Archives de catégorie : Le Net

« chers agents des renseignements… »

… Je vous remercie de tout coeur de votre présence ici. Comme vous le constaterez rapidement, Top Five n’est pas un blog trendy mainstream foisonnant de débat masquant de sombres intrigues. Continuer la lecture de « chers agents des renseignements… »

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JVC Vs les femmes (vaste sujet)

Il y’a quelques semaines, j’ai suivi avec grand intérêt le débat proposé par gaminglive sur les femmes dans le jeu vidéo. Même si je suis habitué à la question car plutôt bien sensibilisé au sujet, c’était intéressant de le voir sous la forme d’un débat live, débat plutôt bienveillant et décontracté.

En parallèle, j’ai suivi le hastag qui servait de fil rouge à l’émission, et j’ai de ci de là rebondit sur les remarques les plus virulentes ou tout du moins sur celle ou je pensais pouvoir apporter du grain à moudre (sans tomber dans le bashing gratuit, ça serait contre productif).

De fil en aiguille j’ai creusé l’échange avec une personne virulente a l’encontre des féministes qui se plaignait du machisme, et j’ai tenter d’aller voir de son coté le pourquoi du comment.

Je précise d’avant tout que le participant de cet échange à bien voulu jouer le jeu et accepter que je retranscrive ses propos. J’estime donc que même si je ne suis pas ok avec lui et que j’ai des contres exemple a foison, l’idée est ici de voir ce qui structure la pensée de « l’autre » pour en décortiquer les tenants et les aboutissants, et pas de basher un individu qui n’est finalement qu’un écho de tout un discours. Soyez vindicatif avec les idées, mais pas avec l’individu svp.

Pour simplifier la lecture, les propos en gras seront ceux de mon interlocuteur, et ceux en texte normale seront les miens. Etant donnée que sur twitter les discutions ont parfois tendance à ce chevaucher (genre je te répond 3 twitt pour une même réponse) j’ai synthétiser les propos pour en faciliter la lecture en essayant de trahir le moins possible leurs sens. J’ai prit beaucoup de précaution pour garder au maximum l’état d’esprit de la conversation.

tout démarre avec :

Allez ça y est le fameux « internet est un problème », après le couplet sur l’éducation, mais bossez-y dans l’éducation sérieux

Mais Internet EST un problème… et aussi une solution.

Le problème n’est pas un problème en soi, c’est son utilisation

l’outil a par défaut de gros soucis pour l’expression d’idée car il supprime la communication non verbale.

Oui j’avoue, c’est d’ailleurs ce qui cause de gros soucis d’incompréhension entre les gens.

Donc y’a bien un prbl… mais ça ne veut pas dire pour autant que les gens sont des connards. C’est plus compliqué, faut juste admettre ce qui déconne et chercher des solutions. Tu l’as dit : il faut une certaine éducation (et une prise de conscience)

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Le Zugzwang (ou pourquoi votre conversation est voué au clash)

J’écris cet article en rebond sur la polémique (ou le clash, appelez ça comme ça vous chante) qui à débuté sur Twitter entre le rédaction de Canard PC et plusieurs personnes (je ne veux pas les résumer à « féministes » ) qui reprochent à la dite rédaction d’avoir hypocritement fustiger le sexisme alors qu’au final leur dernier numéro n’était pas blanc blanc de ce point de vu là.

Je précise tout d’abord que je ne veux prendre parti pour personne car je ne suis pas du tout objectif dans cette affaire : lecteur de longue date de Canard PC et plus anciennement de Joystick (dont sont issue la grande majorité de team CPC) j’ai bien trop d’attachement « sentimental » pour avoir un jugement vraiment équitable. De plus, je suis clairement mal placé pour faire la leçon à qui que ce soit; j’ai conscience d’être moi même en partie vecteur des clichés sexistes même si j’essaye d’aller contre cette tendance (sauf qu’aller a l’encontre de toute une éducation et d’un modèle sociale n’est pas forcement évident, surtout si vous êtes du « bon » coté de la barrière). Dès lors que j’admets ma « non fiabilité », prendre parti est malhonnête aussi bien pour les uns que pour les autres.

Alors pourquoi cet article me direz vous ? et bien c’est tout simplement parce que ce débat a été pour moi une illustration flagrante d’un phénomène que j’avais déjà constaté à plusieurs reprises lors d’échanges tous plus polémiques les uns que les autres et dont je voulais vous parler.

Ce phénomène je l’ai baptisé le Zugzwang. A partir de là je vous demanderais s’il vous plait d’oublier les arguments et de vous focaliser sur l’aspect rhétorique des choses. Continuer la lecture de Le Zugzwang (ou pourquoi votre conversation est voué au clash)

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Les Mooc, ou comment je me suis remis à l’école (et combien j’ai aimé ca)

La tendance actuelle dans le monde de l’éducation, ce sont les MOOC. Et si vous pensiez être au top de la hype avec vos TedX, vous allez voir que vous risquez de revoir votre copie.

Mais au fait : c’est quoi un MOOC ? (prononcez « mouk » comme euh… nardine a mouk ?)

Il s’agit d’un cours en ligne proposé « massivement », quel que soit le sujet, et le plus souvent gratuitement.

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1 000 tweet plus tard

Ayé c’est fait : j’ai atteint le cap du millième tweet. Quel bilan tirer de cette presque année ? Et bien quelques points sortent du lot

1) trop de follow tue le following.
Au début je suivait n’importe qui pour grossir ma liste histoire d’avoir du contenu.  Car au début, Twitter c’est un peu vide !

Sauf que sans qu’on s’en rende compte, on bascule. Notre liste devient un torrent impossible à suivre. On perd tout l’intérêt du système.

2) 140 caractères… C’est peu !
Pour moi qui suis adepte des phrases à rallonge, Twitter a été un véritable choc, pour ne pas dire traumatisme. Du coup je n’étais pas vraiment émetteur au début, mais simplement auditeur.

Avec le temps, Twitter m’a apprit à faire concis et efficace… Un peu comme un publiciste !

3) Y’a des gens formidable sur Twitter !
Au delà des gens que je connaissais déjà, j’ai découvert des personnages géniaux sur Twitter. Que ça soit des auteurs de blog, des journalistes, ou de « simples » anonymes, Twitter m’a permis de « côtoyer » voir d’échanger avec ces gens, et c’est juste incroyable (ça fait peut être midinette à dire, mais échanger 3 petits mots avec Alexandre Astier, c’est priceless :p)

4) le monde a vitesse réel
C’est effarant mais avec Twitter j’ai eut l’impression que le monde tournait à 300 à l’heure. Les news pleuvent, les réponses s’enchaînent… On parle beaucoup en science fiction de super réseau du futur ou les esprits seraient interconnecté, et bien laissez moi vous dire que ce n’est pas de la fiction et qu’à quelques détails prêts, le super réseau des esprits existe déjà !

Je me sens par contre bien incapable de dire si c’est une bonne ou une mauvaise chose…

Au final,  ce que je retiens mille tweet plus tard, c’est que ce réseau m’a rapproché de pas mal de gens que j’apprécie, et qu’il m’a aussi apprit à prendre la mesure de mes propos, car même en 140 caractères, on peut en dire des conneries…

#ABientotPourLes5000Tweet

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IFTTT : faites des combos sur internet

Sous le nom barbare de IFTTT se cache un service très sympatoche vraiment inovant. En effet, il permet de créer des scripts entre differents services de réseaux sociaux comme Twiter, Facebook, mais aussi des outils de stockage comme Dropbox.

Les scripts se font très simplement via une interface pas à pas très claire, et ont peut les partager avec les autres utilisateurs.

bref faites vous une opinion par vous même : jetez un oeil sur IFTTT et dites nous ce que vous en pensez !

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Me Myself and I

A l’époque, je me souvient qu’on n’avait pas d’internet pour se parler… c’était pas facile, fallait attendre de se voir au collège ou au lycée, alors du coup on prenait notre mal en patience.

Quant on se voyait entre pote c’était cool : on s’installait en vrac dans ma piaule, je mettais de la musique ou bien on se contentait juste de parler. On faisait des plans… oh ça oui on en à fait des plans ! et pas qu’un peu ! Bref, on était là, et on parlait. De nous, de nos histoires, des autres qui n’étaient pas là, du dernier film du dernier jeu vidéo, et puis aussi du monde.

Oui parce qu’a l’époque le monde c’était vraiment grand. Les choses étaient loin, et sans Google map c’était pas évident de se rendre compte que finalement elle n’étaient pas si distante qu’on le croyait… sauf qu’a l’époque : on le croyait. Je pense qu’a cette époque le monde allait à la bonne vitesse. Je veux dire, bien sur que les moyens de communication étaient rapide, mais ils étaient taillé pour l’être humain, pour qu’il puisse absorber tout ça.

A l’époque la contraction du temps n’était pas encore ce qu’elle est aujourd’hui, et il pouvait s’écouler des jours entier entre un évènement si grand soit il et sa découverte aux yeux du monde. Mais je crois que ce que je me rappellerais le plus de ce monde, c’était que c’était un monde ou les choses étaient encore entre nos mains.

A l’époque, nous n’étions pas des profils et des compte en lignes, et si on voulait écouter le CD d’un pote, et bah il nous le prêtait ou bien en faisait une cassette. Je le dis maintenant a visage découvert vu que les grandes loi de prescription pour les cyber crimes le permettent. Et vous savez quoi ? j’en ai même pas honte. Tout simplement parce qu’a l’époque on possédait ce qu’on avait acheté

… ah oui pardon : à l’époque on achetait les choses. Je sais que c’est un concept qui doit vous dépasser les mômes, mais en ce temps là, une fois rentrer chez vous avec le disque de votre groupe préférer ou bien la cartouche du dernier jeu à la mode, et bien cette objet n’appartenait plus vraiment a ceux qui vous l’avait vendu. D’ailleurs a cette époque il fallait se bouger le cul, et aller dans des boutiques spécialisées, c’est à dire le contraire des méga WALMART qu’il y’a partout maintenant. C’était des endroits cool, et on enviait les mecs qui bossaient là parce qu’ils avaient accès à tout ce qui se faisait alors que nous on devait se contenter de un ou deux truc maximum.

Comme ils n’y avait pas de catalogue en ligne en stream intégrale, tout ce qui était en votre possession le restait jusqu’a ce que le support physique qui le contienne périclite (ce qui pouvait prendre des dizaines d’années si vous etiez soigneux). A cette époque, on pouvait acheter intelligent avec les potes : l’un prenait un jeu, l’autre achetait une VHS, et comme on se pretait tout, ça nous permettait de voir pas mal de truc qu’on aurait jamais eut les moyens de se payer individuellement. Sans même aller jusque là, quant un père de famille acheter une vidéo, toute la famille pouvait en profiter sans avoir besoin de connaitre un mot de passe ou bien d’utiliser un appareil authentifié en ligne.

Alors évidement, le monde d’aujourd’hui il semble paradisiaque, avec tout accessible en un clic, sans effort, en qualité maximale et pour presque rien… n’empêche c’est un monde très individualiste qui se présage : nos objets nous enferment dans des profils, des listes ou il faut rentrer des choix réducteur, et pire encore, on nous plus maitre de ce qu’on achète. Est ce qu’un jour George Lucas modifiera votre YellowRay de la guerre des étoiles via le réseau pour changer une scène qui ne lui revient pas ?

Sans même parler des dérives extrémistes, je pense que nos outils nous poussent à l’individualisme. Même les réseaux sociaux en apparence si communiquant, font de nous des atomes bien spécifiques et unique. Prenez Facebook : si vous êtes un couple vous n’avez pas de profil commun, mais un simple lien entre deux profils bien étanche… triste non ?

Le passé ne reviendra pas, on ne connaitra plus les soirs d’antan et ce n’est pas forcement un mal. Ca ne sert à rien de réclamer le retour du passé. Mais d’un autre coté, soyons exigeant envers l’avenir…”

Flashou, 12 Octobre 2058

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Make Five : encore du classement !

C’est fou comme quoi l’idée des classements est contagieuse. Après les Top five vidéo de la formidable Lisa Foiles, voici le site makefive com qui vous proposer de mettre en ligne vos meilleurs top five et comparer avec les autres.

Evidement, cette idée est totalement formidable et je vous recommande chaudement d’y faire un tour pour assouvir votre passion top fivesque ! (a noter que la qualité des classements est à géométrie variable, alors qu’ici sur Top Five, vous êtes chez des gens bien et ne risquez pas la faute de gout)

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Top Five… with Lisa Foiles

Dear Top Five readers,

It’s been a long time between you and I isn’t it ? times of shares and exchanges, times with fun…  well today for the first time, i would maybe be not understand, and you would feel rejected. Yes my friends, today, I’m gonna try to use some English…

Why !” will you say in a deep cry “Why are you doing this to us !” (IMOA, if you’re not able to understand English, i doubt that you would be able to said that, but it’s a way to put some dramatic tension in my post)

The reason is simple, and is named Foiles : Lisa Foiles (it sounded better with James…)

This geeky-punky-sweety-nasty-badass girl is one of the funniest thing internet show me from the last decade… well, let’s say from the beginning of the year. But not only Lisa is a pretty, funny, spontaneous, amphibious and delirious girl, she’s also a video game addict.

Can you imagine something that cool happened ? guys : it’s just the beginning !

Not only Lisa loves video games, but she also loves to talks about it, and more incredibly, she’s doing it on video, plus in a very funny and entertaining way. Think that you’re on the top of the world ? and what if i said that the deliciously insane Lisa USE TO DO TOP FIVEs ?????

Yes ! like me ! (the first one who says “yeah : and like 40 millions of others jerks on the net” would be asskicked to death) she use to make lists and have fun with it.

Dear Lisa, i consider you the 3rd coolest thing on the internet (1st one being Lolcatz and 2nd being Pr0nZ) and it’s a great pleasure to follow your Top Five. I know how hard it is to be at the same time smart ass, chick magnet and pure nerd.

So guys : stop everything you were planning to do (granny can’t stand without diner tonight) and go to Save Point (Lisa’s page you dumb !) and start worship her like she deserve… but not too much ! I’ve seen her FIRST !

(Take a first look on the Top five about “4th wall breaking” just for the hilarious parody of Dawson !)

Hum… well just not to look TOO MUCH a fanboy of her, here is the rest of the "Save Point” team (I must admit that you guys are also cool… but damn it’ hurts to say it !).

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Une histoire de pipe (dure à avaler)

En ce moment une campagne de pub fait un tabac… enfin c’est plutôt paradoxale car elle milite contre le tabagisme avec des images chocs de pipe… euh enfin plutôt de simili fellations métaphorique tout ça machin avec des jeunes gens et une grosse main virile (écrire “viril” au féminin ça me fait toujours bizarre…pas vous ?) qui leur cajole la tête.

Le message est simple : “Fumer c’est être l’esclave du tabac”

D’un point de vu média, c’est plutôt bien trouvé : une analogie choc, une imagerie sobre au premier abord et qui pousse a la réflexion… bref un vrai message quoi. Et pourtant cette pub se fait massacrer de tous les cotés. Nous avons a la pointe de l’attaque, Nadine Morano qui veut faire interdire cette campagne pour outrage à la pudeur. Nous noterons que madame Morano n’a visiblement pas la même rigueur vis à vis des pubs de la sécurité routière ou bien la diffusion de certains épisodes de Navarro particulièrement éprouvant.

Sauf que voila, Morano à un argument aussi choc que la pub en question, qui est (je la cite en déformant un peu) “Cette pub c’est rien que des trucs de pédophile gays !” (bon en fait j’extrapole plus que je ne déforme…)

Si je met de coté la question “sucer c’est se soumettre ?” ainsi que celle tout aussi rigole de “avaler la fumer s’est tromper ?” je reste quand même dubitatif quant à la soit disant décadence de cette pub.

Car si en effet les jeunes gens ont l’air d’adolescent n’ayant pas plus de 18 ans, on est loin de la pédophilie “classique” (brrr… je me fais frémir rien que de concevoir que ça puisse exister) sur des jeunes enfants. Mais bon admettons : c’est pas parce qu’ils ont 15 ou 16 ans que ça donne plus le droit d’en faire des objets sexuels.

Le cœur du débat maintenant : ce mélange des genres entre fellation / soumission. Si ce n’est dans l’imagerie traditionnel des films X, les pratiques oraux-génitales (comme on dit dans le milieu hospitalier ou les infirmières sont nues sous leurs blouses) sont le plus souvent le fait de partenaire consentant, voir même tout autant amateur de la chose que d’une bonne saucisse de francfort grillé au feu de bois ou que d’un esquimaux glacé.

Je comprendrais donc que certains puissent être choqué de se voir indirectement associer a des valeurs négatives comme la soumission et l’esclavagisme (comme par exemple le site du magazine gay têtu que je site avec tout mes remerciements puisque je me suis permis de leur piquer l’image ci dessus) mais pas tellement madame Morano qui ne doit connaitre des esquimaux que les igloos (mais c’est son droit et sa se respecte…)

Toujours est il que censuré ou pas, les créateurs de cette pub, la célèbre agence BDDP, savent qu’ils ont déjà réussi leur pari de l’impact choc. Mais est ce que ces affiches auront un quelconques effets sur les jeunes ? mais surtout, est ce que ce message qui surf sur une imagerie “machisante” et d’une certaine façon homophobe est il bien raisonnable ?

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