Ode à toi, enfoiré du RER

En ce matin ou j’attendais timide et fébrile sur le quai
Tu es arrivé, 8.6 à la main et l’air pas frais
Tes pas oscillants comme un pendule toxicomane
Auraient dût m’alerter quant à l’arrivé du drame

Plus beurré qu’un petit LU
Les yeux lourds et la tête dans le cul
Tu attendais de ton air hagard
Que le RER entre en gare

Le train arrive et s’arrete
La foule descend et ça t’embète
Car attendre c’est trop pour toi
Tu es le genre à qui on ne la fait pas

Voila donc que tu me pousse
Que tu bouscule une jolie rousse
Moi je résiste complaisamment
Exaspéré de ton comportement

Tu te retourne et me cri dessus
Mais aujourd’hui c’est peine perdu
Car pour une fois je ne serai pas conciliant 
Avec le genre de gros cons dont tu te faits le représentant

« Ca t’écorcherais la gueule de laisser descendre les gens ? »
m’entend tu te dire tandis que je te pousse en avançant
Tu semble surpris et peu habituer
Que quelqu’un te dise de te la fermer

La suite du voyage tu passes ta rage sur tes voisins
Tu lève la voix, tu brandis le poing
Mais même ceux que tu intimide savent que tu n’es qu’un enfoiré
Toi le gros connard de la ligne B…

Pour finir,  pas de poésie, j’aimerai juste dire à ce cher monsieur : sale connard je te crache à la bouche et te pisse à la raie pauvre merde de soulard. J’espère que ça t’as bien fait chier de te faire rembarré comme ça, et s’il y’a une prochaine fois compte sur moi pour t’en remettre une couche !

(ah…. ça fait du bien un peu de méchanceté !)

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