Archives de catégorie : Humeur

Top 5 de ce qui a tué la série Dr House

Ah Dr House ! l’un des fers de lance de ce qui à été l’age d’or des séries au milieu des années 2000 (avec six feet under, les soprano etc).

Loin de ses homologues médecin de la télé, le Dr House est un être froid et distant qui méprise les gens. C’est un génie du diagnostic dont la puissance d’analyse n’a d’égale que le cynisme avec lequel il voit la vie et considère les autres. Autour de ce matériaux, les auteurs vont brosser pendant 8 saisons les tourments de cet homme blessé (dans tous les sens du terme) par la vie et ceux de ses proches collaborateurs.

Si les premières saisons sont formidable, le principe même de montrer un personnage autodestructeur s’enfoncer petit à petit à ses limites, et à trop vouloir en faire, la série c’est elle même fait Hara Kiri.

Voici donc les 5 symptomes annonciateur de la mort de Dr House (la série).

ATTENTION « SPOILER » (oui je sais la série commence à dater mais c’est toujours bon de le rappeler.

Numéro 5 : le duo « Je démissionne ! » / « Vous êtes viré ! »

A la fin de la saison 3, le microcosme de la série est brutalement frappé par plusieurs événement qui remettent en cause chacun des personnages : Foreman a « tué » une patiente et réalise que son approche de la médecine se rapproche de plus en plus de celle de House, craignant de finir par devenir comme lui, il décide de démissionner. Cameron décide de partir elle aussi, dans un malestrom mélant ses sentiments pour House et les conflits moraux qu’implique de travailler avec un tel boss. Point d’orgue, Chase est renvoyé par House, estimant qu’il n’a plus rien à apprendre avec lui (bon en fait c’est surtout qu’il va jusqu’au bout de sa démarche d’auto sabordage).

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Zootopie : le Disney engagé

Ca fait bien longtemps que je n’attends plus grand chose des films Disney, soit parce que je suis devenu un vieux con (hypothèse certes difficile à croire pour vous chers lecteurs, mais pas improbable) ou bien tout simplement parce que l’usine à rêve tourne un peu en rond ces derniers temps.

J’ai été déçu par Vice Versa que j’ai trouvé gnangnan et pompeux, j’ai été blasé par les mondes de Ralph qui ne faisait que réchauffer la soupe du « soit qui tu veux » et de « l’amitié c’est magique », et j’ai soupirer devant « les nouveaux héros » qui étaient aussi inspiré que les séries du samedi qui nous vendaient des jouets.

Et puis j’ai vu Zootopie.

Tout d’abord, il faut savoir que je n’ai quasiment pas vu une image du film avant… bah de le voir vraiment. Ni bande annonce, ni reportage, ni critique… bref je l’ai abordé avec un esprit très très ouvert. Le pitch de départ sonnait on ne peut plus classique, et les premières images étaient tout à fait dans le ton… mais ce n’était que le début !

ATTENTION ! A partir de maintenant vous entrez dans une grosse zone de spoiler putassière et sans vergogne, aussi je vous invite à vous y aventurer a vos risques et péril.

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journal de bord – épisode 35 : Big Bad Moon #DefiBradbury

Big Bad Moon

Quand la nuit tombe et que la grande méchante Lune s’élève dans le ciel, elle me fait me sentir comme si j’avais péter un plomb. Je commence à trembler, frissonner et je sens un drôle de Blues.

Et j’aime ça.

Moi je suis Nicholas Islhow, et la plupart du temps je bosse comme serveur, plongeur, barman, homme à tout faire, et oreille attentive au House Full of Bullets, un club branché de Manhattan qui était anciennement un repaire de la pègre. Enfin ça c’est une autre histoire…

Quand je vous dis que je fais ce job « la plupart du temps » c’est que bien évidement je laisse entendre que ce n’est pas ça mon vrai métier. Et effectivement, Si je fais le barman 4 soirs par semaines et 1 week end sur 2, c’est parce que mon autre job, mon vrai métier, il ne suffit pas à nourrir son homme. Parce que ce qu’il faut savoir, c’est qu’en plus d’une modeste paye et des pourboires des jolies filles, le House m’offre aussi les couverts les jours où mes placards sont vide.

Autant dire assez souvent…

Et là normalement je devrais vous dire ce que c’est que ce fameux « vrai job », parce que sinon cette histoire ne serait pas du genre que vous avez envie d’entendre. Et vous n’auriez pas tort, parce que voyez vous, mon histoire, ma vraie histoire, c’est une histoire de détective privé….

Je m’appelle Nicholas Islhow, et dans le milieu on me connait sous le surnom de « Longshot ».

Ça  fait plusieurs années que je vis à New York, Manhattan pour être précis. Bon enfin pas directement Manhattan, mais vraiment juste en face : un vrai bureau de détective, avec vue sur la skyline, et une porte vitrée avec mon nom dessus, comme à la télé.

Le bureau me faisait office d’appartement et me permettait d’avoir une belle vue sur la ville la nuit. J’adorais faire ça : voir les gens qui passent, les voitures, les lumières, écouter le bruit, sentir cette odeur d’ozone et d’asphalte, et ressentir cette sensation incroyable que la vie coule dans les rues comme du sang dans des artères.

Cette ville avait une âme que j’aimais la contempler.

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Un peu de retard…

Salut à tous !

Le défi à eu des aléas costaud cette semaine puisque j’ai cumulé sur le week-end un anniversaire, des travaux à la maison et des courses à faire. Je comptais rattraper tout ça lundi, mais j’ai reçu la visite inopiné d’un pote. Bref tout ça pour dire que le prochain épisode du défi arrivera bientôt et que ça ne remet pas en cause le texte prévu pour dimanche !

Un peu de patience donc, et merci pour votre compréhension :)

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Joyeux Noel !

Salut à tous ! Top Five vous souhaite à tous un joyeux noel. On espère que le père noel a été sympa et aussi que vous avez mérité vos petits cadeaux quand même !

On se prépare pour le nouvel an, en esperant que 2016 sera plus tranquille que cette année, et quoi qu’il arrive rendez vous pour encore plus de classement.

Enjoy !
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A propos d’#Hermione

Je n’ai jamais aimé Harry Potter. L’ambiance, la façon dont est présentée la magie… tout ça est trop anglo saxon à mon goût… mais bon, ça ne m’empêche pas (du moins j’espère) d’avoir un minimum de distance et d’arriver à voir les qualités de l’oeuvre, même si elles ne « m’accrochent » pas.

Voila : ce petit laïus d’introduction étant placé, on va pouvoir commencer à traiter notre sujet du jour : une adaptation au théâtre de Harry Potter va sortir et l’actrice qui jouera Hermione est noire.

Autant dire qu’il y’a un raffus monstre sur Internet ! (et autant dire que ce que j’écris là ne fera que contribuer au bazar !)

Posons le problème… déjà en quoi est ce un problème ? bah oui j’ai vu peu de gens s’émouvoir du fait que l’acteur jouant Harry est légèrement rouquin tandis que celui qui jouera Ron ne l’est pas. Mon sentiment sur le sujet peu se résumer en deux mots : Emma Watson.

Pour ma part je n’ai pas lu les livres de la série, aussi je ne connais réellement l’univers que par les films, ce qui fait que pour moi, la petite Hermione a la trogne de miss Watson, et m’est avis que c’est pareil pour pas mal de monde.

On pourrait donc penser que c’est parce que le public s’est construit une vision précise de Hermione que ce « changement » peut lui sembler inopportun : Emma Watson à consolider aux yeux du public le personnage de fiction alors que celui ci était peu décrit dans les bouquins.

Sauf que…

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Demain y’aura de l’avenir #prayforparis

Ce soir j’ai vu quelque chose de beau.

Oui, malgré l’horreur, malgré ce sentiment que j’ai senti peser sur ma poitrine et qui m’empêchait presque de respirer, j’ai vu quelque chose de beau.

C’est peut-être le contraste qui fait ça, mais rien n’est plus brillant dans une nuit sombre qu’un petit éclat scintillant.

Ça m’a surpris comme un éclair, explosant sur mon écran tandis que mes yeux fatigués essayent de négocier avec moi pour que j’aille me coucher. Mais là c’était plus possible, parce que ce moment il allait compter, il allait s’enraciner en nous et redistribuer les cartes.

C’est rare les moments comme ça, et c’est très fugace. Ce sont des étoiles filantes qui brûlent fort mais partent vite.

Alors moi forcément je me dis que je devrais écrire, parce que je suis encore un peu habité par tout ça, et qu’il serait bon d’en faire quelque chose vite, vite avant que ça passe, vite avant que des connards nous disent quoi en penser, avant que l’on en fasse des t-shirts et des calendriers.

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Top Five des trucs horriblements chiants dans #Arrow (mauvaise foi et spoiler inside)

Ma passion pour le nanar prend des formes parfois surprenantes. C’est notamment elle qui me pousse à regarder des séries pas toujours super inspirées, mais qui procurent un agréable fond sonore pendant que je fais autre chose.

Cette introduction vous permettra immédiatement de mesurer la mauvaise foi évidente de tout ce qui va suivre. En effet, je vais parler en mal de la série Arrow alors que comme je l’ai annoncé je la regarde d’un œil distrait. Cependant, est ce pour autant que mes remarques seront dénuées d’intérêt ? Je vous laisse juge…

Truc chiant numéro 1 : Mais… qu’est ce qui est arrivé à Batman ?

Sans être un gros aficionados des comics DC, je pense que personne ne sera passé à côté de l’ENORME similitude entre Arrow (la série) et Batman (film, série, comics… ça repompe dans tous les sens).

Petite liste des similitudes :
– Ce sont tous les deux des milliardaires beaux gosses qui se font passés pour des flambeurs afin de jouer les justiciers et sauver leur ville chérie
– Ils n’ont pas de super pouvoir, mais du super matos et un niveau d’athlète surhumain qui ressemble un peu quand même à des supers pouvoirs
– Ils ont une alliée experte en technologie (Oracle / Félicity)
– Ils ont un jeune sidekick foufou mais très courageux qui veux suivre leur exemple
– Ils ont une amie qui bosse comme juriste par passion de la justice
– Ils ont une relation de respect mutuel avec un flic incorruptible
– Il y’a toute une clique de personnages autour d’eux formant une team de justicier
– Ils sont tous les deux ennemis de la Ligue des Assassins
– Ils sont tous les deux vu comme des héritiers par Ra’s Hal Gul
– …

J’arrête là le massacre, mais on voit vraiment que Arrow est un ersatz du dark knight, ce qui fait que l’ombre du chevalier noir plane constamment au dessus de l’archer vert quand on regarde la série et que c’est… pénible. Continuer la lecture de Top Five des trucs horriblements chiants dans #Arrow (mauvaise foi et spoiler inside)

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Pourquoi le jeu vidéo c’est de l’art ?

Question fichtrement simple en apparence, complexe dans son développement et finalement simple quand on y réfléchit à nouveau, ce débat m’a toujours laissé perplexe lorsque je vois la manière dont il est traité.

Détracteurs ou passionnés ont en effet cette fâcheuse tendance à ne PAS parler du cœur même des jeux vidéo, mais de ces à côté : on nous parlera des formidables graphismes et du dépouillement de Ico, on vantera le récit Shakespearien d’un Metal Gear ou l’émotion qui se dégage d’un Last of us…

Sauf que tout ça c’est bien gentil, mais en quoi c’est du jeu ?

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« Mais pourquoi y’a pas de mec blanc ? » (une histoire de représentation en milieu professionnel)

Dans le cadre de mon boulot, je dois concevoir des Elearning (vous savez ces petits logiciels d’apprentissage pour entreprise ?) et pour cela j’utilise un outil qui permet de réaliser des petites saynètes en 2D avec des personnages fournis dans l’application. Il y a plusieurs choix possibles : des grands blonds, des petites brunes, des vieux des jeunes… bref c’est plutôt pas mal niveau représentation.

Face à ça, je me suis demandé « tiens : ça donnerai quoi si je concevais un support où il n’y aurait AUCUN homme blanc ? »

Plus généralement, j’élargissais mon idée à « utilisons seulement des minorités ». Évidement, pas facile de mettre en scène des homosexuels sur la seule base d’un objet graphique (ou alors j’aurais dû scénariser ouvertement l’homosexualité d’un protagoniste et je serais certainement tombé dans le cliché) donc j’ai préférer laissé tomber pour me recentrer sur les minorités dites visibles.

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