Etoile : Sous le signe des mousquetaires

Je vais commencer cet article par la mauvaise nouvelle : la série Etoile s’arrête au bout de 2 tomes. En effet, la revue de prépublication qui l’hébergeait a disparut alors que la série avait reçut un accueil positif. Ce cruel choix éditorial laissera un gout amère au lecteur qui aura dévorer rapidement les deux tomes.

Mais bon, c’est la vie : gardons l’espoir que la série puisse être reprise ou bien qu’elle soit adapter en anime pour obtenir la deuxième vie qu’elle mérite et parlons de ce superbe manga !

Au XVII eme siècle, le jeune d’Artagnan, fils d’un prestigieux mousquetaire tombé en disgrâce, batifole avec tout ce que la Gascogne compte de jeunes filles en fleurs dans un mélange de robe a lacet et de paille de foin, reniant sa pénible filiation et refusant l’idée même d’être à son tour mousquetaire. C’est uniquement lorsque les pères acariâtre et les maris jaloux de ses dulcinées essayent de l’écharpé que notre héros met a profit le dur enseignement de son père dans l’art de l’épée.

Tout aurait put être pour le mieux si le destin ne s’en mêlait pas en faisant tomber dans les bras de d’Artagnan la douce Constance Bonacieux. La chaste donzelle à fait le voyage depuis Paris pour demander l’aide du père de notre héros, ignorant qu’il était décédé. C’est donc par la force des choses que d’Artagnan se portera au secours de Constance, renouant avec son héritage de mousquetaire…

Si les grandes lignes suivent fidèlement l’œuvre d’Alexandre Dumas, dans le détails ont est à 100% dans du manga (pratiquement du shonen). Graphiquement très abouti (l’auteur semble se délecter a dessiner les costumes d’époque avec moult dentelle et broderie) le titre propose des scenes d’actions très dynamique sans que la qualité ne baisse. Coté innovation, l’auteur s’offre le luxe de méler a l’univers de cape et d’épée de bonne grosse dérive avec une idée classique : chaque mousquetaire dispose d’une épée associé a un petit médaillon qui la dote de pouvoir eux même relié à une constellation. Oui, c’est un peu le mélange de Lady Oscar et des Chevalier du Zodiaque… et ça marche ! Même si la série n’a pas put exploiter ce filon étant donnée sa faible durée, on peut dire que l’idée avait de quoi rivaliser avec la créativité des “Stands” de Jojo Bizzare Adventures.

Bien que la fin soit frustrante, l’auteur a tenter d’achever proprement son travail. Souhaitons lui de pouvoir reprendre cette série quitte a repartir de zéro car il y’a là une série originale, innovante et qui pour nous français à une petite touche supplémentaire avec son ambiance XVIIeme

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