Archives de catégorie : Retro Movie

Une vie moins ordinaire (retro movie)

Mes chers petits lapins, ici nous allons revenir dans une époque bien différente, une époque « d’avant l’an 2000 que c’était tellement mieux » et aux prémices de plusieurs carrière cinématographique.

Nous sommes en 1997, et Danny Boyle encore auréolé du succès du cultissime Trainspotting, sort un film dans la veine déliro romantique qu’il reprendra plus tard (avec un peu plus de subtilité) pour Slumdog millionnaire. Ce film c’est « une vie moins ordinaire » avec Ewan Mc Grégor (pas encore tombé dans les griffes de Lucas) et Cameron Diaz (qui n’a pas encore gagné ses galons d’actrice émérite).

La comparaison avec Slumdog millionnaire me semblent d’autant plus intéressante que les thèmes des deux films ont de sérieux airs de famille…

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Le Top 5 des films les plus délirants…

… et avec une BO de ouf malade dans sa tête!

Il y’a des films comme ça, un peu cheap, mais qu’on oubliera jamais. Ceux avec un sens du décalage tellement profond qu’on a l’impression d’être sous LSD une fois arrivé au générique. Ces films cultes qu’on revoie le sourire au lèvre en se disant que c’est nul mais excellent. je vous propose un petit classement des meilleurs perles du genre.

numéro 5 : Jay and Silent Bob Strike Back – de Kevin Smith encore, avec ses références de malade et son humour dégenté.

numéro 4 : Half Baked (très peu connu en france sous le nom des fumistes) – avec Dave Chappelle en Sir Smoke-a-Lot, un bon film bien lourd.

numéro 3 : Mallrats – de Kevin Smith avec Shannen Doherty et les éternels Jay et Silent Bob.

numéro 2 : Wayne’s World – Mike Myers d’jeun’s et une BO à reveiller les morts (dont Freddy Mercury)

numero 1 : Tenacious D in The Pick of Destiny – Jack Black et Kyle Gass au mieux de leur forme dans un mélange de comédie musicale et de comédie tout court avec une BO signée de leur main.

J’aurais bien sur pu en ajouter plein, qu’ils soient de Kevin Smith comme Dogma ou encore de le Rocky Horror Picture Show de Richard O’Brien, réalisé par Jim Sharman… mais bon, un top five est un top five…

Allez, j’vous en prépare un autre pour bientôt : le top five des questions les plus stupides à se poser…

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When we were kings

Pas vraiment un film que ce “when we were kings” mais en tout cas un vrai morceau de bravoure. Ce documentaire de Leon Gast sorti en 1996 raconte l’histoire du combat pour le titre de champion du monde entre Mohammed Ali et George Foreman en 1976.

Au delà de l’événement sportif, c’est un bout essentiel de l’Histoire de la communauté noire américaine que l’on découvre. Car il ne faut s’y trompé : ce match à été bien plus qu’un affrontement entre deux champions. L’impact médiatique et culturel s’est avéré marquant à plus d’un titre.

Mais remettons nous dans le contexte : nous sommes en 1974, et Mohammed Ali qui a perdu son titre notamment a cause de ses opinions politiques, est en train de se “refaire”. Après plusieurs combat pour revenir au top, il tient enfin son objectif : battre le nouveau champion, George Foreman. Dans le monde de la boxe, c’est déjà un événement, car même si Ali était très estimé pour sa vitesse et son style, Foreman est vu comme un titan indestructible aux coups surpuissants.

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Play it to the bone : Les adversaires

Sans que je sache clairement l’expliqué, j’ai toujours aimé les films ayant pour contexte le monde du sport. Pourtant peu (pas) sportif moi même, et globalement pas trop intéresser par le ballon rond ou la balle jaune, je ne manque jamais de m’extasié sur ses films ou POUR UNE FOIS il ne s’agit pas de sauver le monde ou bien de coincé le méchant tueur.

C’est peut être cet aspect “le sport métaphore de la vie” qui m’intéresse, allez savoir. Toujours est il que dans le lot des films sportifs, il y’en à quelques uns qui sont au dessus du lot, et Play it to the bone* (sorti en 1999) en fait parti.

Caesar et Vince sont deux boxeurs professionnel qui n’ont jamais vraiment percé, et accessoirement les deux meilleurs pote du monde. A la suite d’un coup de bol monumental (enfin pour eux !) ils ont l’opportunité de briller en première partie d’un match de Mike Tyson. Mieux encore, pour l’un d’entre eux il y’aura la possibilité de devenir challenger pour le titre de champion. Mais voila : pour cela ils devront combattre l’un contre l’autre.

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Top Five John Woo

John Woo et moi c’est une vieille histoire qui date de l’époque du lycée. En ce temps là, ma cinéphilie avait quelque chose de compulsif, mais aussi de prétentieux : il fallait toujours voir les trucs les plus In et les plus underground. A l’époque, connaitre le cinéma asiatique n’était pas une mince affaire : pas d’ADSL pour avoir des infos de l’autre bout du monde (et pas de film non plus soyons sincère) pas ou peu de DVD… bref à l’époque c’était un truc de puriste hardcore que de mater du John Woo.

Avec le temps, ce bon vieux John s’est fait connaitre et sa filmographie a été remise au gout du jour. Il y’a deux semaine de ça je suis retomber sur un coffret de ses films, ce qui me pousse à vous proposer ce Top Five.

Numéro 5 : Mission Impossible 2

Premier gros succès de John Woo aux états unis, ce film efficace à été pour Tom Cruise l’occasion de montrer son implication dans les films. Il mouille le maillot de façon indiscutable et peut prétendre sans honte au titre de héro de film d’action. Bon par contre on voit dans certains plans qu’il porte des épaulettes sous ses pulls… et puis bon : c’est pas comme si c’était la première fois.

La scène qui tue : Le combat final qui enchaine poursuite à moto de folie et combat très old school.

Le détail qui tue : Il y’a sur le DVD du film un bonus formidable sous la forme d’une parodie par Ben Stiller qui se présente comme Tom Crooze, la doublure de Tom Cruise.

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The Big Hit

(avec cet article, j’inaugure la rubrique des “retro movie” a savoir des films pas forcement récent mais que j’ai revu récemment et qui méritent un p’tit coup de projecteur).

Il y’a des fois ou c’est noël avant noël. Ce matin par exemple, Après des tas de problème de box qui m’ont amener a rebooter toute mon installation, j’ai décidé de m’offrir une pause bien mérité en regardant un film au hasard. Et vl’a t’y pas que je tombe sur The Big Hit, un film d’action / comédie extraordinaire que je n’avais pas vu depuis un bail. Comble du luxe, le film était proposé en HD (traduisez “issu d’un master propre”) ce qui n’était pas pour me déplaire.

The Big Hit, c’est l’histoire de Melvin Smiley, un type sympa, serviable au possible vivant dans une jolie petite banlieue bourgeoise… Ca serait pratiquement un Ned Flanders en puissance s’il n’exerçait pas le métier de tueur a gage pour le compte du puissant gangster Paris. As de la gâchette, pro du close combat, Melvin n’a qu’un petit défaut… il ne sait pas dire non, et son manque de caractère fait de lui la bonne poire de tout le monde, jusqu’au jour ou Cisco, un “collègue”, lui propose le cout du siècle, le “Big Hit” qui va les rendre riches…

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Borat : drôle d’intox ou triste réalité ?

Alors que le concept ne me tentait absolument pas, j’ai du admettre une nouvelle fois que j’avais eut tord de bouder mon plaisir en refusant de voir au cinéma une pochade de Sacha Baron Cohen. Première fois que je m’étais fait avoir : lors de la sortie de film Ali G (celui là aussi méritera un coup rétro movie tiens) j’avais pris trop au sérieux le look gangsta bling bling je me la raconte du trublion britannique. Monumentale erreur ! le film était drôle, irrévérencieux et totalement décalé.

Pour Borat, c’était pareil : le coté concon lunatique du personnage m’avait refroidi, et pourtant…

Mais rappelons un peu les faits : en 2006 sort un film ovni présentant le reportage d’un journaliste kazakh (c’est à dire habitant le Kazakhstan) sur les USA dans le but de porter le American way of life dans son pays. Le fameux journaliste, Borat, est un véritable éléphant dans un magasin de porcelaine (et ce n’est pas qu’une métaphore…) car le choc culturel va être… intense ! Nice !

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