Archives de catégorie : Jeux vidéo

Pourquoi le jeu vidéo c’est de l’art ?

Question fichtrement simple en apparence, complexe dans son développement et finalement simple quand on y réfléchit à nouveau, ce débat m’a toujours laissé perplexe lorsque je vois la manière dont il est traité.

Détracteurs ou passionnés ont en effet cette fâcheuse tendance à ne PAS parler du cœur même des jeux vidéo, mais de ces à côté : on nous parlera des formidables graphismes et du dépouillement de Ico, on vantera le récit Shakespearien d’un Metal Gear ou l’émotion qui se dégage d’un Last of us…

Sauf que tout ça c’est bien gentil, mais en quoi c’est du jeu ?

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Top five des bonnes raisons de se remettre à The Secret World #MMO

Véritables aspirateurs à vie privé, les MMO sont des jeux TRES prenant . Pourtant la plupart sont aussi surprenant qu’un épisode des « feux de l’amour ». Toujours les mêmes univers Med Fan, toujours les mêmes systeme de quête qui vous fait plus vous sentir comme un livreur de chez FedEx que comme un puissant héros…

The Secret World à quelques trucs en plus qui font la différence, et à l’occasion des 3 ans du jeu, voici 5 points qui vont vous motiver à rejoindre le monde occulte.

Numéro 5 : son univers
Alors que les MMO sont à 90% des univers de fantasy médiéval (ou semi SF avec les Final Fantasy), The Secret World fait le choix d’un univers contemporain ! audacieux même pour un jeu solo, le titre de Funcom exploite à mort cette particularité pour être à la fois dépaysant et malgré tout gorgé de référence. L’univers oppose 3 clans : les illuminatis, les Templiers et les Dragons, 3 organisations secrètes qui luttent entre elles et contre les forces mystiques pour des raisons diverses. Tout le background va s’appuyer sur les mythes qu’ils soient modernes ou plus anciens (allant de Ctuhulu aux démons amérindiens en passant par les classiques zombies). Si le ton est donc plutôt adulte, il n’en oublie pas d’être fun avec un cynisme et une folie douce qui se dévoile au passage de certains dialogues ou au travers de certaines références.

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faut il hair Hatred ?

Vous avez sans doute entendu parler de la sortie prochaine du jeu vidéo Hatred. Grosso modo pour ceux qui ne situent pas, il s’agit d’un jeu d’action ou on incarne ni plus ni moins qu’un tueur de masse. Si si vous savez, le genre de taré qui rentre dans une école avec un flingue et qui tire sur tout ce qui bouge.

Bref le jeu va sortir et avec lui les polémiques qui vont autour de sa thématique crasseuse. Disons le tout de go, je ne suis clairement pas fan de ce que j’ai vu. Et quand je dis ça, je ne parle pas de l’aspect vidéo-ludique (qui semble classique) mais du background du jeu. Donc merci de m’éviter les remarques du genre « combien de temps de passer sur le jeu pour te permettre de critiquer ! » car je vous répondrai aussi sec que je n’ai pas besoin de fixer du caca pendant 5h pour savoir que ça en est !

Hatred c’est l’apologie du mec blanc cis qui trouve le monde pourri et qui va le faire cramer en « punition ». Oui parce que c’est bien connu quand les choses vont mal c’est la faute des autres. Ca me rappel ce type qui a assassiné des jeunes femmes sur son campus parce qu’il était rejeté par elle alors qu’il s’estimait super cool. Bah oui parce que quand ton premier réflexe après un râteau c’est de sortir le M16, c’est que t’es un super mec hein ?

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GamerGate : non vous ne défendez pas l’éthique

Parler du GamerGate est un challenge en soi tant tout à été dit sur le sujet. De toute évidence, je n’ai pas grand chose de mieux à dire que ce que des gens bien plus calé que moi sur le sujet ait put déjà rédiger et avec une audience bien plus grande que celle très modeste de Top Five.

Pour autant, je ne vais pas me priver d’y aller de mes « two cents »…

Petit rappel express pour ceux du fond qui n’ont pas eut de contact avec l’univers depuis quelques mois, le GamerGate est un « mouvement » très virulent qui s’est formé après que la développeuse de jeu vidéo indépendant Zoé Quinn ait été harcelé suite aux déclarations d’un ex disant qu’elle avait couchée avec un journaliste pour avoir un bon papier sur un de ses jeux. L’affaire à rapidement dérivé et le débat est devenu un véritable champ de bataille entre ceux qui considèrent que cette affaire est avant tout un problème concernant l’éthique des journalistes, notamment dans le monde des jeux vidéos (les autoproclamé « GamerGater ») et ceux qui considèrent que c’est un problème révélateur de la misogynie qui règne dans le monde des médias… et notamment des jeux vidéos (ceux surnommé par leurs opposant les SJW : social justice warriors).

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JVC Vs les femmes (vaste sujet)

Il y’a quelques semaines, j’ai suivi avec grand intérêt le débat proposé par gaminglive sur les femmes dans le jeu vidéo. Même si je suis habitué à la question car plutôt bien sensibilisé au sujet, c’était intéressant de le voir sous la forme d’un débat live, débat plutôt bienveillant et décontracté.

En parallèle, j’ai suivi le hastag qui servait de fil rouge à l’émission, et j’ai de ci de là rebondit sur les remarques les plus virulentes ou tout du moins sur celle ou je pensais pouvoir apporter du grain à moudre (sans tomber dans le bashing gratuit, ça serait contre productif).

De fil en aiguille j’ai creusé l’échange avec une personne virulente a l’encontre des féministes qui se plaignait du machisme, et j’ai tenter d’aller voir de son coté le pourquoi du comment.

Je précise d’avant tout que le participant de cet échange à bien voulu jouer le jeu et accepter que je retranscrive ses propos. J’estime donc que même si je ne suis pas ok avec lui et que j’ai des contres exemple a foison, l’idée est ici de voir ce qui structure la pensée de « l’autre » pour en décortiquer les tenants et les aboutissants, et pas de basher un individu qui n’est finalement qu’un écho de tout un discours. Soyez vindicatif avec les idées, mais pas avec l’individu svp.

Pour simplifier la lecture, les propos en gras seront ceux de mon interlocuteur, et ceux en texte normale seront les miens. Etant donnée que sur twitter les discutions ont parfois tendance à ce chevaucher (genre je te répond 3 twitt pour une même réponse) j’ai synthétiser les propos pour en faciliter la lecture en essayant de trahir le moins possible leurs sens. J’ai prit beaucoup de précaution pour garder au maximum l’état d’esprit de la conversation.

tout démarre avec :

Allez ça y est le fameux « internet est un problème », après le couplet sur l’éducation, mais bossez-y dans l’éducation sérieux

Mais Internet EST un problème… et aussi une solution.

Le problème n’est pas un problème en soi, c’est son utilisation

l’outil a par défaut de gros soucis pour l’expression d’idée car il supprime la communication non verbale.

Oui j’avoue, c’est d’ailleurs ce qui cause de gros soucis d’incompréhension entre les gens.

Donc y’a bien un prbl… mais ça ne veut pas dire pour autant que les gens sont des connards. C’est plus compliqué, faut juste admettre ce qui déconne et chercher des solutions. Tu l’as dit : il faut une certaine éducation (et une prise de conscience)

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Des femmes et des bits (titre racoleur)

Héroïne de jeu vidéo, c’est un job qui à bien changé depuis le temps. Si au début il suffisait de rester dans un château hanté en attendant l’arrivé du héros de service en poussant de temps à autre des petits cri d’effroi et autre “save me !” pour motiver les troupes, le boulot a prit de l’ampleur.

Maintenant l’héroïne doit se retrousser les manches, et elle aussi s’occupe de zigouiller du méchant comme son homologue masculin. Enfin… presque comme lui.

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Pour Tali (Mass Effect 3)

Longtemps le jeu vidéo à été vu comme un loisir d’enfant, au pire d’ado attardé. On y jouait des plombiers rondouillards dans des mondes colorés façon “Alice au pays des merveilles” où les champignons rendent géants, et on finissait par recevoir un petit bisous de la part de la belle princesse.

Ce temps là est révolu. Maintenant le jeu vidéo peut tutoyer le cinéma sans trembler. Si au début, il cherchait a rivaliser avec l’action, maintenant le jeu vidéo cherche la puissance narrative : au delà d’agir, le jeu vidéo veux nous faire ressentir quelque chose.

Toute cette introduction pour vous dire que le jeu dont je vais vous parler va au delà du simple “moi vois / moi tue”.

Mais déjà c’est quoi Mass Effect ?

Tout commence en 2008 : le studio BioWare, lance un pavé dans la mare du jeu de rôle, domaine ou il est une référence. Il s’agit d’une aventure dans un univers de space opéra grandiose. Le risque prit par le studio est énorme: en effet, la plupart des jeux de rôle sont tiré d’univers de fantasy, et les seuls succès tiré d’univers SF sont inspiré de la prolifique licence Star Wars. BioWare mise donc très gros en voulant imposer un univers totalement original, d’autant plus que Mass Effect est positionné comme un “blockbuster” avec de gros moyen.

C’est un pari gagnant pour BioWare qui émerveille le public avec sa nouvelle licence. L’univers est riche, avec de nombreuses races aliens très construite avec une histoire riche et des “profils” typiques pour chaque. Autre grande idée : dans cet univers, l’humanité est le petit poucet de l’espace et doit faire des courbettes à toutes les autres races pour se faire bien voir. La diplomatie à un rôle crucial et vous devrez faire attention à ne pas flinguer à tout va si vous voulez réussir.

Vous démarrez donc en tant que simple commandant d’un vaisseau de l’Alliance. Mais rapidement, une mission va vous plonger au cœur d’un conflit qui va rapidement vous dépasser et vous amener à affronter les redoutables “Moissonneurs” : une étrange race cybernétique qui semble éradiquer toutes les civilisations qui atteignent un certain niveau d’évolution.

Si l’histoire peut sembler bateau, elle n’est que le sommet de l’iceberg. Les relations que vous aller tisser, les choix que vous aller faire, et votre façon d’aborder les choses (pragmatique ? diplomate ?) vont façonner votre expérience de jeu. Mieux encore, d’épisode en épisode, vos choix vous “suivent”. En effet, les sauvegardes de Mass effect 1 peuvent être importer dans Mass Effect 2, et celle de Mass Effect 2 peuvent l’être dans Mass Effect 3. Du coup, l’immersion est enrichie comme jamais : faites vous un allié, et il vous suivra durant des années.

Pour illustrer cela, et revenir avec le sujet de mon introduction, je voudrais vous parler d’un épisode qui m’a profondément marqué lors de ma dernière partie. Soyons clair, il risque d’y avoir du spoil, aussi prenez garde si vous continuer à lire.

Je suis donc lancé dans le dernier chapitre de l’aventure Mass Effect, et je jubile à chaque instant : les enjeux sont exacerbés par l’imminence d’une apocalypse causé par les terribles moissonneurs, les défis semblent impossibles, mais mon Commandant Shepard est à la hauteur de sa réputation. Héros de paix, il protège les innocents et ne pactise avec les puissants que dès lors qu’il est sur que les civils seront protéger.

Mais cela ne dure qu’un temps, et la guerre va me rattraper sans que je ne m’en rendent compte.

Lors d’une mission, deux membre de mon équipe sont dans un conflit d’intérêt : d’un coté Tali, une alien membre d’une espèce qui à dut quitter sa planète il y’a des siècels suite à un conflit avec une race de robot intelligent qu’ils avaient eux même créer, et de l’autre Légion, un des fameux robots.

Alors que les robots sont en partie sous le contrôle des Moissonneurs, Légion me propose de leur envoyer une reprogrammation qui les libèrera des Moissonneurs, et en plus les rendra plus efficace. Le souci est que s’ils deviennent plus efficace, ils massacreront le peuple de Tali si ces derniers les attaquent. Cette dernière me supplie de ne pas le faire, car elle sait que toute la flotte de son peuple va se lancer à l’attaque. Sur de moi, je lui demande d’appeler la flotte pour la mettre en garde et j’accepte le deal de Légion.

Mais alors que le robot commence sa manœuvre, je constate avec horreur que les généraux de la flotte refusent d’écouter Tali. Ils s’obstinent et lancent l’assaut. C’est un carnage et toute la flotte (soit 90% de ce peuple) est détruite. Je console Tali comme je peux, mais le mal est fait.

Son chagrin me peine : nous venions à peine de reprendre le contrôle de sa planète d’origine, mettant fin à un exil de plus de 300 ans pour elle et son peuple. Ses espoirs à peine naissance de vivre sur son monde son brisés. Tali et moi avons vécu moult aventures, sauver le monde et vaincu les méchants. Sauf que là c’est un échec rude.

Tali est brisé, et dans un ultime acte de désespoir, elle se jette du haut d’une falaise. Je suis sous le choc tandis qu’elle bascule au ralentit vers le vide. Et puis là une icone apparait : un QTE bleue, signe d’une action positive s’affiche. Ouf ! je vais pouvoir sauver ma petite Tali : accroche toi ! Sheppard arrive. Mon esprit fonctionne à cent à l’heure et je clic avec précision pour que le QTE soit activé.

Sheppard plonge au sol comme une panthère, bras tendu prêt a rattraper son amie… sauf qu’il n’attrape que le vide.

Et là je suis rester figé. Comme un con. Avais-je raté un truc ? non, après vérification le QTE avait bien fonctionné. Il fallait que je me rende à l’évidence, le destin de Tali était sceller et je n’aurais pas put la sauver une fois mon choix fait.

Toute la force de Mass Effect était là, devant moi, cette puissance narratrice qui faisait que j’étais au cœur d’un récit puissant en émotion. Comme face à un film émouvant, j’ai eut les larmes aux yeux pour ce personnage auquel j’avais fini par m’attacher.

Rare sont les jeux à m’avoir fait créer autant d’empathie avec ses personnages, mais plus rare encore sont ceux qui ont sut jouer avec cette empathie pour me faire ressentir quelque chose : des émotions fortes, belles et profondes.

Ma pauvre Tali, je te fais le serment qu’un jour, je remonterai le temps (en relançant une sauvegarde par exemple) et je sauverai ton peuple, et toi par la même occasion. Mais pour l’instant je ne peux pas le faire, car je briserai la marche du récit : et oui en quoi mes choix me feraient trembler si je me disais que je pouvais les changer si les conséquences ne me plaisent pas ?

Avouez qu’un jeu qui vous fait réfléchir sur l’aspect parfois inéluctable de vos décision n’est pas qu’un “simple” jeu non ?

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Duke Nukem Forever : papy fait de la résistance

Je me rappel la fin des années 90 avec une certaine émotion : la fin du lycée, les amourettes d’été, mon premier petit boulot… ET LES JEUX !

Ah bon sang que cette époque était exaltante pour le milieu du jeu vidéo ! il faut dire qu’a l’époque, cette industrie était suffisamment évoluée pour produire des jeux d’une grande qualité avec autre chose que deux pixels pour représenter son perso, mais aussi suffisamment “modeste” pour que les grosses machines façon E.A ou bien Ubisoft n’aient pas encore étrangler la créativité des studios de développement avec des jeux qui se ressemblent tous.

C’est en 1996 que sort Duke Nukem 3D dont la démo fut une petite révolution. Même si techniquement le jeu n’était pas le must, son gameplay nerveux et viscérale, son univers de série Z et surtout son héros, incarnation total de la beaufitude puissance mille, j’ai nommé : LE DUKE !

Le succès fut total et Duke devint la référence des shooter 3D, que ça soit pour son fabuleux mode solo ou bien pour le multi. Bien évidement, après un tel succès, la foule voulait une suite. Il y’a bien eut des add on pour prolonger les aventures du Duke, mais on ne pouvait pas parler de nouveau jeu. Des années durant, le développement d’un hypothétique suite à été la plus grosse blague de l’univers du jeu vidéo. Et puis en Mai 2009 le jeu est annoncé comme annulé suite à la faillite du studio 3Drealms. Miraculeusement, le jeu est repris par Gearbox, et aujourd’hui en 2011, sort enfin le plus célèbre vaporware de toute l’industrie.

Alors il vaut quoi ce Duke Next Génération ? Clairement, ce n’est pas le messie attendue, et n’espérez pas retrouver le même engouement que pour l’opus originel. Pourtant, ce n’est pas un mauvais jeu, mais juste un jeu qui n’a pas sut faire le choix entre le passé et le présent.

Ce qui fonctionne toujours, c’est le Duke : son charisme, son humour ras du slip… bref c’est le super macho man qu’on aime avec sa grosse voix et ses répliques qui tuent.

La où ça pêche… hum la liste va être plus large : l’humour n’est pas toujours très fin. Ok Duke ce n’est pas un poète, mais sombrer aussi bas c’est moche. Mais le pire défaut du jeu, et ça c’est quant même grave pour un jeu vidéo, c’est le gameplay mou. Duke a totalement perdu son dynamisme, il tire lentement, il se déplace comme dans de la gadoue… c’est vraiment rageant ! et je suis prêt a parier que cette altération du gameplay est due au coté cross plateforme du jeu (saloperie de console de salon !)

La rage au ventre, on éteint le jeu et on boude. Et puis on relance une partie histoire de… et on rigole. Connement, mais on rigole des répliques du Duke, on avance sans surprise mais sans déplaisir dans des niveaux couloirs ou on dérouille des ennemis sans intelligence qui font office de cible jubilatoire a exploser. Et même si on ne retrouve pas la trépidation de la bonne époque, on s’amuse bien.

On regrettera donc le rendez vous manqué avec la possibilité d’un génial titre a l’ancienne pour se contenter d’un sympathique jeu nostalgique. C’est déjà pas si mal non ?

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Divinity II : Ego Draconis

L’hiver arrivant et les jours se faisant plus court, il est de bon ton de prévoir de quoi occuper ses longues soirées. C’est là que les bon RPG peuvent apporter au gamer son lot de quête quotidien permettant d’oublier stress et petit tracas.

Divinity II joue dans la catégorie des RPG action dont le parent plus évident qui me vient à l’esprit est Dungeon Siege. Vous êtes donc un apprenti chevalier (ah bah ça alors) dans le monde chatoyant de Rivellon qui tape dans les grands classiques de l’Heroic Fantasy. Du troll, des gobelins, et des dragons sont au programme des hostilités. Ah oui parce que bien entendu ce monde va se retrouver au bord de sa destruction et c’est Bibi qui doit se charger de sauver les meubles.

Dès le début, en tant qu’apprenti, on vous enseignera des rudiments de combat et on vous proposera de choisir un style entre la magie, le corps à corps et l’archerie. Heureusement, le choix d’une de ses spécialités ne vous condamne pas à laisser tomber les autres. Tout le charme est que vous pouvez améliorer ce que vous voulez, l’arbre de compétence étant très ouvert. Si vous jouez un minimum intelligemment, vous pourrez donc crée un chevalier invocateur ou un archer tank comme bon vous semble. Les compétences ainsi que vos caractéristiques évoluent par un système de niveau d’expérience dont les points s’obtiennent par le combat ou par la résolution de quête : libre a vous de vous focaliser sur une caractéristique ou bien d’équilibrer l’ensemble.

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Vanguard Princess : Baston et Fan Service

Parfois, il est bon de prendre les choses pour ce qu’elles sont. Dans le cas de Vanguard Princess, le concept est simple : un jeu de baston regroupant une dizaine d’héroïnes sexy, kawai voir moe (oui vous l’aurez compris c’est le style manga qui prime) qui se mettent sur la tronche dans un trip Guilty Gear. Je vous joint un p’tit set de photo pour vous aguicher un peu plus.

Bon, après ça, je ne vais pas essayer de vous le vendre comme la 8eme merveille du monde, non, je ne vais même pas essayer de vous le vendre tout court car Vanguard Princess est un jeu… GRATUIT !

Alors vous allez me dire “Flashou ! c’est formidable : mais où se procurer cette merveille ?” et je vous répondrais simplement : “bah ça se télécharge ici…” (cliquez sur l’icone bleu)

Maintenant, quelques p’tites consigne pour vous faciliter la vie car le jeu est entièrement en japonais. Quand vous essayerez de le faire fonctionner, Windows vous insultera copieusement car il refusera de faire tourner un jeu en japonais. Heureusement, là encore Flashou a une solution.

Téléchargez applocale, une application magique qui vous permet d’exécuter un programme dans un contexte de langue différents de votre système sans avoir à le changer sur TOUT le système. Comble du luxe, l’application peut crée un raccourci a votre programme pour qu’il s’exécute avec applocale en argument.

Maintenant vous pouvez vous régaler de baston frénétique entre héroïnes coquines et gaspiller ce qui reste de votre été devant un jeu vidéo. Et vous savez quoi ? tellement j’suis sympa je vous donne un lien avec la liste des coups spéciaux des personnages. Pour vraiment apprécier, je vous recommande une manette de jeu (celle de la Xbox marche bien)

Merci qui ? merci Top Five bien sur !

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