Archives de catégorie : Livres

Session de lecture : Cycle Chuck Palahniuk (1)

On fait de plus en plus fort sur Top Five !

Au vu du succes de la session de lecture que je vous avais proposer concernant le livre « Tout est sous controle » de Hugh Laurie, j’ai décidé de remettre le couvert, et mieux encore, de proposer une thématique en plusieurs épisodes.

Pour ce premier cycle, je vous propose donc un petit tour dans l’univers sombre et torturé de Chuck Palahniuk, un auteur majeur de la littérature contemporaine.

ici le petit lien vers la nouvelle dont je vous parle dans le podcast

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Hugh Laurie : Tout est sous contrôle

Saviez vous qu’a part être le Dr House, Hugh Laurie à eut une carrière riche a la télévision, mais aussi qu’il écrivait ? C’est ce que j’ai découvert par hasard lors d’un périple à la Fnac en tombant sur son roman « Tout est sous contrôle ».

La curiosité aidant, j’en achete un exemplaire (et découvre que le livre est sorti en 1996 !!) et entame ma lecture. Quelle ne fut pas ma joie de découvrir un style indubitablement personnel où l’on retrouve le cynisme du bon Docteur (et c’est tant mieux) a travers une narration à la première personne. L’intrigue comico policière m’a un peu fait penser au fantastique « Under a killing moon » (qui avait eut d’ailleurs une très bonne adaptation en bouquin) la SF en moins.

L’histoire justement : Thomas Lang, ancien militaire, se voit proposé un « contrat » pour éliminer un homme d’affaire important. Refusant l’offre, Thomas va même prévenir la futur victime que sa vie est en danger. Mais voila, tout ne se passe pas comme prévu…

Et vu que je vous aime bien, je vous propose une petite lecture du début de l’histoire :


[podcast]http://www.topfive.fr/wp-content/uploads/pod/tout%20est%20sous%20controle.mp3[/podcast]

(ps : Monsieur l’éditeur, cette lecture a pour but de faire vendre votre ouvrage que j’ai beaucoup aimé, cependant a votre simple demande je l’enleve, alors veuillez reposer ce téléphone et tenir vos avocats en laisse, je vous en serait reconnaissant)

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Pourquoi faut il en avoir marre de la science fiction (ou presque…)

Récemment, mon grand bonheur à été de jouer à Mass Effect, un jeu de rôle / action dans un univers de science fiction très bien bâti, extrêmement riche et d’une grande qualité au point de vue ludique. Ayant fini le jeu plusieurs fois, j’ai chercher sur le net s’il n’y avait pas des guides recensant les différentes alternatives du scénario (non parce que 20h en moyenne pour faire le jeu c’est long quand même…) et je suis tombé sur un forum ou des gens s’extasiaient sur la qualité du jeu.

Là vous allez me dire “bah… c’est pas ce que t’es en train de faire pau’v naze ?” et vous n’aurez pas tord, sauf que l’argument phare était que la technologie décrite utilisait des bases scientifique très sérieuse, rigoureuse et détaillé. Et le scénario les gars ? et cet univers audacieux où l’homme est la race alien la plus nulle qui existe ? et les différentes approches permettant de résoudre une situation sans aucun combat ?

Un cri primale montât en moi : pourquoi faut il toujours que la science fiction soit associée à la technologie chiante ? que certains se tripotent devant la description longue et rigoureuse d’un propulseur sub ionique et qu’ils en tachent les pages de leur roman, je m’en fou, mais que le registre de la science fiction soit réduit à un déballage de terme technique, ça j’en ai marre.

Isaac Asimov (qui en était pas la moitié d’un) avait écrit un jour une série de nouvelle dans un univers de science fiction. Il s’agissait d’histoire policière, et il expliquait en préface que tout l’intérêt de ces histoires n’étaient pas la prise en compte de la science comme centre d’intérêt, mais comme base de réflexion et surtout comme point de départ pour une approche humaine. Dans une histoire notamment, un des personnages avait vécu longtemps sur une planète ou le soleil était très proche, créant ainsi une fournaise la journée, et qui avait manquer de mourir en ouvrant une écoutille, ce qui justifiait que ce personnage avait une peur maladive de la lumière. L’intérêt était de montrer un être humain face à une situation certes totalement imaginaire, mais qui indirectement pouvait nous renvoyer a notre réalité (comment vivre après un traumatisme en l’occurrence).

La science fiction semble souvent parler de demain, mais c’est toujours d’aujourd’hui dont elle s’inspire. Elle est le portrait de notre société actuelle, des peurs et des doutes qui nous habitent, ou de nos espoirs. La science n’est souvent qu’une façon rapide de justifier des exercices de pensé et qui n’est ensuite qu’un accessoire. Lorsque la science devient un Deus Ex Machina qui débloque tout quand le récit n’avance plus, on est dans le n’importe quoi.

Je voudrais finir en citant Terry Pratchett lorsqu’il disait “La science fiction, c’est de la Fantasy avec des boulons”

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Session de lecture : Cycle Chuck Palahniuk (2)

Sorti en 96 et adapté au cinéma en 99 par David Fincher, Fight Club est le roman qui à fait connaitre Palahniuk au monde entier.

Critique virulente de la société, Fight Club (le film) n’a pas bien été accueillit a cause de son caractère sulfureux. l’Europe a été plus sensible au message lui offrant un accueil élogieux.

[podcast]http://www.topfive.fr/wp-content/uploads/pod/fight%20club.mp3[/podcast]

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Top Five des écrivains anglophones qui me (nous) font rires

Etant donné que je me suis lancé dans la lecture de trucs sympas voir marrants pour casser la monotonie des transports et combler les pauses et attentes parfois ennuyeuses, je me suis souvent tellement bidonné le nez dans un bouquin que :
1/ je préfère souvent 45mn de transport à 30mn de voiture
2/ de nombreuses personnes m’ont souvent regarder d’un air amusé ou interrogatif quand j’étais plié en quatre au beau milieu d’une trame de RER…

Ca a commencé par la lecture de mails imprimés de conneries écrites entre potes (hummm MAX PUISSANT, Flash Steelers, Marcheur, JCMD, CT999, etc…) puis ca a glisser brusquement par le terrible et fatidique « De Bon Présage ». Le décor est planté, voici donc mon Top Five de ces auteurs Anglophones qui m’ont bien fait marrés…

Numéro 5 : hum. Bon. Celui là va être capilotracté comme on dit. Mais bon il en faut 5 hein ! Alors heuuuuuu. En fait si j’ai bien un cinquième élément… Ce n’est pas un auteur classé dans les comiques, je préfère vous prévenir… Mais il est britannique donc vala.

Il s’agit de Peter F. Hamilton. Il a fait entre autre le Cycle de l’univers de la Confédération (plus connu sous le nom de rupture dans le réel, etc…), le plus récent « La Saga du Commonwealth », plus connu en France sous le nom « Etoile de Pandore : blablabla » (y en a 4), et de mémoire la trilogie du vide (que je me réserve pour plus tard).

Il excelle à mon avis dans la description des défauts humains, tantôt bons, tantôt ignobles, souvent crues. Il peut aussi passer un chapitre à poser le décor ou un contexte qui servira 4 livres après. Et comme il traite de la nature humaine, il en devient croustillant, sans tomber dans l’écœurement. C’est caustique, c’est ironique, bref quand il part sur ça, c’est un humour pince sans rire assez british et que j’apprécie…
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