Archives de catégorie : Sport

LFL : Quand le foot US copie le beach volley feminin

Mes chers petits lapins, connaissez vous la LFL ? La Legend Football League ? nan ? peut être connaissez vous cette formidable fédération sportive sous son ancien patronyme, à savoir la Lingerie Football League ?

L’idée de cette fédération est de proposer une version féminisé du football américain, sport viril et bourrin pour définition. Sauf qu’en l’occurrence, il s’agit de proposer un prétexte aux gens pour mater de la jeune fille en sous vêtement, et si possible la voir prendre des poses « intéressantes ». Si si je vous assure, c’est très sympa d’avoir un bel angle de caméra sur le fessier d’une joueuse (qui je le rappel porte un ersatz de culotte) au moment ou elle se penche en avant pour faire le snap.

Certains disent que la LFL est une formidable occasion pour les femmes d’intégrer l’univers magique du sport (sic) tout en gardant un coté glamour (traduisez : « mec ! vendons de la miche et du nichon en se payant une respectabilité en disant que c’est du sport! ») mais tout ce baratin laisse peu de place à la tolérance quant on voit comment tout cela est organisé. La tenue des joueuses est évidement le summum de tout ce mauvais gout, mais d’autres petites touches nous font bien comprendre qu’avant tout on est là pour mater du croupion. Prenez par exemple le nom des équipes : « San Diego Seduction » « Miami Caliente » ou « Orlando Fantasy », ça fait plutôt penser a des noms de soirée à thème dans un club de strip tease (non non je ne suis pas un client assidu de ces établissements… j’ai euh… j’ai vu ça sur internet par hasard !)

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Super Bowl, chanteuse à l’ouest et pub Star Wars

Je vous fait un billet fourre tout parce que j’ai une violente flemme de faire plus. Mais promis y’a un fil conducteur.

Hier vous le savez peut être, se jouait le Super Bowl, l’équivalent d’une final de coupe du monde de football aux état unis. Les deux équipes en lice, les Pittsburgh Steelers et les Green Bay Packers, ont produit un match d’anthologie qui s’est soldé par la victoire des cheese head, confirmant ce que je craignais depuis le début de saison a savoir que l’excès de faute en tout genre allait couter le match aux Steelers qui hormis cela ont été excellent. Le trophée Vince Lombardi retourne donc chez lui et ont ne peut que s’en féliciter.

Ce qui est moins admirable, c’est la chanteuse Christina Aguillera qui, faisant l’ouverture du match (très grand évènement je le rappel) c’est prit les pieds dans le tapis en se trompant sur les paroles de sa chanson. Pas de bol, c’était quant même l’hymne national…

Mais Christina n’a pas été la seule artiste a se faire du mal ce soir là. En effet, le concert de la mi temps, autre évènement important de cette ode aux mass média, a vu arriver les Black Eyed Peas habiller comme des cosplayer parodiant le film Tron (avec notamment la superbe veste clignotante de Taboo et Fergie avec ses épaulière bling bling). Coté spectacle c’était loin d’etre merveilleux car non seulement tout ce beau monde chantait soit de traviole, soit avec la voix saturé d’autotune, ou pire encore avec le micro coupé (la régie avait quelques soucis a ajuster tout ça…). L’arrivé surprise de Slash a fait plaisir, la reprise de Sweet Child of Mine avec Fergie en Axl Rose un peu moins. Retenons quant même la chorégraphie des très nombreux figurant et leur costumes lumineux (bon sang mais combien ça a put couter cette blague ?) plutôt pas mal foutu quant on sait combien c’est difficile de régler des mouvements de masses dans un endroit aussi vaste… la dessus bravo.

Heureusement pour certains, la mi temps était l’occasion de voir des pubs. Durant le superbowl, un spot de 30 sec se vends des millions de dollars, et c’est là que se battent les créatifs pour faire LA PUB qui défonce (on se souvient de la pub d’Apple “1985” qui fit date comme l’une des premiers pub conceptuelle. Pour ma part je vous propose ce spot pour Wolkswagen, qui est je pense l’un des meilleurs spot que j’ai vu de la saison.

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Blood Bowl : le casque sanglant

Parmi mes premières expériences rolistes, Blood Bowl à une place particulière. En effet, contrairement a la plupart des jeux du même genre, ce dernier proposait avant tout de la déconne et un esprit axé avant tout sur le plaisir de se s’affronter entre pote, et pas sur le leveling et la recherche d’artefact level 32 a outrance.

en 2004, le studio Cyanide, qui n’avait jusqu’a présent sorti que des simulateurs de course cycliste, se lance dans un projet un peu fou : faire revivre l’esprit de Blood Bowl en sortant un jeu de foot américain violent dans un univers héroic fantasy. N’ayant pas la licence officiel, ils recréent tout de A à Z et sortent Chaos League, un petit jeu sympathique mais qui n’a pas fait l’unanimité chez les “Blood Bowler” notamment a cause de son système quasi temps réel.

Les papa de Blood Bowl tombent sur Chaos League, et plutôt que de faire ce que toute bonne compagnie américaine ferait dans ce genre de cas (a savoir lancer une meute d’avocat contre les plagieurs) ils proposent à Cyanide de leur laisser exploiter la licence officiel et de crée un VRAI jeu vidéo sur Blood Bowl…

La grande question que posera tout fan est “est ce qu’on retrouve l’esprit du jeu de plateau ?” et je répondrais sans détour OUI ! oui à 3000 % et ce grâce a un formidable travail dans les détails. Les joueurs ont des noms bien rigolo, les humains ont des pom pom girls dignes des lascives créatures de Boris Vallejo, et les commentateurs… ah les commentateurs ! je vous en reparle un peu plus tard.

Commençons par les présentations pour les quelques jeunes ignorant n’ayant jamais connu le plaisir de diriger une armée de… pardon une équipe de Blood Bowl.

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Play it to the bone : Les adversaires

Sans que je sache clairement l’expliqué, j’ai toujours aimé les films ayant pour contexte le monde du sport. Pourtant peu (pas) sportif moi même, et globalement pas trop intéresser par le ballon rond ou la balle jaune, je ne manque jamais de m’extasié sur ses films ou POUR UNE FOIS il ne s’agit pas de sauver le monde ou bien de coincé le méchant tueur.

C’est peut être cet aspect “le sport métaphore de la vie” qui m’intéresse, allez savoir. Toujours est il que dans le lot des films sportifs, il y’en à quelques uns qui sont au dessus du lot, et Play it to the bone* (sorti en 1999) en fait parti.

Caesar et Vince sont deux boxeurs professionnel qui n’ont jamais vraiment percé, et accessoirement les deux meilleurs pote du monde. A la suite d’un coup de bol monumental (enfin pour eux !) ils ont l’opportunité de briller en première partie d’un match de Mike Tyson. Mieux encore, pour l’un d’entre eux il y’aura la possibilité de devenir challenger pour le titre de champion. Mais voila : pour cela ils devront combattre l’un contre l’autre.

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SmackDown Vs RAw 2009 : PAR DESSUS LA 3EME CORDE !

Si vous êtes fana de violence gratuite, de gros molosses en costumes bariolés, de piledriver et de “simplement deuuuuux” vous êtes forcement un fan de catch. Si ce n’est pas le cas, vous perdez de grands moment de bonheur mais c’est bien fait pour vous.

SmackDown Vs Raw 2009 est le jeux vidéos adapté des célèbres franchises de catch de la WWE. On y retrouvera toutes les stars les plus populaires du show comme Triple H “The Game”, John Cena, Edge, Rey Mysterio et aussi quelques une des “Divas”, ces catcheuses plus sexy que bourrine (quoique…)

Graphiquement c’est superbe, les différents lutteurs sont magnifiquement modélisé avec des textures très réaliste. Il y’a bien entendu des différences notables avec les “vrais” (mais bon, pas évident de restituer certains physique hors norme comme celui du Big Show avec un moteur 3D !) mais cela reste suffisamment proche pour satisfaire le fan. C’est d’ailleurs cette similitude tout au long du jeu qui en fait la force : on a vraiment l’impression d’être devant sa télé a regarder Batista “The Animal” mettre une raclé à Kofi Kingston et c’est vraiment un grand plaisir de retrouver les enchainements de son lutteur favori (et va z’y que je te balance un “Code Breaker” façon Chris Jerico) et de s’offrir des matchs de rêve.

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Eyeshield 21 en DVD : YAHAA !

Si je vous dis “sport” et “manga” et pour peu que vous soyez de la génération “Club Dorothée” il y’a 80% de chance que vous pensiez à “Olive et Tom” (ou “Jeanne et Serge” si vous êtes une fille mais je vous aime quand même).

Les mangas sur le sport étaient généralement bâti sur le même modèle à l’époque : il y’avait la découverte de l’esprit d’équipe, la saine rivalité, le dépassement de soit… même les personnages étaient assez typé : le fidele sidekick, le rival futur ami car passionné lui aussi, la petite amie qui fait tout pour soutenir son champion, le super coach qui à un lourd trauma…

Et bien Eyeshield 21 c’est un peu ça, et en même temps pas du tout ça. Mais d’abord c’est quoi Eyeshield 21 ? et bien c’est surement une des meilleurs séries de manga sur le sport jamais crée. Et comment c’est possible ? et bien ça tient sans doute au choix du sport mis en lumière dans cette série, a savoir le foot américain.

Eyeshield 21 nous raconte les aventures de l’équipe des Deimon Devil Bats, une équipe lycéenne de foot américain, et plus particulièrement de Sena Kobayakawa, alias Eyeshield 21. Ce dernier, jeune homme timide et plutôt chétif, a toujours été la “petite victime” que tout le monde exploite comme larbin, et ce malgré la protection toute maternelle (et en même temps super castratrice) de son amie d’enfance Mamori. Mais alors qu’un jour il fuit 3 loubards qui en ont après son portable avec un vitesse incroyable, il est repéré par Hiruma, le Quaterback (capitaine) de ‘l’équipe des Devil Bats. Ce dernier, épaté par la vitesse et la technique d’esquive totalement instinctive de Sena, décide d’en faire son arme fatale.

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Pourquoi y'a des catégories dans le sport ?

Sur l’excellent site de Valérie, Crêpe Georgette (site qui ne badine pas avec la qualité intransigeante de ses sujets), était posé la question "êtes vous féministe". Je vous laisse lire sur le site en question les tenants et les aboutissants de ce débat de haute volée, pour ma part je tenais a vous entretenir d’une réflexion issue de ce débat.

Lors des échanges en effet, j’ai posé la question de l’égalité homme / femme dans le contexte sportif. Une fois de plus, surpris par la vigoureuse fulgurance de mon propre propos, j’ai donc décidé de creuser le sujet.

L’égalité dans le sport c’est un thème aussi vieux que l’invention de l’eau tiède par injection d’eau froide dans de l’eau chaude, c’est dire si ça date. Il a été avant tout question d’égalité sociale.

Dans les temps anciens où les hommes portaient de saillantes petites jupettes (alors que paradoxalement les femmes en étaient encore aux toges longues allez savoir pourquoi) votre caste sociale déterminait les sports qui vous étaient accessibles. Il ne fallait pas compter devenir gladiateur si on était fils d’un potentat quelconque, et certaines compétition prestigieuses n’accordaient un droit d’entrée qu’a ceux de noble ligné.

Bref, c’était sacrément le bordel.

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Superbowl : Steelers contre Cardinals



Les hommes de fer de Pittsburgh visent une 6 eme consécration tandis que les joueurs d’Arizona combattrons pour la première fois pour le saint des saints.

Il ne faut pas s’y tromper, comme à chaque fois le superbowl est un match a mort. Le moindre yard perdu peut avoir des conséquence catastrophique et l’adversaire ne laissera pas passer la moindre faiblesse.
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De la joie simple engendrée par la violence

Supposant le Flashou féru de football américain, je vais faire un peu de lèche pour mon avancement dans la Fondation Steelers en vous parlant de rétro-gaming non vidéo-ludique…

« Mais de quoi qu’il nous cause? » allez vous me lancer au visage. Je m’explique, comme certain le savent / s’en doutent, je suis un accro aux jeux en général, qu’ils soient sur plateau, de carte, de stratégie et j’en passe, aussi ai-je récemment décidé d’exhumer des profondeurs de ma jeunesse un vieux jeu qui me manquais depuis de nombreuses années : blood bowl!

C’est suite à la lecture de romans aux qualités plus que douteuses (surtout au niveau de la traduction particulièrement pourrave) et après avoir appris la sortie prochaine de blood bowl adapté en jeux vidéo qu’un élan de motivation m’a pris. Je me ruais alors chez mes géniteurs et aventurais dans cet endroit sombre, humide et nauséabond qu’est la cave centenaire du manoir familiale pour en ressortir quelque boites en carton défraîchis couvertes de poussières…

Je suis tombé dans le blood bowl peu après la sortie de la seconde édition (celle de 1988 dont j’ai un magnifique exemplaire presque bien conservé) et je n’ai pas décroché de ce jeux pendant de nombreuses années. Mais tout ça ne vous en apprends pas beaucoup plus sur le jeu, et j’en vois en train de s’endormir sur cette pompeuse et inutile prose ou j’étale les possession de la richissime famille des ducs de La Marmottière, dont le premier, Louis-Phillipe Isidor De La Marmottière a inventé le très célèbre Piano pour sourd, mais passons, je sens que j’vous gave.

Le Blood Bowl est né de l’esprit dérangé de Jervis Johnson en 87. L’action se situe dans un monde ressemblant vaguement à celui de warhammer où le problème des guerres aurait été vaguement résolu par Nuffle, un dieu qui proposa a toute les races du monde (nain, elfe, orc, humain, lémurien et j’en passe) de règler leur conflits dans une arène, en jouant a un jeu particulièrement brutal consistant à amener par tout les moyens une vessie de porc gonflée dans le camp adverse.

L’idée de cette sorte de football americain fantastique, quasiment sans règles, ou la corruption et la tricherie sont non seulement tolérés mais presque encouragés m’a séduit immédiatement. Le jeu se présente sous la forme d’un plateau, de deux équipes représentées par de petite figurine, de quelque dés et d’un fascicule de règles assez simples. Les parties sont relativement courte (deux ou trois heures grand maximum) et particulièrement dynamique, contrairement à pas mal de jeux du genre ou il faut une plombe pour finir un tour de jeu. Bref, il avait tout pour plaire.

Aussi, j’ai récupéré les deux éditions dont je disposais, ai commencé dans la lancée à décaper quelque figurines peintes à l’origine par mes doigts boudinés d’enfant geek (autant vous dire que le niveau de précision s’apparente à le l’étalage de peinture au rouleau) et suis parti à la recherche de partenaires de jeux. Je n’ai pas eu longtemps à attendre pour trouver une flopée de trentenaire nostalgique de leurs parties endiablées de blood bowl.

Il existe également en France, Suisse et Belgique un grand nombre d’association et de particuliers passionnés qui font vivre et évoluer le jeux, bien qu’il ne soit plus édité depuis 96. Bref, de quoi profiter encore longtemps du plaisir ludique ultime qu’est le blood bowl. Alors tentés?

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Rollerman

Jean-Yves Blondeau est le genre de type qui plutôt que de se payer une bête paire de roller a décidé de se faire son propre matériel. En l’occurence, une sorte d’armure roulante qui lui permet de faire des mouvements surréalistes et d’atteindre une vitesse prodigieuse. La vidéo ci dessous est vraiment impressionante.



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