Archives de catégorie : Manga

One Punch Man : que vaut l’anime #OPM

S’il y’a bien un anime qui à fait couler de l’encre numérique et agité les fans d’animation, c’est bien One Punch Man (OPM). D’abord anonyme web comic dont le succès foudroyant à conduit à une version plus « poussée » mise en image par le talentueux Yusuke Murata (à qui on doit Eyeshield 21) le monde du manga est tombé sous le charme et c’est en toute logique qu’un animé à été mis en chantier.

Petit topo rapide : c’est quoi One Punch Man ? C’est l’histoire de Saitama, un homme dont le rêve était de devenir un super héros. Au prix d’un entrainement acharné, il est devenu surpuissant et invulnérable, au point qu’il peut détruire n’importe quel méchant en un seul et unique coup de poing… Cela pourrait sembler être l’aboutissement de n’importe quel anime, où le héros est toujours en quête de puissance, mais ici c’est au contraire le point de départ et la première histoire donne le ton : capable de terrasser un géant de plusieurs centaine de mètre de haut, Saitama réalise qu’être aussi puissant est d’un ennui mortel. Un coup du sort va cependant l’amener à rentrer dans l’organisation qui gére les supers héros où il rencontrera une galerie de personnage drôle, loufoque et parfois ultra puissant !

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Doubt : lapin assassin

Connaissez vous le jeu du loup garou ? c’est une sorte de jeu de société ou les joueurs se voient donner un rôle, chaque rôle ayant des capacités spéciales. Parmi eux se cache un loup garou dont le but est l’élimination des autres. A chaque tour, le loup garou fait une victime, puis ensuite les joueurs doivent essayer de trouver qui il est pour l’éliminer. Tout le plaisir du jeu est bien entendu pour le loup garou de faire tourner les autres en bourrique en les lançant sur de fausse piste et d’instaurer un climat de paranoïa.

Ca c’était pour planter le décor.

Doubt se sert de cette base pour lancer son intrigue : au japon, la mode est au Rabbit Doubt, un jeu sur téléphone portable reprenant plus ou moins le système du jeu du loup garou ou les victimes de ce dernier seraient des lapins.

Une bande de joueur qui ne se connait que par le réseau, décide de se voir “pour de vrai” afin de se faire une soirée. Cette idée sympathique au demeurant va vite tourner au cauchemar lorsque la petite bande va se retrouver sans savoir comment enfermer dans un bâtiment glauque à souhait et que l’un d’eux a été assassiné. Ils se retrouvent malgré eux dans une partie grandeur nature de Rabbit Doubt et doivent trouver le loup avant qu’il ne les supprimes les uns après les autres.

La mode du thriller dans le manga n’est pas nouvelle (il n’y à qu’a se souvenir de Death Note) et Doubt ne révolutionnera pas le genre, et n’en à pas la prétention. C’est une série courte (4 tomes seulement) qui ne rallongera pas la sauce à outrance (je pense par exemple a la deuxième partie de Death Note qui était une véritable plaie a suivre… heureusement que le dénouement en valait la peine). Doubt pourrait se comparer à un exercice de style comme l’a été le premier film de la série Saw (avant de sombrer dans le ridicule) mixant le huit clos, une certaine violence, et bien entendu la psychologie.

Les personnages sont des archétypes pas vraiment subtil (le bad boy, la lycéenne sexy, l’intello) mais c’est justement tout ce qui permet a la mécanique de se mettre en branle. Si le scénario de ce tome 1 peut sembler pauvre et finalement peu trépidant, il ne faut pas oublier qu’il s’agit là d’introduire concepts et personnages tout en faisant monter doucement la pression.

Le style graphique est correct, par contre le découpage est parfois confus à lire. C’est un peu comme dans un film lorsque champ et contre champ sont tourner dans le même sens… ça trouble. hormis cela rien qui sorte des sentiers battus a part peut être le design très réussi des masques de lapins glauquissimes à souhait.

Ce premier tome est aguicheur, mais la suite devra tenir ses promesses ou Doubt ne sera qu’un pétard mouillé, son succès actuel devant beaucoup a l’opération de matraquage marketing monté par l’éditeur durant l’été. Ceci dit, les échos du net sont positifs, il n’y a donc pas de raison de douter (oui il fallait bien que je la fasse celle là).

Le premier tome de Doubt est disponible chez Ki-Oon Pour 7,50 €

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Vanguard Princess : Baston et Fan Service

Parfois, il est bon de prendre les choses pour ce qu’elles sont. Dans le cas de Vanguard Princess, le concept est simple : un jeu de baston regroupant une dizaine d’héroïnes sexy, kawai voir moe (oui vous l’aurez compris c’est le style manga qui prime) qui se mettent sur la tronche dans un trip Guilty Gear. Je vous joint un p’tit set de photo pour vous aguicher un peu plus.

Bon, après ça, je ne vais pas essayer de vous le vendre comme la 8eme merveille du monde, non, je ne vais même pas essayer de vous le vendre tout court car Vanguard Princess est un jeu… GRATUIT !

Alors vous allez me dire “Flashou ! c’est formidable : mais où se procurer cette merveille ?” et je vous répondrais simplement : “bah ça se télécharge ici…” (cliquez sur l’icone bleu)

Maintenant, quelques p’tites consigne pour vous faciliter la vie car le jeu est entièrement en japonais. Quand vous essayerez de le faire fonctionner, Windows vous insultera copieusement car il refusera de faire tourner un jeu en japonais. Heureusement, là encore Flashou a une solution.

Téléchargez applocale, une application magique qui vous permet d’exécuter un programme dans un contexte de langue différents de votre système sans avoir à le changer sur TOUT le système. Comble du luxe, l’application peut crée un raccourci a votre programme pour qu’il s’exécute avec applocale en argument.

Maintenant vous pouvez vous régaler de baston frénétique entre héroïnes coquines et gaspiller ce qui reste de votre été devant un jeu vidéo. Et vous savez quoi ? tellement j’suis sympa je vous donne un lien avec la liste des coups spéciaux des personnages. Pour vraiment apprécier, je vous recommande une manette de jeu (celle de la Xbox marche bien)

Merci qui ? merci Top Five bien sur !

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Clamp in Paris

 

Dans l’univers du Manga, le studio Clamp fait parti des “pointures” au style bien particulier, un peu comme Gainax dans l’univers de l’animation.

Pour les 20 ans du studio, une exposition exceptionnel à lieu à Paris du 3 juillet au 27 septembre à la galerie des bibliothèques (2, rue Malher Paris 4e) afin de faire découvrir a tous l’univers des “reines du manga”

En parallèle à l’exposition, un Artbook a été édité par Pika Edition. Cet Artbook couvre les 20 ans de création de Clamp dans un recueil d’une grande qualité. Tout d’abord, l’objet en lui même est de belle facture : papier de qualité, reproduction impeccable, bref c’est du tout bon.

Le contenu est a l’égal de son contenant : des illustrations de Chobits, xxxHolic, Tsubasa reservoir chronicle, Sakura, Magic Knight Rayearth, RG Veda ou Clover, toute reproduite avec une grande qualité.

Même si on regrettera le peu de contenu annexe (pas beaucoup de texte) on appréciera de retrouver dans un volume agréable a consulter un panel représentatif de l’oeuvre du studio Clamp. Le prix (15 euros) est raisonnable pour un Artbook de cette qualité et ravira les fans.

Clamp in Paris, édité par Pika Edition pour 15 euros.

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Alfons Mucha : de l’art nouveau au manga

Une fois n’est pas coutume, on va parler peinture sur Top Five, et plus particulièrement d’un artiste pas forcément connu, mais dont l’impact est bien plus important qu’il n’y parait.

Alfons Mucha était un artiste de la fin du 19eme siècle, née dans ce qui deviendra la république Tchèque. Il suit tout d’abord des études de chant, mais se réoriente vers les arts graphique vers l’adolescence (a cause de sa voix qui mue) et grâce aux bonté d’un riche mécène qui l’admire, il peut étudier a Munich.

En 1887, Mucha poursuit ses études à Paris dans diverses académie. A cet époque, il travail a la création d’affiche publicitaire. C’est en 1894 qu’il est sollicité par le théâtre de la renaissance (il était ce jour là le seul disponible… comme quoi ça tient à pas grand chose) pour crée l’affiche de “Gismonda” interprété par la célèbre Sarah Bernard. Le résultat, une œuvre audacieuse ou l’artiste crée une composition révolutionnaire et qui marque le début du “style” Mucha. Il s’en suivra un contrat de six ans avec le théâtre pour lequel il produira nombre d’affiche toute plus créative les unes que les autres.

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Saint Seiya G : épisode 0

Je vous avais déjà parlé de tout le bien que je pensais de l’épisode G de Saint Seiya il y’a quelques mois de cela. Je ne vous ressasserai donc pas cela une fois encore, mais je vais vous parler d’un numéro “spécial” sorti il y’a quelques jour à peine.

Cet épisode zéro, est le prélude a plus d’un titre, au reste de la saga. Mais le principale intérêt est qu’il répond à une demande des fans : voir Aiolos ENFIN en action. En effet, ce dernier présenter comme l’ultime chevalier d’or n’a jamais été montrer au combat, frustrant ainsi des générations d’adorateur de la saga.

L’affront est désormais réparer, et de manière grandiose. Se déroulant environs 6 ans avant la saga G (elle même se situant 6 ans avant la série que nous connaissons tous) cette aventure nous amène en Egypte et offre au passage un peu de frais dans le design des ennemis, en l’occurrence des serviteurs d’un dieu égyptien maléfique.

Une fois encore, l’auteur apporte une cohérence qui faisait cruellement défaut a Saint Seiya lors des transition entre le “monde réel” et les différents domaines divin (Sanctuaire, Asgard etc.) encrant ainsi de façon intelligente les Chevaliers dans notre univers.

Aiolos a ici pour mission d’accompagner une jeune archéologue qui a découvert des ruines anciennes. Ce qu’elle ignore c’est qu’il s’agit d’un lieu ou le Sanctuaire a fait sceller une divinité maléfique. Aiolos a donc pour mission d’assurer la sécurité de l’endroit… et accessoirement de la jeune femme.

Si on regrettera la présence d’un Aioros de 8 ans totalement abusé, déjà capable de lancer son terrible Ligthning Plasma, on savourera avec délice de voir Aiolos combattre et lancer son Infinity Break. A savourer aussi, une véritable “banque de donnée” sur les chevaliers, leurs attaques, bref une encyclopédie très intéressante pour le fan éclairé.

Saint Seiya G, Tome 0 est disponible chez Panini Comics pour 9 euros environs.

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Beach Stars : c’mon beach !

Souvenez vous : dans les années 80, les jeunes filles férues de sport passaient leur temps a sauter en l’air en hurlant “AAAAA-TAQUE !” ou “SERVICE CANON !”

Et oui, c’était la bonne époque de Jeanne et Serge, série cultissime s’il n’en faut et qui popularisa le volley ball.

25 ans plus tard, le monde a changé, mais il bat toujours dans le cœur des jeunes filles la flamme de la compétition. Ce qui change, c’est que maintenant le cœur des jeunes filles est bien a l’abris sous un imposant décolleter lui même enrober dans un maillot de bain moulant.

Bienvenu dans Beach Stars, un manga sur le monde de Beach Volley. Si on pouvait craindre une histoire dans la ligné de “Dead or Alive Extreme volley ball” (a savoir un simple prétexte pour voir de jolie pépé en tenues légères) ce manga parvient a s’en tirer très honorablement en étant avant tout une histoire simple mais efficace.

On suit les aventures de Iruka Nanasé, une jeune lycéenne qui adore le volleyball mais qui voit ses rêves sportif partir en fumer lorsque le club du lycée ferme faute de membre. Déçut, elle et ses amis vont tromper leur ennui a la plage et découvre alors le Beach volley. C’est la révélation pour Iruka qui trouve un parfait substitue a son sport préférer… et aussitôt une rivale !

La petite Iruka, pleine d’une bonne humeur et d’un dynamisme contagieux, nous entraine a sa suite a un rythme soutenu passant sur tout les classiques du genre (le défi, les premiers match, la rivalité, l’entrainement etc) croisant au fil de l’histoire moult personnage.

Si l’auteur Masahiro Morio n’est pas un dessinateur exceptionnel (son trait est un peu brouillon) il sait user de plans accrocheurs (et pas seulement en abusant de la plastique de ses héroïnes) et garder une grande lisibilité dans l’action.

En évitant l’écueil facile du fan service et en jouant a fond la carte sympathie de son personnage principale, Beach Stars est un manga agréable a lire, parfait pour se détendre sur la plage entre deux jolies naïades (bah quoi ? on peut rêver nan ?)

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Etoile : Sous le signe des mousquetaires

Je vais commencer cet article par la mauvaise nouvelle : la série Etoile s’arrête au bout de 2 tomes. En effet, la revue de prépublication qui l’hébergeait a disparut alors que la série avait reçut un accueil positif. Ce cruel choix éditorial laissera un gout amère au lecteur qui aura dévorer rapidement les deux tomes.

Mais bon, c’est la vie : gardons l’espoir que la série puisse être reprise ou bien qu’elle soit adapter en anime pour obtenir la deuxième vie qu’elle mérite et parlons de ce superbe manga !

Au XVII eme siècle, le jeune d’Artagnan, fils d’un prestigieux mousquetaire tombé en disgrâce, batifole avec tout ce que la Gascogne compte de jeunes filles en fleurs dans un mélange de robe a lacet et de paille de foin, reniant sa pénible filiation et refusant l’idée même d’être à son tour mousquetaire. C’est uniquement lorsque les pères acariâtre et les maris jaloux de ses dulcinées essayent de l’écharpé que notre héros met a profit le dur enseignement de son père dans l’art de l’épée.

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Top Five des mangaka (catégorie zouli dessin)

Les mangas et moi c’est une histoire d’amour qui ne date pas d’hier. Pas seulement de l’influence du “Club Do” mais bel et bien le manga sur papier, et les formidables dessins de ses artistes de l’autre bout du monde.

Petit Top Five donc dédié aux meilleurs mangaka que ça soit pour leur créativité graphique ou bien la qualité de leurs traits.

Numéro 5 : Andy Seto

                             

D’origine chinoise (Hong Kong pour être précis), Andy Seto garde malgré tout une influence japonaise forte, ce qui justifie sa place dans ce classement. Il est surtout connu pour son travail comme illustrateur (Il notamment dessiner des artworks parmi les plus beaux sur Street Fighter) et est un grand expert du dessin d’art martiaux.

Coté manga, Andy Seto a surtout exécuté des travaux de commande, comme des adaptations de “King of Fighter” ou “Tigre et Dragon”. Particulièrement beaux et riches, ses dessins sont très reconnaissable, notamment par la colorisation (fait rare dans le genre manga).

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Saint Seiya G Vs The Lost Caneva

Les plus anciens d’entre vous doivent se souvenir avec une certaine émotion de la série Saint Seiya, plus connus sous nos latitudes sous le nom “Les Chevaliers du Zodiaque” (ce qui doit être l’une des rares fois ou un titre traduit est plus classe que l’original). A l’opposé d’un Dragon Ball manichéen à souhait avec des méchants très méchants, Saint Seiya proposait toujours des affrontements impliquant plus les sentiments et des choix moraux que la sempiternelle course a la super technique de l’enfer. L’histoire original de Masami Kurumada était sublimé par le chara design de Shingo Araki bien supérieur à celui du manga (qui, il faut être honnête, était tout simplement médiocre) et souligné par la partition symphonique magique de Seiji Yokoyama.

Les années ont passé et la saga n’ayant pas été achevé dans le manga (le chapitre final dans le royaume d’Hadès) les producteurs ont décidé de profiter de l’occasion pour réactualiser la licence qui disposait toujours d’un gros pool de fan. Ainsi des OAV destiné a finir la saga Hades sont sorti, ravivant la flamme chez les fidèles de la première heure et ouvrant la voie a un nouveau public. Sans doute pour continuer a surfer sur cette nouvelle impulsion, la série manga se voit prolonger. Mais plutôt que de demander a Kurumada de reprendre ses pinceaux pour crée de nouveaux épisodes (ce qui à été l’erreur qui à tuée Toriyama qui à force de faire du Dragon Ball a gavé le public) ce dernier à plutôt proposé de superviser de jeunes auteurs qui prendraient la relève de la saga afin de l’emmener vers de nouveaux horizons.

Deux saga naissent alors : Saint Seiya G et Saint Seiya : The Lost Caneva.

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