La séance de l’invité Ep09 : Gods of Egypt

Après moult problème technique sans doute causé par les hautes instances qui veulent nous faire taire, voici enfin ce 9 épisode de la séance de l’invité.

Et c’est une invitée exceptionnelle qui se joint à moi pour parler du film de la semaine, car elle à la fois la première femme invitée dans l’émission et aussi la première invitée digitale.

Nous parlerons de Gods of Egypt d’Alex Proyas, et évoquerons entre autre la problématique de l’après vie, le plagiat des chevaliers du zodiaque et bien entendu la dichotomie entre le héros et sa copine.

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La séance de l’invité Ep08 : Edge of Tomorrow

Cette semaine mon invité c’est Théo avec qui on s’est regardé « Edge of Tomorrow » avec Tom Cruise et Emily Blunt (qui n’est pas la sœur de Zoé Deschannel).

On parlera donc de boucle temporelle, de monstre a tentacule de la comparaison entre le manga et le film, mais aussi de whitewashing

 

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La séance de l’invité Ep07 : Bitch Slap

Cette semaine on retrouve la doublette magique Anto et Violetto pour une séance de l’invité en mode comeback.

Ensemble on à regardé Bitch Slap, et on se demandera si le féminisme est soluble dans l’érotisme à la Russ Meyer, si les rousses sont les plus coquinettes et surtout : peut on utiliser les fonds vert aussi mal que ça en l’an 2000 ?

Toutes les réponses et bien d’autres encore dans cette épisode qui sent bon la déconne.

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La séance de l’invité Ep06 : Dredd

Pour la séance de l’invité de cette semaine, je reçois Francis avec qui nous avons regardé Dredd, un film de Peter Travis avec Karl Urban et Olivia Thirlby sorti en 2012.

On fera bien entendu la comparaison avec la version de 95, on tranchera sur qui est le meilleur et évidement on racontera plein de chose rigolote parce qu’on est pas des bêtes !

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La séance de l’invité Ep05 : John Wick

5eme épisode de la séance de l’invité, et vous le savez chez Top Five, le 5 c’est notre chiffre ! du coup avec Théo, mon invité de la semaine, on se matte John Wick de Chad Stahelski, avec Keanu Reeves.

On parlera charisme, bagarre et coup de feu à gogo, et Théo nous diras de mots à propos de son projet « Pop Lecture » (dont on vous invite a découvrir plus de détails sur leur facebook)

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La séance de l’invité Ep04 : Dhoom 3

Une séance de l’invité qui va vous faire voir du pays. En effet on part à Bollywood, mais on n’est pas là pour voir des danseuses en sari faire des chorégraphies en chantant des chansons d’amour… on est là pour un film d’action !

Et pour voir ce film, je reçois mon pote Yann qui revient d’un périple autour du monde de 8 mois dont il nous parlera plus en détail dans un autre podcast.

Oubliez les clichés : le poulet Tandoori va être assaisonné sauce Hollywood ! (la direction se désolidarise du rédacteur pour ce propos franchement cliché)

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La séance de l’invité Ep03 : It Follows

Cette semaine une séance de l’invité qui voit double ! En effet je reçois pour cet épisode mes camarades Antho et Violetto (AKA Baboulinet) avec qui nous avons regardé « It Follows » de David Robert Mitchell sorti en 2015 avec Maika Monore.

On parlera donc de malédiction, de gamins mateurs et on se posera la question « c’est quoi la friendzone en vrai ? ».

A noté que la configuration à deux invités m’a obligé à changer l’installation technique habituelle de l’émission ce qui à causé pas mal de déchet sur le son (ça reste écoutable je vous rassure) et je vous prie donc de nous en excuser.

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La séance de l’invité Ep02 : Total Recall (mémoire programmée)

Deuxième épisode de la séance de l’invité, avec cette semaine mon très cher Vice avec qui on s’est mis dans une ambiance ethylo érotique pour regarder « Total Recall : mémoire programmée », un film de Len Wiseman sorti en 2012 avec Colin Farrell, Kate Beckinsale et Jessica Biel.

On fera donc la comparaison avec le film de Swarzy, on verra si on est plus #TeamJessica ou #TeamKate, et bien entendu on digressera à mort sur tout ce qui gravite autour du film.

J’en profite pour remercier l’équipe de 2 heures de perdues, car je réalise en me réécoutant que vous m’avez contaminé avec vos expressions ! (tant pis : j’assume et j’en suis fier). D’ailleurs si vous ne connaissez pas ce podcast : allez y, c’est de la bonne !

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Take Five… (petite histoire pour la St Valentin)

Bonjour à tous !

 

A l’occasion de la St Valentin, je voudrais vous proposer un petit texte très court que j’ai écrit y’a quelques jours sans prétention aucune… mise à part celle de vous plaire :)

Bonne journée les amoureux !

Take five

La mesure, c’est 4 temps.

Un, deux, trois, quatre, et on recommence.

On découpe, on accélère, mais au final c’est toujours un, deux, trois, quatre.

… et on recommence.

Est-ce que la vie n’est-elle pas aussi à 4 temps ? on démarre, on prend son envol, on se laisse porter et c’est déjà le quatrième et dernier temps.

Est-ce que l’amour ce n’est pas pareil ? on se rencontre, on tombe amoureux, on s’aime et on se quitte.

… et on recommence ?

Depuis longtemps j’ai compris comment tournait cette cadence, comment les 4 temps rythmaient ma vie. Depuis longtemps j’ai arrêté de croire que je pourrais trouver une autre façon de la jouer. Après tout, est-ce si mal de jouer la mélodie comme tout le monde ? De vivre la même vie que d’autres, avant de laisser ma place au 4eme temps… et que tout recommence pour quelqu’un d’autre ?

Et puis il y’a eût Elle.

Une femme de celle qui vous font perdre la mesure, qui change le tempo de votre cœur et lui rajoute un temps. Un cinquième temps, tout ce qu’il y’a de plus semblable aux autres, mais qui change radicalement la mélodie. D’un seul coup tout se décale, plus rien ne semble en place. Vous avez l’impression que vous n’êtes plus comme les autres, que la vie ne sonne plus pareil.

Avec son accent de Louisiane qui ronronne comme un chat qu’on caresse, Elle n’a qu’à dire un mot pour affoler le métronome.

« Take Five… »

Fini le un, deux, trois, quatre. Finie la boucle, finie la normalité. On ne recommence plus, on continue, encore et encore. Penchée sur moi, ses longs cheveux forment une corolle qui m’enlace et ne me laisse que son regard pour seul horizon. Je sens sa main sur ma joue qui glisse comme une goutte d’eau. Le tempo est faussé, il y’a un temps de trop, mais en cet instant on s’en moque éperdument.

Dingue ce qu’on peut faire avec un temps en plus : bouleverser l’ordinaire, casser le quotidien, ouvrir nos yeux sur ce qui le vaut bien…

Elle m’embrasse, frottant le bout de son nez sur le miens, lâchant un souffle sensuel au creux de mon oreille avant de me dire qu’elle m’aime. Et moi me direz-vous ? Moi j’essaye de ne pas suivre le tempo, j’essaye de rester hors course, de ne pas relâcher le temps. Après tout, fini la mesure classique, on a décidé de « take five »

La mélodie commence, en tierce, parce que la tierce c’est doux. L’unisson c’est trop banal, pas quand on « take five » alors on se montre inventif. Mais surtout on écoute. Sans le métronome du train-train, on doit faire attention, alors on compte : un, deux, un, deux, un… et puis un, deux, trois, un, deux. Finalement c’est facile.

Son parfum est fait de miel et de violette, à moins que ça ne soit l’odeur de sa peau quand je me plonge dans le creux de son cou. Je la sens qui frisonne sur le cinquième temps : quel canaille celui-là !

Le claquement de nos baisers suit le « take five » : un, deux, un, deux, on laisse presque passer le cinquième mais in extremis on le rattrape. Il déborde sur la suite, mais au final tout revient dans le tempo. Incroyable comment un élément qui semble propice à susciter le chaos arrive à réguler l’ensemble de la partition.

On ne résout pas l’accord parfait : on reste en Ré, on maintient la tension pour ne pas finir le morceau. On évite soigneusement le Do Majeur, on part en Mi mineur…

… et on recommence.

Elle se serre contre moi, ou est-ce l’inverse ? J’ai vraiment perdu le compte. Où est le temps bon sang ?

Son sourire de loup laisse paraitre un éclat blanc à fleur de ses lèvres carmin. Je n’ai finalement qu’a la suivre pour retrouver ma mélodie, qu’à coller l’oreille sur sa poitrine nue pour entendre son cœur battre.

Un, deux, trois, un, deux…

Je commence à entendre des notes cachées, des harmoniques subtiles qu’on ne peut pas entendre naturellement. Pourtant je les entends clairement, qui forment des couleurs nouvelles, chaudes et profondes. Il se dégage une tension entre nous deux, qui ne fait que monter. Elle aussi l’entend, et elle se laisse emporter, m’agrippant les épaules pour m’emmener.

Comme dans un blues, on oscille dans le majeur sur un accord 7eme, entre le beau et le mélancolique, entre le passionné et le tendre…

… et on recommence.

Nos cœurs s’emballent, la tension ne s’arrête pas, de toute façon on ne le veut pas. On reste en déséquilibre, on ne joue pas sur la fondamentale, on préfère la 9eme.

A bout de force, ont fini par jouer ce Do Majeur. Fini la tension : nos corps résonnent sur le cinquième temps dans un écho à deux voix.

A peine le temps d’un dernier baiser et la mélodie repart à quatre temps. Le métronome se recale et la vie se rejoue à nouveau à son rythme habituel.

Tandis qu’elle s’en va, laissant sur les draps son parfum de miel et de violette, elle relève une mèche de ses cheveux corolle et me dit avec son accent de Louisiane :

« See you next time… »

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Le TopCast Ep 5 : Spécial « Thee Michelle Gun Elephant »

Un épisode très très spécial puisque Meri prend les manettes. Pour ma part je vous parlerai d’un groupe que j’adore.

Sommaire :

  • Le courrier des auditeurs
  • Le SuperBowl
  • Le Top 5 Thee Michelle Gun Elephant
  • News et Actu Top Five
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La vie est un classement