Archives de catégorie : Séries télé

Top 5 de ce qui a tué la série Dr House

Ah Dr House ! l’un des fers de lance de ce qui à été l’age d’or des séries au milieu des années 2000 (avec six feet under, les soprano etc).

Loin de ses homologues médecin de la télé, le Dr House est un être froid et distant qui méprise les gens. C’est un génie du diagnostic dont la puissance d’analyse n’a d’égale que le cynisme avec lequel il voit la vie et considère les autres. Autour de ce matériaux, les auteurs vont brosser pendant 8 saisons les tourments de cet homme blessé (dans tous les sens du terme) par la vie et ceux de ses proches collaborateurs.

Si les premières saisons sont formidable, le principe même de montrer un personnage autodestructeur s’enfoncer petit à petit à ses limites, et à trop vouloir en faire, la série c’est elle même fait Hara Kiri.

Voici donc les 5 symptomes annonciateur de la mort de Dr House (la série).

ATTENTION « SPOILER » (oui je sais la série commence à dater mais c’est toujours bon de le rappeler.

Numéro 5 : le duo « Je démissionne ! » / « Vous êtes viré ! »

A la fin de la saison 3, le microcosme de la série est brutalement frappé par plusieurs événement qui remettent en cause chacun des personnages : Foreman a « tué » une patiente et réalise que son approche de la médecine se rapproche de plus en plus de celle de House, craignant de finir par devenir comme lui, il décide de démissionner. Cameron décide de partir elle aussi, dans un malestrom mélant ses sentiments pour House et les conflits moraux qu’implique de travailler avec un tel boss. Point d’orgue, Chase est renvoyé par House, estimant qu’il n’a plus rien à apprendre avec lui (bon en fait c’est surtout qu’il va jusqu’au bout de sa démarche d’auto sabordage).

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Top Five des trucs horriblements chiants dans #Arrow (mauvaise foi et spoiler inside)

Ma passion pour le nanar prend des formes parfois surprenantes. C’est notamment elle qui me pousse à regarder des séries pas toujours super inspirées, mais qui procurent un agréable fond sonore pendant que je fais autre chose.

Cette introduction vous permettra immédiatement de mesurer la mauvaise foi évidente de tout ce qui va suivre. En effet, je vais parler en mal de la série Arrow alors que comme je l’ai annoncé je la regarde d’un œil distrait. Cependant, est ce pour autant que mes remarques seront dénuées d’intérêt ? Je vous laisse juge…

Truc chiant numéro 1 : Mais… qu’est ce qui est arrivé à Batman ?

Sans être un gros aficionados des comics DC, je pense que personne ne sera passé à côté de l’ENORME similitude entre Arrow (la série) et Batman (film, série, comics… ça repompe dans tous les sens).

Petite liste des similitudes :
– Ce sont tous les deux des milliardaires beaux gosses qui se font passés pour des flambeurs afin de jouer les justiciers et sauver leur ville chérie
– Ils n’ont pas de super pouvoir, mais du super matos et un niveau d’athlète surhumain qui ressemble un peu quand même à des supers pouvoirs
– Ils ont une alliée experte en technologie (Oracle / Félicity)
– Ils ont un jeune sidekick foufou mais très courageux qui veux suivre leur exemple
– Ils ont une amie qui bosse comme juriste par passion de la justice
– Ils ont une relation de respect mutuel avec un flic incorruptible
– Il y’a toute une clique de personnages autour d’eux formant une team de justicier
– Ils sont tous les deux ennemis de la Ligue des Assassins
– Ils sont tous les deux vu comme des héritiers par Ra’s Hal Gul
– …

J’arrête là le massacre, mais on voit vraiment que Arrow est un ersatz du dark knight, ce qui fait que l’ombre du chevalier noir plane constamment au dessus de l’archer vert quand on regarde la série et que c’est… pénible. Continuer la lecture de Top Five des trucs horriblements chiants dans #Arrow (mauvaise foi et spoiler inside)

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Top five BBC : 5 bonnes séries d’outremanche à découvrir

Grand consommateur de série et de film en tout genre, je remarque depuis quelques années l’émergence de ce qu’on pourrait qualifier de nouvelle vague Britannique.

Car si les sujets de sa royale majesté ont toujours produits de bon programme, l’explosion d’internet à offert une visibilité sans précédent à cette génération de série. Je vous propose donc un panorama en 5 actes So British pour occuper votre tea time.

Numéro 5 : No Heroic

Dans un monde où les super héros font parti du quotidien, pas facile tous les jours de porter la cape ! Pour the Hotness, Electroshock ou She force, c’est un train train aussi banal et morose. Alors quoi de mieux que de se retrouver autour d’une bière dans « la forteresse » un bar réservé au super héros ou la règle d’or est « no powers, no heroics »

Amateurs d’humour British et de super héros, vous avez frappé à la bonne porte. Cyniquement drôle, cette courte série à un charme decallé foutrement bien trouvé. Cet univers ou les héros font parti du paysage est résumé dans le générique et fourmille d’idée jouissive et fourmille de petit détail qui sont autant de clin d’oeil aux fans de comics.

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chronic heroic : Deadpool / le méta (anti)héros

Ah si vous saviez à quel point je suis content de pouvoir parler de lui. Lui ? mais si lui ! Deadpool ! l’un des personnages (si ce n’est LE personnage) le plus atypique de l’univers du comics.

Me myself and I

Crée au début des années 90, Deadpool est d’abord conçu comme un ennemi du groupe de super héros Xforce et de Wolverine avec qui il à en commun d’avoir été aussi un cobaye du projet arme X. Il est présenté comme un mercenaire sans foi ni loi, cruel et cynique.

Parodie à peine déguisé de Deathstroke de chez DC comics, Deadpool débute sa carrière comme personnage récurent de plusieurs séries avant de finalement s’attirer la sympathie des lecteurs et d’avoir sa propre mini série (chose peu ordinaire pour un méchant) dessiné par le talentueux Joe Madureira. Jusqu’a la fin des années 90, Deadpool développera petit à petit sa mythologie, celle d’un mercenaire a l’humour douteux et aux accès de violence aussi terrifiant qu’imprévisible. Continuer la lecture de chronic heroic : Deadpool / le méta (anti)héros

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Chronic Heroic : Daredevil / La justice aux deux visages

Avec la sortie de la série sur Netflix, je me suis dis que ça serait sympa de faire un petit retour sur Daredevil, héros relativement important de l’écurie Marvel.

La loi et la justice

Matt Murdock est un avocat indépendant qui combat les truands à coups de code civil d’enquêtes et d’interrogatoire. Il tente a sa façon de faire de Hell’s Kitchen, son quartier chéri, un endroit où on peut vivre en paix.

Daredevil est un justicier nocturne rompu aux arts martiaux qui combat les truands à coups de bâton. Il tente a sa façon de faire de Hell’s Kitcken, son quartier chéri, un endroit où on peut vivre sans crainte.

L’un et l’autre sont les 2 faces du même personnage, la loi et la justice incarné en un seul homme qui doit justement composé avec cette frontière floue.

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Viens voir le docteur (air connu) / une analyse sur Docteur Who

(oui je sais j’ai le titre facile mais que voulez vous… il fallait bien que je trouve un truc)

Depuis maintenant une cinquantaine d’année, sévit sur les ondes télévisuels un improbable héros qui change de peau comme de chemise et qui à révolutionné l’Angleterre, la SF, le Fantastique, et la narration en général. Ce héros, c’est le Docteur : un alien millénaire qui voyage à travers le temps et l’espace, fuyant en permanence l’ennui en s’abreuvant d’aventure incroyable et délirante.

Si la première saga à surtout eut un puissant impact dans le monde anglo-saxon, la seconde « époque » qui à commencé dans les années 2000 à explosée ses frontières et à popularisée cette série à travers le monde.
Je ne compte pas dans ces lignes vous raconter l’histoire (soit vous connaissez déjà et vous n’avez pas besoin de moi, soit vous ne connaissez pas et je ne veux pas vous spoiler plus que ça) mais plutôt décrypter les points importants de la saga. Une manière pour moi de faire le point avant la nouvelle saison qui débutera en Aout.

Dernière précision pour les  fans hardcore : ce n’est pas la peine de me tomber dessus avec des fourches si ce que je dis ne correspond pas à ce que vous savez / pensez de la série : mon but est de donnée mon avis sur la base de mes connaissances, donc on débat si vous voulez, mais on évite les couteaux ! Vous connaissez la règle d’or des cours de récré : pas les vêtements, pas les mamans :)
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Leverage : une famille formidable (ouais j'ose)

Vous connaissez mon amour immodéré pour les séries télé en générale et pour Burn Notice en particulier. J’avais déjà évoqué la honte qui devrait frapper la télé française de ne pas nous avoir proposer cette série dans des conditions dignes de ce nom, je vais avoir la même réaction vis à vis de Leverage, une série formidable, sympathique… et sous médiatisé comme Burn Notice. (Fait amusant : les similitudes avec Burn Notice de n’arretent pas là)

Tout commence alors que Nathan « Nate » Ford, ancien enquêteur pour une grosse compagnie d’assurance, se saoul comme à son habitude depuis la mort tragique de son fils. Il est contacté par un homme d’affaire aux abois qui s’est fait volé un prototype crucial pour son entreprise. Il ne peut recourir a la légalité pour reprendre son bien et propose a Ford de diriger une équipe de casseur d’élite pour mener à bien cette tache…

Sans trop vous spoiler, l’équipe va apprécier de voler pour la bonne cause et va se convertir sous l’impulsion de Nate en une bande de redresseur de tord spécialisé dans l’arnaque de haute volé. Les victimes sont en général de simple citoyen victime du système et de ceux qui en abuse impunément, pour qui nos héros vont déployer des trésors d’ingéniosité afin que justice soit faite.

Toute série de ce genre se doit d’avoir des protagonistes haut en couleur et riche de possibilité qui se complètent : s’ils sont chacun les meilleurs dans leurs domaines, c’est ensemble qu’ils seront invincible.

Nathan joue avant tout sur le coté cérébrale et profond (passé torturé, démon intérieur etc) nécessaire à tout chef d’équipe. Il porte très clairement l’image du père, mais il n’est pas parfait ce qui le rend plus humain et moins monolithique.

Cela permet un équilibre dans le duo qu’il forme avec Sophie, une arnaqueuse de talent, manipulatrice de génie, et accessoirement exécrable actrice sur scène (alors que lorsqu’ils s’agit de duper quelqu’un…). Elle joue bien évidement le rôle de la maman et constitue l’atout charme de l’équipe. Elle guide souvent ces partenaires dans l’art subtile du pipo, et partage avec Nathan un passé qu’on devine riche et pas seulement « professionnel »…

Si l’équipe dispose de neurones, elle dispose aussi de muscle ! C’est là qu’intervient Eliott, un expert en close combat (qu’on soupçonne être un ancien soldat) qui n’est pas qu’un tas de muscle sur patte. C’est sans doute le plus polyvalent de l’équipe (il s’approche de Michael dans Burn Notice) et il correspond à l’image du grand frère protecteur. Sa relation avec Nathan est intéressante car il n’est pas totalement soumis a cette image du père. Sans entrer dans un schéma freudien, Eliott n’hésite pas a contester l’autorité de Nathan, même si au final il reste a ses ordres. Ce n’est pas non plus le cliché du bourrin ténébreux, au contraire, il à souvent le sourire et ne manque jamais de faire un bon mot.

Si on à un grand frère, on à aussi une petite sœur dans la famille : Parker, la jolie monte en l’air totalement loufoque. Véritable enfant de la balle, Parker a commencé le crime dès son plus jeune age dans des circonstances relativement mystérieuse. Sa naïveté enfantine est une belle bouffé de fraicheur et de sincérité dans l’équipe, mais masque des plaies qu’on devine profonde. Elle considère l’équipe comme sa seule famille et à souvent le rôle de pitre. Bien que fort jolie, Parker ne sait pas bien jouer de ses charmes malgré les conseils de Sophie ce qui ajoute a son aspect comique. C’est par contre une redoutable pickpocket et son petit gabarit ajouté a son agilité d’acrobate lui permet de s’infiltrer partout ou elle le souhaite.

Dernier membre de l’équipe mais pas des moindres, Hardisson est à la fois le petit frère / meilleur pote (vis à vis d’Eliott ) mais aussi le surdoué de la famille. Génie de l’informatique et de l’électronique, il est aussi un excellent baratineur (par contre il n’a pas la même ingéniosité pour les plans tordu et l’escroquerie que Sophie ou Nathan). Il est souvent (gentiment) moqué par Eliott ou Parker car il est beaucoup moins physique qu’eux, mais n’en reste pas moins un membre indispensable par son ingéniosité et le coté unique de son expertise (personne ne peut le remplacer, même à minima pour ce qui concerne la technologie et la collecte d’information).

Alors certes nous avons une bonne équipe, mais nous avons aussi d’excellents scénarii (un peu répétitif dans leurs schéma mais après tout c’est le genre qui veut ça) avec souvent des défis vraiment pas ordinaires : voler une valise pleine d’argent dans une banque pendant une prise d’otage, faire croire à un mafieux qu’il est victime d’une épidémie mortelle, piéger un sénateur en faisant voter une loi… tout ça est un aperçut des challenges que nos héros vont devoir relever pour parvenir à leur fin.

Efficacement filmé, la série est dynamique et ne souffre d’aucun temps mort. Les histoires sont savamment mis en scène, et même un sérivore avisé aura parfois du mal à anticiper les trouvailles de nos héros. En effet, le « plan » n’est souvent révélé qu’a la fin a travers de flashback qui nous révèlent les petits détails qui nous ont échappé (ou qui n’ont tout simplement pas été montrés) et qui créent le « twist » final.

Finalement si on fait le bilan, on à des héros typé et charismatique ayant beaucoup d’interaction, des intrigues efficaces, de l’action, de l’humour… Leverage est sans discutions possible mon coup de cœur série du moment !

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Raising Hope : Et si on regardait des gens heureux à la télé ?

(Cette article contient quelques touches de spoiler sur certaines série tendance du moment. A lire donc en connaissance de cause)

Toi ami lecteur qui me connais bien, tu sais que j’aime toutes les formes de séries télé : de la bonne grosse sitcom judéo-gay-new yorkaise à la série médicale tragico romantique en passant par le polar voyeuriste… ton Flashou adoré goute à tous ces vices avec un appétit égal.

Mais bon, parfois vois tu, j’en ai un peu ras la casquette (bien que je n’en porte pas : c’est con les expression idiomatique !) de voir de la tragédie a longueur de temps. Car c’est bien le drame sérieux voir cynique qui s’étale de long en large sur nos écrans : des séries avec des meurtres de plus en plus cruels et pervers, des héros toujours sur la corde raide ou bourré de trauma en tous genre… même les séries ayant une touche d’humour n’oublient jamais de balancer un bon moment de tragédie.

J’en finis par être traumatisé à mon tour. Comment l’être à moins alors qu’on voit des personnages auquel on s’attache subir ce qu’ils subissent à longueur de semaine : le suicide du Dr Kutner, Beckett qui manque de se faire tuer, Bender qui devient sobre ou pire encore Gibbs qui porte une moustache.

S’en était trop : j’avais un besoin salutaire d’oxygène. Et ma bouffé d’air fut la série Raising Hope.

Cette série nous narre les (mes)aventures de la famille Chance (un nom prédestiné) et notamment de Jimmy, un jeune garçon d’une vingtaine d’année style gentil ado attardé qui végéte mollement auprès de ses parents Burt et Virginia (couple typiquement white trash mais j’y reviendrais). Tout ce beau monde squatt chez la grand mère de Virginia, Maw Maw (qui elle est totalement folledingue) et mène une petite vie pépère.

Sauf que Jimmy se retrouve père célibataire après avoir eut une aventure d’un soir avec une tueuse en série qui fini sur la chaise électrique quelques temps après avoir donner naissance a son enfant.

Fini la glande pour Jimmy, il va devoir devenir un papa et un adulte responsable, se faire une situation, et pourquoi pas trouver une maman pour la petite Hope en la personne de Samantha, une pétillante brunette qui le fait craquer depuis le premier regard…

Raising Hope (que je traduirais personnellement par “Garder l’espoir”) c’est avant tout une démarche : PO-SI-TIF ! Tout ce qui dans une autre série aurait été matière a du pathos ou a des larmes est ici tourné vers le burlesque et la comédie. Les héros ont des galères, pas de thune, ils se chamaillent souvent, mais ils sont heureux ensemble et nous glissent mine de rien de belle leçon de moral mais sans aucune prétention. Il suffit de voir la métaphore que représente la petite Hope qui motive toute sa petite famille à devenir meilleur pour s’en convaincre (Vous trouvez ça gnangnan ? moi je trouve ça touchant) La bonne humeur des personnages est si communicative qu’elle donne envie de voir la vie a leur façon.

Et nous vous y trompez pas : Raising Hope est aussi une série a crever de rire. C’est presque les Simpson (façon grande époque) en version réel tant il y’a de savoureux second rôle et de situation crétine et surréaliste. Les acteurs sont tous géniaux, et j’ai personnellement une affection particulière pour Garret Dillahunt qui joue le rôle de Burt Chance.

Héritière de série comme “Malcolm in the middle” ou “My Name is Earl” (même créateur), Raising Hope est un mélange tonique qui vous propose ni plus ni moins que du bonheur ! en ces temps de sinistrose télévisuel, autant vous dire que c’est une offre qui ne se refuse pas !

La première saison passe en ce moment sur Canal + et sera normalement diffusé bientôt sur M6 (donc aussi pour les fauchés)

(tant que j’y suis merci à Allociné à qui j’ai piqué sauvagement mon image d’illustration : je vous aime les gars hein ! promis on s’appelle)

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Condoléance Mme Columbo

Peter Falk est décédé, et c’est une nouvelle étrange. Etrange parce l’inspecteur Columbo ne peut pas mourir. Le personnage est si indissociable de son interprète que je ne sais pas si mon sentiment porte sur l’homme ou sur son avatar télévisuel.

Enfant j’ai toujours adoré la série Columbo, et en ai tout de suite compris la savoureuse moelle substantielle. Car soyons clair, Columbo n’est PAS une série policière. En tout cas pas une série classique où on cherche qui à fait le coup, mais une série bien plus intelligente qui proposait une galerie de personnage d’une grande profondeur le tout généralement servi par des acteurs de premier plan.

Le grand moteur des épisodes était la bataille rhétorique, diplomatique, intellectuelle ou simplement psychologique que livrait l’inspecteur contre les assassins. La clé du combat ? des preuves, tangible et factuelle qui faisaient éclater la vérité. Car notre lieutenant savait quasi toujours d’office qui était son homme, mais Columbo devait définir le comment, et surtout le pourquoi.

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Mad Men : les fils de pub

Les années 60 américaine, ça évoque plein d’image dans la tête des gens : on pense au rock n roll, aux gang de blouson noir, aux vieux épisodes de la 4eme dimension… Et puis c’est aussi une imagerie publicitaire, un peu désuète de nos jours, mais qui a profondément marqué la culture pop.

Mais qui était derrière ces images d’Epinal made in USA vantant les mérites de Coca ou de Lucky Strike ? Facile : les Mad Men, a savoir les petits génie de la pub de Manhattan officiant sur MADison Avenue.

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