Archives de catégorie : Séries télé

Dr House : les secret d’un antihéros

Les produits dérivés autour des séries ou des films sont souvent des objets conventionnels qui exaltent le fanatisme des clients potentiels en se servant de ce qu’il y’a de plus redondant et de flagrant dans la série ou le film. C’est notamment le cas des livres sur les séries qui ne sont pour la plupart qu’un amalgame d’info rabâché jusqu’a plus soif, sans apporter rien de plus que des faits que tout a chacun aurait put mesurer de lui même s’il s’en était donner la peine.

Mais parfois, il y’a des livres qui vont au delà de ce principe, et cherche a tirer de leur sujet toute la moelle substantiel pour aller au delà et aborder d’autre chose.

C’est ce que fait le passionnant livre de Henry Jacoby, “Dr house : les secrets d’un antihéros” (dont le titre original “House and philosophy : everybody lies” est bien plus parlant) en nous proposant ni plus ni moins qu’une étude philosophique du personnage. L’auteur et ses nombreux collaborateur (chacun traite un chapitre) vont, en suivant les éléments fort de la célèbre série, aborder le personnage de l’irrévérencieux docteur, et nous donner des clés de compréhension de son attitude sous l’angle de principe de philosophie. House est il un Socratique acharné ? subit il l’influence Daoiste ? Sa quête de Vérité absolue est elle la cause de son malheur ou bien se l’inflige t’il parce qu’il sait que c’est ainsi qu’il obtiendra ses réponses ? L’éthique, la Morale, Les Vertus, autant de question qui sont vu via le prisme de la série pour être ensuite extrapoler a une échelle plus universelle.

Ecrit par des enseignants en philosophie, mais pourtant remarquablement accessible pour un néophyte (ex : moi) le livre se dévore avec pour seule faiblesse d’avoir quelques argument redondant (mais comme chaque auteur a écrit son chapitre de son coté, on peut comprendre et d’autant mieux excuser ce phénomène).

Un livre intelligent qui ne se contente pas de surfer sur la vague du succès : c’était 100 fois plus que ce que j’en espérait lors de son achat.

“’Dr House : les secrets d’un antihéros” est disponible chez Music and Entertenment books pour 20 euros.

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Shinkenger : Chanbara et robot géant

 

Oulà, c’est quoi ce titre qui commence avec pleins de mots bizarre ? petite explication de texte avant d’attaquer plus en détail : Shinken est un mot qui désigne un katana authentique et aiguisé, d’une qualité parfaite. Dans le même registre, le chanbara désigne les films de samourais (plus précisement la représentation des batailles aux sabres, le mot étant la contraction de “chan chan” “bara bara” qui sont les onomatopés des bruits de sabre qui se cogne et de la chair qui se déchire).

Il est donc ici question de samouraïs et de leur katana, mais qu’on à voir les robots géants ? et bien c’est tout simplement que Shinkenger est la nouvelle édition de la famille des Super Sentai, séries ultra populaire ou un groupe de 5 super combattant aux costumes coloré affrontent des monstres pour sauver le monde. Il faut quand même savoir que ces séries existent depuis plus de 30 ans et ont toujours continuer a occuper le paysage télévisuel nippon.

Les règles du genre sont immuables, c’est cependant la thématique générale qui offre a chaque fois sont lots de nouveauté. Ici c’est dans la tradition ancestral japonaise que la série trouve ses gimmicks. De notre point de vue d’occidentaux, il est surprenant de voir une série destiné plutôt aux enfants ou aux jeunes ados, exalté les anciennes traditions, mais si l’on y réfléchit bien, c’est totalement cohérent tant le japon à toujours été une nation à la fois fier de son passé mais totalement tourné vers l’avenir.

Mais qu’en est il de la série ? Et bien c’est un “Bioman” classique (petite intro – attaque du méchant – héros en péril – héros reprennent du courage – transformation – baston – victoire – épilogue au bord de la mer sous fond de soleil couchant) mais dont l’idée d’utiliser les éléments les plus clichés de la culture japonaise fait mouche. Les héros se transforment ainsi en dessinant les Kanji (symboles) correspondant à l’élément qu’ils représente, ou bien utilisent des armes traditionnels (lance, épée, arc, éventail – si si c’est bien une arme).

Dernier point : je trouve la chanson du générique absolument géniale. Elle n’est certes pas d’une inventivité folle (et est limite risible quand on traduit les paroles) pourtant elle reste bien dans la tête et se fredonne toute seule !

Bref, si vous arrivez a en trouver quelques épisodes sur la toile, n’hésitez pas à jeter un œil dessus.

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Man Vs Wild ou le tourisme hardcore

Alors que la majorité d’entre nous visite le monde dans un car grand confort climatisé, certains allumés préfèrent se la jouer hardcore. Parmi eux, Bear Grylls est sans doute dans le top five des plus allumés.

Ce charmant monsieur est un ancien soldat commando qui parcours le monde pour discovery Channel et expérimente la survie en milieu extrême. But du jeu : être largué dans un coin sauvage et hostile, et retrouver la civilisation le plus efficacement possible. Les marécages de Louisiane, le Sahara ou bien le fond d’un glacier, autant de terrain de jeu ou le bonhomme prend plaisir a évoluer les mains dans les poches avec juste une connaissance de la survie digne de Rahan.

Evidement, il serait naïf de croire que cet Indiana Jones cathodique est réellement paumé au péril de sa vie vu qu’il est suivit par une équipe TV, cependant, il est évident que Bear Grylls est un aventurier en son genre et son émission est captivante. Il faut le voir crapahuter dans la foret en train de poser des pièges pour capturer son diner ou expliquer dans le détail comment se faire un bivouac.

Je vous conseil quand même de ne pas croire que la simple vision de ces reportages / docu / fiction feront de vous des baroudeurs : Bear Grylls a des années d’expériences et surtout il est en super condition physique, c’est un grimpeur chevronné qui à gravit l’Everest et qui à faillit en crever. Alors on s’extasie, mais on fait attention.

Man Vs Wild est diffusé sur NT1.

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Soul Eater : le manga à la Burton

Ce qu’il y’a de plus admirable chez nos amis japonais, c’est leur capacité à assimiler les univers pour les réinterpréter à leur sauce. Prenez l’exemple de Soul Eater, la nouvelle série star du Shonen. C’est le classique groupe de héros caricaturaux qui doit livrer des combats avec à la clé une monté en puissance, sauf que là, la particularité c’est bien l’univers totalement sous l’influence de Tim Burton, et plus particulièrement ses œuvres “morbide” : Beetlejuice, L’étrange noël de monsieur Jack ou corpse bride.

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Touching Evil

Des fois, la VOD c’est juste la caverne au trésor. Tenez aujourd’hui je zap sur le rayon série, et sur quoi je tombe ? Touching Evil (titré aller savoir pourquoi “Les forces du mal” en français). Cette série policière, sous catégorie “tueur en série” est très intéressante à plus d’un titre.

Adapter d’une série britannique à succès, l’histoire est celle de David Creegan, un enquêteur style FBI qui se retrouve aux portes de la mort après avoir pris une balle en pleine tête. Il en réchappe miraculeusement mais souffre de trouble du comportement (il ne peut notamment pas ressentir la honte). Reprenant du service après des mois, il intègre une unité d’investigation d’élite où sa nouvelle attitude est tout autant une aide qu’un handicap.

Même si les enquêtes en elles même sont classique, il règne comme une ambiance de Twin Peaks dans cette série. Attention, je n’ai pas dit que c’était aussi barré que Twin Peaks, mais que l’ambiance y ressemblait. Musique étrange, rythme lent, presque pesant.

Touching Evil tire tout son charme de cette ambiance oscillant sur une corde très raide entre le polar et le drame avec son héros dont on ne sait jamais si la folie le gagne ou s’il est terriblement lucide dans un monde fou.

Campé par Jeffrey Donovan (ah qu’il est bon cet acteur !) ce personnage brisé est une agréable alternative aux sempiternels super expert qu’on voit de nos jours à la télé.

Malheureusement arrêter après 13 épisodes alors que sa qualité n’était pas en cause, il est appréciable de retrouver cette série qui n’a vraiment pas eut le sort qu’elle méritait. Chienne de vie !

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heroes volume 1

En septembre 2006, Heroes arrive sur les networks américain et secoue l’univers des séries. Il faut dire que l’histoire était terriblement prenante, et son traitement extrêmement audacieux.

Heroes met en scène des individus très différents (stéréotypé ? pas tant que ça) qui se découvrent d’incroyables pouvoirs. Si pour certains ces dons sont une bénédiction leur rendant la vie plus facile, la pluparts souffrent de cette différence et cherchent a mener une existence normale.

Si la série est riche de multiples histoires, elle offrait de très belles perspectives de développement, et plutôt que de laisser perdre cette matière, le producteur Jeph Loeb proposa de l’utiliser dans une bd. Un tel retour au source était une évidence pour une série totalement imprégné par le comics.

Plusieurs scénariste et dessinateur se sont collé a la tache et ont eut pour mission d’inventer ce qui se passait “entre” les épisodes. Le résultat est un ensemble de mini histoire apportant un éclairage plus profond pour le fan qui prendra plaisir a se glisser entre les moments fort de la saga pour y voir les petits à coté. Il y’aura bien sur des clins d’œil à foisons pour qui connait bien la série.

Le style graphique est moderne, avec des couleurs qui sentent bon l’infographie. Sa lorgne vers du Turner, et c’est totalement l’esprit.

Publié chez Fusion Comics pour 20 euros, Heroes volume 1 est une excellente bd que je recommande à ceux qui ont aimer la série.

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Eyeshield 21 en DVD : YAHAA !

Si je vous dis “sport” et “manga” et pour peu que vous soyez de la génération “Club Dorothée” il y’a 80% de chance que vous pensiez à “Olive et Tom” (ou “Jeanne et Serge” si vous êtes une fille mais je vous aime quand même).

Les mangas sur le sport étaient généralement bâti sur le même modèle à l’époque : il y’avait la découverte de l’esprit d’équipe, la saine rivalité, le dépassement de soit… même les personnages étaient assez typé : le fidele sidekick, le rival futur ami car passionné lui aussi, la petite amie qui fait tout pour soutenir son champion, le super coach qui à un lourd trauma…

Et bien Eyeshield 21 c’est un peu ça, et en même temps pas du tout ça. Mais d’abord c’est quoi Eyeshield 21 ? et bien c’est surement une des meilleurs séries de manga sur le sport jamais crée. Et comment c’est possible ? et bien ça tient sans doute au choix du sport mis en lumière dans cette série, a savoir le foot américain.

Eyeshield 21 nous raconte les aventures de l’équipe des Deimon Devil Bats, une équipe lycéenne de foot américain, et plus particulièrement de Sena Kobayakawa, alias Eyeshield 21. Ce dernier, jeune homme timide et plutôt chétif, a toujours été la “petite victime” que tout le monde exploite comme larbin, et ce malgré la protection toute maternelle (et en même temps super castratrice) de son amie d’enfance Mamori. Mais alors qu’un jour il fuit 3 loubards qui en ont après son portable avec un vitesse incroyable, il est repéré par Hiruma, le Quaterback (capitaine) de ‘l’équipe des Devil Bats. Ce dernier, épaté par la vitesse et la technique d’esquive totalement instinctive de Sena, décide d’en faire son arme fatale.

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Ils ont retrouvés Burn Notice !

Vous le savez peut être, mais je suis très fan de la série Burn Notice qui avait été diffusée puis honteusement annulé par W9. Sans doute pris de remords, ils ont repris la diffusion de la série (en se rappelant surement de l’énorme campagne de lancement qu’ils avaient mis en place et sans doute le coût d’achat d’une série aussi bien coté).

Donc la bonne nouvelle : Burn Notice c’est de nouveau visible sur W9 le mardi soir en deuxième partie de soirée.

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CA c’est Palace !

Si cette formule vous évoque le faste somptueux d’un hôtel grand luxe ou toutes les folies sont permises, si cela vous rappel des souvenirs mémorable devant l’un des derniers grand délires de la télévision française, alors vous savez ce qu’est Palace.

Si ce n’est pas le cas, je vous plains, car Palace était une émission comme aucune autre, a la fois théâtrale et télévisuel, subtilement drôle, et totalement subversive.

Crée en 1988 pour Canal + par Jean Michel Ribes, Palace proposait dans le cadre d’un palace de luxe, des saynètes humoristiques mettant en scène aussi bien les clients que les employés du palace, entrecoupé de petit interlude façon cabaret. Au cours des 6 épisodes de 90 min, on croisera régulièrement certains de ses personnages gentiment barrés, soit pour des sketchs, soit pour des monologues, toujours dans l’esprit “Palace” ou le client est roi, et ou tout est possible pour les fortunés… ou presque.

Grande bouffé de bonne humeur, Palace était aussi un carrefour ou se croisaient de nombreux comédiens de talents dont beaucoup ont connus leur heure de gloire a la suite de cette expérience (la plus célèbre serait selon moi Valérie Lemercier, totalement délirante en “Lady Palace”).

Cette série resta longtemps totalement culte, notamment pour ses gimmicks et ses répliques cultes (dont il ne reste malheureusement de nos jours que la pub pour un assureur).

Disponible en coffret DVD (mais pas forcement évident a dégoter) Palace est un morceau de choix pour les téléphages des années 80 / 90.

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Le retour d’X files

NRJ12, chaine de la TNT généraliste, à eut la bonne idée de rediffuser la cultissime série Xfiles. Ce choix pourrait sembler étrange étant donnée que c’était M6 qui possédait les droits (on aurait donc plus vu W9, la jumelle TNT de M6, se charger de la rediffusion mais bon… ils ont déjà un paquet de nouveauté).

Rappel pour les gens ayant vécu dans une base spatiale les 20 dernières années : Xfiles est une série policière / fantastique / surnaturelle ou deux agents du FBI sont chargé d’enquêter sur les cas les plus bizarres, les faisant côtoyer à longueur de temps des phénomène paranormaux, des petits hommes gris, et des complots gouvernementaux.

Phénomène de société en sont temps, Xfiles a révolutionner les séries télé, en étant notamment la première série de l’ère Internet. En effet, les créateurs ne manquait pas de sillonner les forums pour avoir en temps réel l’avis des spectateurs sur les épisodes qui venait tout juste d’être diffusé afin de pouvoir répondre rapidement aux désir des fans. La méthode a fait ses preuves et on n’imagine pas aujourd’hui une série qui ne serait pas a l’écoute du public.

Petit rappel sur les héros : tout d’abord Fox Mulder. C’est un érudit sur tout ce qui concerne l’occulte, le paranormal et les extra terrestres. Il épluche inlassablement les rapports en espérant en tirer la fameuse “vérité” que la série agite devant le spectateur comme une carotte. Esprit ouvert, il cherche a comprendre ce qui est arrivé à sa sœur il y’a des années.

Afin de l’avoir à l’œil, le bureau lui envoi Dana Scully, une scientifique hyper rationnel et ne croyant pas du tout à ce que Mulder estime être parfaitement plausible. Elle est cependant souvent intrigué par les nombreuses aventures que vit le duo et doit plus d’une fois admettre que la science ne peut pas tout expliquer.

Ce duo potentiellement romantique évite de justesse le mélo en restant sur un mode platonique mais où malgré tout émergent de ci de la de petite pointe de flirt avec lesquels les créateurs adorent jouer pour mieux titiller le spectateur qui n’en plus de les voir se tourner autour.

X-files est diffusé tous les jours sur NRJ12 à partir de 18h40 et en bonus vous aurez droit le samedi à 3 épisodes a partir de 17h10.

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