une aventure humaine où il a put renouer avec son passer, et envisager son avenir…

Vu la densité de cette interview, nous allons vous la proposer en deux parties. La première nous conduira de Tokyo jusqu’à Shanghai et offrira a notre globe trotter bien plus qu’il ne l’espérait… Dans un second épisode, nous bouclerons le voyage avec notamment une escale en Mongolie chez les cavaliers des plaines, un passage par la Sibérie et un lac gelé, et bien entendu un crochet par le Transsibérien…

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Merci d’avance :)

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Kyary Pamyu Pamyu – Ponponpon

On met souvent en garde la jeunesse contre les drogues, l’alcool et la violence à la télé. Pourtant tout ces maux là ne sont rien en comparaison avec les clips de JPop : vous pouvez vous envoyer trois once de cocaine directement dans la carotide, ça ne sera rien en comparaison avec l’effet qui vous saisi à la vue d’un clip comme Ponponpon de Kyary Pamyu Pamyu.

Kyary (de son vrai nom Takemura Kiriko) est une chanteuse japonaise typique (comprendre : le produit supra marketé d’une boite de prod) qui se place dans le registre pop gothic lolita (oui oui ça existe). Si sa chanson est relativement banale, elle est efficace à souhait notamment grâce à son refrain entêtant. Le clip est une bouillie visuelle ultra colorée qui reste relativement digeste grace à sa sympathique héroïne. Kyary est rigolote comme tout avec sa tenue improbable et sa petite frimousse mignonette. Ses petits pas de danse se laissent regarder comme on regarderait une boite à musique : c’est un peu toujours pareil, mais on s’en amuse.

Bref si vous n’avez pas peur de vous froisser un nerf optique, jeter un coup d’oeil et une oreille à ce clip rafraichissant comme une boisson hyper sucrée garnie de glaçon.

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Alfons Mucha : de l’art nouveau au manga

Une fois n’est pas coutume, on va parler peinture sur Top Five, et plus particulièrement d’un artiste pas forcément connu, mais dont l’impact est bien plus important qu’il n’y parait.

Alfons Mucha était un artiste de la fin du 19eme siècle, née dans ce qui deviendra la république Tchèque. Il suit tout d’abord des études de chant, mais se réoriente vers les arts graphique vers l’adolescence (a cause de sa voix qui mue) et grâce aux bonté d’un riche mécène qui l’admire, il peut étudier a Munich.

En 1887, Mucha poursuit ses études à Paris dans diverses académie. A cet époque, il travail a la création d’affiche publicitaire. C’est en 1894 qu’il est sollicité par le théâtre de la renaissance (il était ce jour là le seul disponible… comme quoi ça tient à pas grand chose) pour crée l’affiche de “Gismonda” interprété par la célèbre Sarah Bernard. Le résultat, une œuvre audacieuse ou l’artiste crée une composition révolutionnaire et qui marque le début du “style” Mucha. Il s’en suivra un contrat de six ans avec le théâtre pour lequel il produira nombre d’affiche toute plus créative les unes que les autres.

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Shinkenger : Chanbara et robot géant

 

Oulà, c’est quoi ce titre qui commence avec pleins de mots bizarre ? petite explication de texte avant d’attaquer plus en détail : Shinken est un mot qui désigne un katana authentique et aiguisé, d’une qualité parfaite. Dans le même registre, le chanbara désigne les films de samourais (plus précisement la représentation des batailles aux sabres, le mot étant la contraction de “chan chan” “bara bara” qui sont les onomatopés des bruits de sabre qui se cogne et de la chair qui se déchire).

Il est donc ici question de samouraïs et de leur katana, mais qu’on à voir les robots géants ? et bien c’est tout simplement que Shinkenger est la nouvelle édition de la famille des Super Sentai, séries ultra populaire ou un groupe de 5 super combattant aux costumes coloré affrontent des monstres pour sauver le monde. Il faut quand même savoir que ces séries existent depuis plus de 30 ans et ont toujours continuer a occuper le paysage télévisuel nippon.

Les règles du genre sont immuables, c’est cependant la thématique générale qui offre a chaque fois sont lots de nouveauté. Ici c’est dans la tradition ancestral japonaise que la série trouve ses gimmicks. De notre point de vue d’occidentaux, il est surprenant de voir une série destiné plutôt aux enfants ou aux jeunes ados, exalté les anciennes traditions, mais si l’on y réfléchit bien, c’est totalement cohérent tant le japon à toujours été une nation à la fois fier de son passé mais totalement tourné vers l’avenir.

Mais qu’en est il de la série ? Et bien c’est un “Bioman” classique (petite intro – attaque du méchant – héros en péril – héros reprennent du courage – transformation – baston – victoire – épilogue au bord de la mer sous fond de soleil couchant) mais dont l’idée d’utiliser les éléments les plus clichés de la culture japonaise fait mouche. Les héros se transforment ainsi en dessinant les Kanji (symboles) correspondant à l’élément qu’ils représente, ou bien utilisent des armes traditionnels (lance, épée, arc, éventail – si si c’est bien une arme).

Dernier point : je trouve la chanson du générique absolument géniale. Elle n’est certes pas d’une inventivité folle (et est limite risible quand on traduit les paroles) pourtant elle reste bien dans la tête et se fredonne toute seule !

Bref, si vous arrivez a en trouver quelques épisodes sur la toile, n’hésitez pas à jeter un œil dessus.

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Top Five des mangaka (catégorie zouli dessin)

Les mangas et moi c’est une histoire d’amour qui ne date pas d’hier. Pas seulement de l’influence du “Club Do” mais bel et bien le manga sur papier, et les formidables dessins de ses artistes de l’autre bout du monde.

Petit Top Five donc dédié aux meilleurs mangaka que ça soit pour leur créativité graphique ou bien la qualité de leurs traits.

Numéro 5 : Andy Seto

                             

D’origine chinoise (Hong Kong pour être précis), Andy Seto garde malgré tout une influence japonaise forte, ce qui justifie sa place dans ce classement. Il est surtout connu pour son travail comme illustrateur (Il notamment dessiner des artworks parmi les plus beaux sur Street Fighter) et est un grand expert du dessin d’art martiaux.

Coté manga, Andy Seto a surtout exécuté des travaux de commande, comme des adaptations de “King of Fighter” ou “Tigre et Dragon”. Particulièrement beaux et riches, ses dessins sont très reconnaissable, notamment par la colorisation (fait rare dans le genre manga).

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Full Metal Alchemist: Brotherhood

Après le méga succès de la série et du film Full Metal Alchemist "FMA", Aniplex remet le couvert pour une seconde saison !

A priori la série (ou du moins le premier épisode) sera diffusé en Vo sous titrée en français de façon officielle la même semaine que sa sortie au japon O_O c’est Dybex qui lance ce webcast en France.

quelques trailers prometteur mais en VO sur la page officielle d’Aniplex et l’un d’entre eux est sous titré ici.

L’ouverture des festivités est pour le 5 avril au japon. J’en bave d’avance^^ Ah wé pour Dybex c’est par là ! au total la série sortira en 17 langues sous titrées dans le monde.

A vos players !

[EDIT PAR FLASHOU]

Petit complément de news : la série est “malheureusement” un remake de la première saison. Certes il est prévu d’y voir les éléments du manga que la série d’origine n’avait pas traité, mais cette nouvelle saison perd de son charme et sent plutôt la pompe a fric. Enfin bon… on verra bien !

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Japan Expo 10

La japan expo, cette convention qui réunit tout les vendeurs de goodies pour otakus toute la communauté française des fans de japanimation et de manga, aura bien lieu cet été et fêtera ainsi ces 10 ans.

Ce rassemblement proposera notamment le concours de Cosplay, activité où des filles d’1m² se déguisent en Chun Li tandis que des gringalets s’habillent comme Sangoku les fans se déguisent en leurs personnages favoris, ainsi que diverses manifestations (dédicace où il faut faire la queue comme à Disneyland, présentation de film dans des amph bondé où on peut pas s’asseoir).

Blague à part, la Japan Expo est l’occasion de rencontrer LIVE des gens ayant la même passion que vous, et de voir les productions de certains. Je pense notamment aux teams qui ont commis des séries amateurs comme “France Five”, “Damned” et “Flanders company” qui sont des gens bourrés de talents et très sympa. Qui plus est, si vous n’êtes pas une masse gélatineuse planté devant leur stand a les fixer d’yeux globuleux, vous constaterez qu’ils sont doté de paroles et qu’ils seront toujours ravi de parler avec vous (sauf si c’est pour parler de l’incohérence de l’épisode 4 quand le rayon à onde gamma est rouge au lieu d’être vert que c’est même pas possible).

Japan expo aura lieu du 2 au 5 juillet 2009 au parc des expositions de Paris-nord Villepinte. Plus d’info sur japan-expo.com

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One Ok Rock : Koi no aibou kokoro no cupid

Oui j’avoue, le titre de la chanson fait un peu mal pour les non japonisant. En tout cas c’est un excellent titre, pêchu et dont le riff est absolument imparable !

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Gisaku : un manga por favor

Si je vous dis film pour enfant, japon médiéval, samouraï, chasseur de démon, et que juste après je vous dis Madrid, vous risquez de dresser un sourcil incongru. C’est en tout cas ce que moi j’ai fait en découvrant l’existence de Gisaku, un film d’animation espagnole de très bonne facture.

Un jeune samouraï du japon médiéval, membre d’un clan chargé de protégé le monde des démons, doit empêcher l’avènement de ces derniers en retrouvant les fragments d’une amulette seule capable de fermer le portail dimensionnel qui leur permettrai de rejoindre notre monde.

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Ghost in the shell 2.0 is not innocence

Ghost in the Shell  (Kōkaku kidōtai) abrégé GITS, est un film sorti en 1995 d’après un manga «haut de gamme» de Masamune Shirow. (Ghost à prendre dans le sens « Esprit » à un moment où seul ça peut faire la différence entre un humain cybernétisé et un robot type androïde…)

Ce film d’animation japonais, pour ceux qui ne l’ont jamais vu, est une des grosses références de l’univers cyberpunk. Il fait parti des quelques productions qui ont marqués le style «anticipation», pas loin après Akira.

Le succès du film a entre temps donné naissance à une série de deux saisons (Stand alone Complex sortis entre 2002 (The Laughing Man) et 2004(Individual Eleven), sorti aussi en films « résumés »), un film nommé Ghost in the Shell 2 «innocence» et un dernier film sorti en France en DVD «Solid State Society» qui fait suite aux séries…

Et bien Ghost in the Shell V2.0, ce n’est rien de tout ça ;) 

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