Top five des bonnes raisons de se remettre à The Secret World #MMO

Véritables aspirateurs à vie privé, les MMO sont des jeux TRES prenant . Pourtant la plupart sont aussi surprenant qu’un épisode des « feux de l’amour ». Toujours les mêmes univers Med Fan, toujours les mêmes systeme de quête qui vous fait plus vous sentir comme un livreur de chez FedEx que comme un puissant héros…

The Secret World à quelques trucs en plus qui font la différence, et à l’occasion des 3 ans du jeu, voici 5 points qui vont vous motiver à rejoindre le monde occulte.

Numéro 5 : son univers
Alors que les MMO sont à 90% des univers de fantasy médiéval (ou semi SF avec les Final Fantasy), The Secret World fait le choix d’un univers contemporain ! audacieux même pour un jeu solo, le titre de Funcom exploite à mort cette particularité pour être à la fois dépaysant et malgré tout gorgé de référence. L’univers oppose 3 clans : les illuminatis, les Templiers et les Dragons, 3 organisations secrètes qui luttent entre elles et contre les forces mystiques pour des raisons diverses. Tout le background va s’appuyer sur les mythes qu’ils soient modernes ou plus anciens (allant de Ctuhulu aux démons amérindiens en passant par les classiques zombies). Si le ton est donc plutôt adulte, il n’en oublie pas d’être fun avec un cynisme et une folie douce qui se dévoile au passage de certains dialogues ou au travers de certaines références.

Numéro 4 : Le leveling
Fait troublant, The Secret World n’a PAS de systeme de leveling. Pas de niveau 80, et pas de course à l’XP, ici vous ne ferez que débloquer progressivement les capacités spéciales gravitant autour de 3 grandes disciplines (corps à corps / arme à feu / magie) subdivisées chacune en 3 sous catégories. Le système n’est pas vraiment arborescent, du coup on peut taper dans tous les styles sans vergogne. Et là on touche au sublime : sans notion de level ni même de classe, on peut jouer à tout et surtout changer à notre guise. Pas pernicieux pour un sou, le système permet de changer notre setup pour l’adapter à nos envies ou au besoin du moment. Il manque un Tank / DPS pour le raid que vous prévoyez ? pas de souci : 3 clic dans l’interface adéquate et zou, vous voila passé de healer à gros bourrin. Cette souplesse évite notamment le reroll et vous permet de vous consacrer à l’essentiel du jeu. Casser cette répétitivité est vraiment appréciable, et offrir sur un seul perso autant de possibilité est passionnant. Seul défaut, le système peut sembler foutrement compliqué, mais c’est sans compter le principe des archétypes (des setups tout prêt que le jeu vous propose de compléter) qui vous oriente si vous ne savez pas trop quoi faire, mais qui en plus vous donne un costume unique si vous débloquez toutes les compétences associées : tout simple mais plaisant. Ces récompenses motivent le joueur et rendent la découverte dynamique dès le départ. L’approfondissement des archétypes vous permet dès que vous avez un peu de bouteille d’aller plus vers un style qu’un autre, mais au final vous pourrez débloquer absolument TOUTES les compétences

Numéro 3 : les items / le craft
Une des bonnes idées du jeu est que les items sont quasi tous craftable et recyclable. La moindre épée, la plus petite glyphe peu finir démonté pour pouvoir être reconstitué dans une version plus puissante. Encore plus intéressant : le jeu fait la différence entre votre look et votre équipement. En effet, à part les armes, les autres éléments de votre stuff (médaillon, collier etc) qui apportent pourtant des bonus important, n’apparaissent pas sur votre perso. A l’inverse, votre look est totalement cosmétique et n’apporte rien a vos stats. On peut donc se faire plaisir avec un look très cool sans se dire « mince, ce casque m’apporte +40, dommage qu’il soit si laid ! ». Cela joue beaucoup dans les rapports entre les joueurs, et du coup personne n’essaye de gonfler son E-Penis avec une armure élite bleue max attack. Le craft en lui même demande un peu de savoir faire au joueur puisqu’il faut passer par un menu ou la disposition des consommables va influer sur l’objet créer (ce qui est une bonne idée de base, mais rapidement on constate que ça n’apporte pas tant que ça). La encore, le look d’un objet n’est pas lié a sa puissance (on peut notamment créer des « moules » pour modifier l’apparence d’une arme sans changer ses stats). Tout est fait pour concilier plaisir de la frime et efficacité du theory crafting.

Numéro 2 : les combats
Digne héritier de Guild Wars sur ce point (on retrouve beaucoup d’idée commune dans le système des deux softs) les combats de TSW se gagnent par le joueur et pas par son personnage. Je veux dire par là que deux persos équipés à l’identique vont fortement se distinguer par la façon dont les joueurs vont les manier. Que ça soit le placement (qui est crucial) mais surtout la construction et l’utilisation intelligente du setup de pouvoir, il va falloir bosser et ne pas juste attendre d’avoir « la grosse attaque qui fait mal ». TSW est exigeant et va vous le faire savoir vite : il faudra savoir bouger, connaitre les ennemis, et construire un setup adapté ce qui ne sera pas une mince affaire puisque vous n’avez droit qu’a 7 pouvoirs actifs et autant de passif. C’est la construction bien pensé de votre setup et à son exécution parfaite que viendra votre salut. Petite particularité dans les combats, le principe de ressource : chaque arme dispose de pouvoir qui vont créer de la ressource d’arme, c’est à dire des points spécifiques a chaque arme, a chaque attaque sur un ennemi. Ces points peuvent alors être utilisé par d’autres pouvoirs qui vont « consommer » les ressources et faire des dégâts plus efficace. Il faudra donc bien avoir à l’œil les ressources et savoir quand en générer et quand les dépenser. Ajoutez à tout ça des effets en pagaille (ralentissement, réduction des défenses, passe armures etc) et vous comprendrez la complexité et la richesse de l’ensemble.

05
Evidemment c’est ce qui à marqué les esprits lors de son lancement : les quêtes de TSW sont riches et surtout complexes car elles ne sont pas aussi balisée que ce qu’on à l’habitude. Ca sera constamment à vous de comprendre ce qu’on attend de vous, que ça soit de décrypter un message ou d’utiliser un objet d’une façon totalement surprenante. De même, les personnes à voir ou les actions à mener devront être comprises en réfléchissant à ce qu’on vous à dit. Cette approche totalement issue du jeu de rôle papier (le vrai !) va d’abord vous déstabiliser, puis rapidement vous rendre addict. Ah qu’il est bon d’être surpris par une quête en apparence simple, dont vous comprenez les tenants et les aboutissants au bout de plusieurs étapes. Et puis l’immersion n’en est que plus forte, et vous finirez par bien mieux comprendre le monde secret et ses intervenants… facilitant ainsi votre résolution des quêtes suivantes. Toutes les quêtes ne sont pas à ce point travailler, mais on peut considérer que 70% d’entre elles ne seront pas des simples « aller à tel endroit et tuer 3 Zbrouzof »

Très bel hommage au JDR papier, The Secret World est un MMO original, intelligent et plein de bonnes intention qui se savoure plutôt entre pote (mais pas besoin d’une armada) et dont le statu Free To Play devrait vraiment vous inciter à le tester !

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