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Le Cryptonomicon de Neal Stephenson

Comme vous le précisera tout bon dico (en l’occurrence Wikipédia), Neal Stephenson est un auteur des Etats-Unis (Maryland) issu d’une famille d’ingénieurs. Je l’ai connu en cherchant un bouquin à la FNAC. Je suis tombé sur le « Samouraï virtuel » et j’ai rapidement dévoré aussi « L’Âge de diamant ». Après une pause, je me suis convaincu (j’accrochais pas le pitch) de lire sa première trilogie : « Cryptonomicon ».

Et cet auteur m’étonne de plus en plus. Derrière une histoire assez tordue où certains passages sont assez techniques (genre démo mathématique), on découvre des passages très poignants et souvent délirants, d’un plus grand comique !

Le « Cryptonomicon », sans trop dévoiler l’histoire, raconte plusieurs histoires au destin entremêlés : un mathématicien presque autiste (ami d’Alan Mathison Turing), et de sa participation à divers décodages de la seconde guerre mondiale, d’un sergent des marines de la guerre du pacifique (et accessoirement d’un équivalent nippon), et à une époque contemporaine d’un informaticien cherchant à monter une start-up aux philippines…

Entre autre…

Au début j’eu un doute jusqu’à tomber sur le premier dialogue (par mail dans l’histoire), qui donne ceci :

« Dès ton arrivé à manille, j’aimerais que tu génère une clé de 4096 bits […] »
(Explication du coté surdimensionné d’une clé de cette taille)
Il (celui qui réceptionne le mail) fait remarquer […] « que si chaque particule de matière de l’univers pouvait être mobilisée pour fabriquer un superordinateur cosmique, et si on attelait cette machine à la tache de casser une telle clé, cela lui prendrait plus longtemps que la durée de vie de l’univers »
[Réponse] « C’est vrai avec les ordinateur actuel, mais avec des ordinateurs quantiques ou de nouvelles techniques de simplification des algorithmes… »
« Combien de temps veux tu que tes messages restes secret ? 5 ans ? 10 ? 25 ? »
« Je veux qu’ils restent secrets aussi longtemps que l’homme sera capable de faire le mal ».

Que répondre à ça ? ;)

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Top Five des écrivains anglophones qui me (nous) font rires

Etant donné que je me suis lancé dans la lecture de trucs sympas voir marrants pour casser la monotonie des transports et combler les pauses et attentes parfois ennuyeuses, je me suis souvent tellement bidonné le nez dans un bouquin que :
1/ je préfère souvent 45mn de transport à 30mn de voiture
2/ de nombreuses personnes m’ont souvent regarder d’un air amusé ou interrogatif quand j’étais plié en quatre au beau milieu d’une trame de RER…

Ca a commencé par la lecture de mails imprimés de conneries écrites entre potes (hummm MAX PUISSANT, Flash Steelers, Marcheur, JCMD, CT999, etc…) puis ca a glisser brusquement par le terrible et fatidique « De Bon Présage ». Le décor est planté, voici donc mon Top Five de ces auteurs Anglophones qui m’ont bien fait marrés…

Numéro 5 : hum. Bon. Celui là va être capilotracté comme on dit. Mais bon il en faut 5 hein ! Alors heuuuuuu. En fait si j’ai bien un cinquième élément… Ce n’est pas un auteur classé dans les comiques, je préfère vous prévenir… Mais il est britannique donc vala.

Il s’agit de Peter F. Hamilton. Il a fait entre autre le Cycle de l’univers de la Confédération (plus connu sous le nom de rupture dans le réel, etc…), le plus récent « La Saga du Commonwealth », plus connu en France sous le nom « Etoile de Pandore : blablabla » (y en a 4), et de mémoire la trilogie du vide (que je me réserve pour plus tard).

Il excelle à mon avis dans la description des défauts humains, tantôt bons, tantôt ignobles, souvent crues. Il peut aussi passer un chapitre à poser le décor ou un contexte qui servira 4 livres après. Et comme il traite de la nature humaine, il en devient croustillant, sans tomber dans l’écœurement. C’est caustique, c’est ironique, bref quand il part sur ça, c’est un humour pince sans rire assez british et que j’apprécie…
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