Archives de catégorie : Jeux vidéo

Rappelz versus Perfect World

Bon ce n’est pas un top five mais on reste dans l’esprit de compétition ;) Guild Wars 2 étant repoussé à 2010/2011 je me trouve avec un peu de temps pour y finir mes projets… Et même avant ca une légère lassitude s’était installée.

Alors il a fallu chercher un truc qui ne me ruine pas, c’est-à-dire gratos… Parmi la foire aux MMORPG gratuits et pas truc contraignant, sortent un peu du lot Rappelz et Perfect World. J’ai testé les deux et voici un petit comparatif… pour rester sur le chiffre 5 voici 5 points de comparaison :

Continuer la lecture de Rappelz versus Perfect World

Share Button

Le retour du Prince (DTC)

Je vous avais parler il y’a quelques jours de Prince of Persia, la version Next Gen, et notamment de sa fin très très décevante. Et bien vous savez quoi ? j’étais très très naïf et j’aurai du voir le coup venir…

En surfant sur le site www.jeuxvideo.com j’ai découvert en effet qu’un contenu téléchargeable appelé “Prince of Persia : Epilogue” allait sortir là tout bientôt. Cette extension sera donc la véritable fin du jeu, avec en plus de nouveaux niveaux jouables.

Au vu de ce que montre jeux vidéo.com, il ne s’agit pas d’un contenu ajouté pour compenser la frustration des fans face a une fin que je qualifie de “Pouf pouf” (il y’a beaucoup trop de boulot pour trop peu de temps). C’est donc que c’était prévu à la base.

Continuer la lecture de Le retour du Prince (DTC)

Share Button

Guild Wars 2 repoussé… en 2011

       

Bon ça fait genre 17 sec que j’ai appris la nouvelle et je sens que je vais chialé comme un môme. Rappel des faits : Guild Wars est un MMO très particulier puisqu’il mise plus sur le skill du joueur et sa connaissance des mécanismes du jeu plutôt que sur le farming et la monté d’XP en tuant des marcassins.

Le joueur ne monte que jusqu’au niveau 20, mais surtout, il ne peut utiliser qu’un panel de 8 capacités parmi toutes celle qu’il a débloqué. Autre aspect prédominant du jeu : les communautés. Ca ne s’appel pas Guild Wars pour rien, les modes de jeu mettent bien en avant la coopération, notamment a cause de la limite des capacités utilisable en même temps, obligeant a se grouper. D’ailleurs cet aspect est aussi valable en PvP qu’en PvE.

Graphiquement le jeu est surclassé par les WOW et autres MMO, mais il dispose cependant d’une très belle réalisation, avec notamment un travail créatif épatant proposant des univers varié et très riches (ma première visite a l’Arche du Lion c’est soldé par un “whaaaaa !”). Le bestiaire est varié et plusieurs add on ont permis d’agrandir l’univers avec chaque fois un thème (l’Asie avec “Factions” l’Afrique avec “NightFall” et le grand nord avec “Eye of the North” surnommé GWEN par les fans)

Guild Wars ne nécessite aucun abonnement (ce qui est tout bonnement hallucinant vu sa qualité) et procure des heures et des heures de jeux. Que ça soit en solo, en petit groupe, ou en masse, il offre à chaque joueur de quoi faire son bonheur.

Bon aller… je me console en me disant que ça me laissera du temps pour finir quelques quêtes !

Share Button

De la joie simple engendrée par la violence

Supposant le Flashou féru de football américain, je vais faire un peu de lèche pour mon avancement dans la Fondation Steelers en vous parlant de rétro-gaming non vidéo-ludique…

« Mais de quoi qu’il nous cause? » allez vous me lancer au visage. Je m’explique, comme certain le savent / s’en doutent, je suis un accro aux jeux en général, qu’ils soient sur plateau, de carte, de stratégie et j’en passe, aussi ai-je récemment décidé d’exhumer des profondeurs de ma jeunesse un vieux jeu qui me manquais depuis de nombreuses années : blood bowl!

C’est suite à la lecture de romans aux qualités plus que douteuses (surtout au niveau de la traduction particulièrement pourrave) et après avoir appris la sortie prochaine de blood bowl adapté en jeux vidéo qu’un élan de motivation m’a pris. Je me ruais alors chez mes géniteurs et aventurais dans cet endroit sombre, humide et nauséabond qu’est la cave centenaire du manoir familiale pour en ressortir quelque boites en carton défraîchis couvertes de poussières…

Je suis tombé dans le blood bowl peu après la sortie de la seconde édition (celle de 1988 dont j’ai un magnifique exemplaire presque bien conservé) et je n’ai pas décroché de ce jeux pendant de nombreuses années. Mais tout ça ne vous en apprends pas beaucoup plus sur le jeu, et j’en vois en train de s’endormir sur cette pompeuse et inutile prose ou j’étale les possession de la richissime famille des ducs de La Marmottière, dont le premier, Louis-Phillipe Isidor De La Marmottière a inventé le très célèbre Piano pour sourd, mais passons, je sens que j’vous gave.

Le Blood Bowl est né de l’esprit dérangé de Jervis Johnson en 87. L’action se situe dans un monde ressemblant vaguement à celui de warhammer où le problème des guerres aurait été vaguement résolu par Nuffle, un dieu qui proposa a toute les races du monde (nain, elfe, orc, humain, lémurien et j’en passe) de règler leur conflits dans une arène, en jouant a un jeu particulièrement brutal consistant à amener par tout les moyens une vessie de porc gonflée dans le camp adverse.

L’idée de cette sorte de football americain fantastique, quasiment sans règles, ou la corruption et la tricherie sont non seulement tolérés mais presque encouragés m’a séduit immédiatement. Le jeu se présente sous la forme d’un plateau, de deux équipes représentées par de petite figurine, de quelque dés et d’un fascicule de règles assez simples. Les parties sont relativement courte (deux ou trois heures grand maximum) et particulièrement dynamique, contrairement à pas mal de jeux du genre ou il faut une plombe pour finir un tour de jeu. Bref, il avait tout pour plaire.

Aussi, j’ai récupéré les deux éditions dont je disposais, ai commencé dans la lancée à décaper quelque figurines peintes à l’origine par mes doigts boudinés d’enfant geek (autant vous dire que le niveau de précision s’apparente à le l’étalage de peinture au rouleau) et suis parti à la recherche de partenaires de jeux. Je n’ai pas eu longtemps à attendre pour trouver une flopée de trentenaire nostalgique de leurs parties endiablées de blood bowl.

Il existe également en France, Suisse et Belgique un grand nombre d’association et de particuliers passionnés qui font vivre et évoluer le jeux, bien qu’il ne soit plus édité depuis 96. Bref, de quoi profiter encore longtemps du plaisir ludique ultime qu’est le blood bowl. Alors tentés?

Share Button

Street Fighter 4 : la baston avec un grand “ouch !”

street-fighter-4 Durant les années 90, j’ai beaucoup trainé dans les salles d’arcade, notamment durant mes vacances. C’est là que j’ai découvert l’ultime perversion, a savoir la toute première borne de Street Fighter 2, le cultissime jeu de baston 2D de toute une génération de joueur. C’était fun, les personnages étaient charismatique, et il fallait une bonne maîtrise pour sortir les coups spéciaux… l’Everest vidéoludique incarné.

Le temps a passé et Street Fighter a été usé jusqu’a la corde par les gars de Capcom, ajoutant de ci de là de nouveau personnages à l’intérêt plus que contestable jusqu’a tomber dans le n”importe quoi.

Street Fighter 3eme du nom avait prolongé la saga en incluant un système de fury inspiré de son eternel rival King of Fighter de chez SNK, mais restait fermement campé sur ses acquis de mythe.

Bref, c’était le drame, quand soudain, on apprend qu’un Street Fighter 4 arrive, reprenant pour saine base ce qui fit le succès de l’épisode phare…

Continuer la lecture de Street Fighter 4 : la baston avec un grand “ouch !”

Share Button

C'est à ce demander pourquoi je joue…

Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé, mais pour ma part j’ai eut récement la désagréable sensation de m’etre fait enflé. Tout à commencé il y’a quelques jours : ayant recut par les bons vouloir de dame fortune un petit pécule (trad : mon salaire) je me suis laisser aller à la fantaisie d’acheter un jeu vidéo afin de combler mes froides soirées solitaire de manière un peu plus dynamique qu’en regardant la télé.

Je jete mon dévolu sur un titre phare du moment : Prince of Persia. Je sais que le jeu est une valeur sure pour en avoir entendu dire grand bien, et les vidéos de demonstration que j’ai put voir ont achever de me convaincre. Il faut dire qu’il a de beau atour ce Prince : le graphisme style cell shading ultra chiadé est une sucrerie pour mes yeux éblouie, la musique est un enchantement, et le level design semble d’une grande richesse avec d’immenses environnements ouvert à perte de vue.

De retour dans mes pénates, je déballe rapidement le boitier et me saisie du disque. J’allume la console, j’entend le bourdonnement du dvd dans le lecteur, et là s’affiche le titre…
Continuer la lecture de C'est à ce demander pourquoi je joue…

Share Button

Total Overdose : Chili con carnage

(je dédie cet article à MrXpookie de chez Smabite, grand amateur de rétro gaming devant l’Eternel).

Souvenez vous de l’année 2005 : la Corée du nord se la racontait grave parce qu’elle avait l’arme nucléaire, Michael Jackson était acquitté dans son procès pour pédophilie, “Harry Potter et le prince de sang mêlé” causait un tôlé a cause des abus sur le secret-qu’il-faut-pas-dire-que-Dumbledore-y-meurt ! et Brice de Nice cassait la baraque au box office.

Bref, c’était une époque fun.

Et bien à cette époque, je jouait à un jeu fort sympathique appelé “Total Overdose” un mélange couillu entre Max Payne (pour le gameplay) le film Desperado (pour l’armement et l’ambiance) le tout saupoudré d’une touche de Tex-Mex propre à émouvoir tout patron de Buffalo Grill qui se respecte.

Dans ce jeu survitaminé, vous diriger Ramiro “Ram” un jeune playboy latino charmeur et grande gueule qui va aider son frère agent de la DEA (le bureau des drogues et des armes à feu aux états unis… à croire que ce département à été crée par Jerry Bruckheimer) a venger leur père. L’histoire n’est pas bien compliqué, c’est surtout le prétexte a des fusillades d’anthologie ou le time bullet se mélange a une sauce muy piquante, le tout dans un joyeux bordel.

Continuer la lecture de Total Overdose : Chili con carnage

Share Button

Top Five des persos de SoulCalibur 4

soulcalibur

Bon déjà pour ceux qui ne me connaissent pas, disons que j’ai une petite tendance à ne pas être très console de jeux et pourtant je me suis affublé d’une PS2 pour SC3 et d’une Xbox pour SC4 (enfin là j’ai plus espoir d’en faire autre chose que simple lecteur dvd alternatif, vu que je peux en profiter avec ma super TV full HD tout ça)…

Bref, je m’éloigne du sujet (mais bon comme c’est mon premier article, je tenais à expliquer pourquoi celui là^^). Donc oui le jeu de console que je préfère actuellement c’est Soul-Calibur 4 (notamment beaucoup d’heures passée à faire des persos tout ça). Donc voici mon p’tit top five du moment, sur un coup de tète, des persos que j’aime bien joué (même si je ne suis pas efficace avec, hein… pour gagner vous prenez un bon Siegfried et hop il est abusé).

Numéro 5 : Bon quand même j’hésite entre Siegfried et Nightmare… Alors je choisi Ivy car sa Valentine elle claque bien…

Numéro 4 : ca devient dur de choisir. J’ai dis que je me foutais de savoir les magner ou non et de leur niveau de poutrage qui triche ? Bon alors Mitsurugi ou Shura ? Disons Shura pour les 2 sabres qui ont la classe. Avec le style du perso je gagne une place pour Cervantes qui poutre bien mais est moche à mourir… Sinon je joue pas mal avec un Cervantes refait à ma façon donc panzer-kawaï.

Numéro 3 : dans les petits nouveaux, j’aime bien l’apprenti, même si je ne m’en sers pas encore sur tout son potentiel. A croire que Yoda (quel chieur) et Dark Vador (décevant un peu quand même, malgré son coté brutasse) peuvent aller se rhabiller (enfin pour Yoda j’dit pas mais bon lui au moins est assez charisme). Note au passage : mort au traducteur Français ! Starkiller ca claque mieux quand même… Et si c’est l’apprenti de Dark Vador pourquoi c’est pas un Dar machin, hein, Georges !)

Numéro 2 : Seong Mina, mais bon ca ressemble pas mal à Kilik, non ? hemm. Qui a dit en petite culotte ? Bah wé suis un mec et j’assume. Non j’aime ce perso car c’est avec celui là que j’ai pu, le temps d’une soirée, tenir la pige à ces salopes de Taki et Ivy (je ne vise personne… enfin…)

Numéro 1 : Kilik, joué en tant que tel ou perso féminin. Y a pas à chier son style claque sans faire dans le Greuh qui tache. En plus il fait parti des « efficaces ». Et ca ne vient pas d’un délire sur le fait de mettre mon manche dans la gueule, hein…

Voilou, la prochaine fois j’essaye de préparer un truc plus abouti… ou pas ^^

Share Button